‹ Dictionnaire raisonné de diplomatique chrétienneChapitre 259 sur 455 · PAPIER DB Ç'.TON, DE SOIB, ETC · texte numérisé non relu

PAPIER DB Ç'.TON, DE SOIB, ETC

Le papier de coton éta it con nu des Orienl.inx dès le ix« siècle. On le désignait sous le nom de chartn bombycinn. bombacim. cul tan en m Damaxcena. Il se distingue du papier de ehifT» parce qu'il est plus épais, plus lisse, el laisse ordinairement paraître dans la tranche des parcelles de colon .surtout quand les bonis du manuscrit sont usés. Celte substance se voit même à son état naturel el comme en flocons dans des registres gâtés par l'humidité.

Ce papier se répandit beaucoup plus chez les Grecs que chez les Latins. Alais, même chei les premiers, l'usage n'en est devenu ordinaire que depuis le commencement du xiii' siècle. Les relations commerciales l'avaient répandu en Italie et surtout à \ enisf , a Naples cl en Sicile; ce dernier pays possède particulièrement des ch artes des princes normands. On ne connaît point d'acte sur ce papier antérieurement â la Gn du xr siècle.

Les papiers de soie et d'autres substances végétales , lelles que la paille de blé, de riz, l'écorce de mûrier, etc., fabriqués par les Chinois, n'ont guère d'intérêt pour la paléographie. Il parait que IVxtréme finesse du papier de soie ne permet d'y inscrire des caractères que d'un côté. On voit encore chez d'autres peuples de l'Orient des papiers dans le genre de celui dès Chinois, el qui ne sont également écrits que d'un seul côté.

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