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champ. Dans les uns les bords du sceau se relèvent de manière â former une inclinaison où l'inscription est gravée; c< s types sont en général antérieurs au xur siècle. M. de Wailly en cite un autre du si* siècle, où le champ de l'empreinte) est plus élevé que l'inscription. Enûn, dans une troisième espèce, les empreintes occupent un plan inférieur au champ du sceau. On voulait probablement en assurer ainsi plus longtemps la conservation.
Dans la seconde moitié- du xur siècle on rencontre déjà quelques sceaux appliqués dans une espèce de moule fait avec une cire autre que celle qui a servi pour l'empreinte elle-même. Au siècle suivant cet usage devint plus ordinaire. M. de Wailly rapporte que le sceau de la sénéchaussée de Toulouse, suspendu à un acte de 1355, est renfermé dans une boite de bois (J. 300); mais c'est surtout dans les deux siècles suivants que les moules de cire furent souvent remplacés par des boites de bois, de cuivre ou de ferblanc. J'ai vu, aux archives de l'ancienne Bourgogne, un grand nombre de ces boites que quelque archiviste ignare du temps de l'empire avait enlevées des sceaux qu'elles garantissaient de tout accident. Lus attaches tenaient quelquefois à la botlo; alors l'empreinte était appliquée directement sur le bois ou sur le métal, et par conséquent elle ne pouvait pas avoir de revers. Quelquefois au contraire le sceau tenait aux attaches, sans élre fixé dans la botte où il était placé. Il existe aussi, aux archives de l'Yonne, des sceaux du xv* siècle qui ont élé enveloppés dans des étoupes au moment de leur préparation, de manière que la cire est adhérento au chanvre, et que les empreintes sont asscx bien conservées, quoiqu'on peu effacées par le contact du chanvre avant le refroidissement du sceau (fc).