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queue, el dans les l^mps modernes on distinguait souvent si la queue élail simple ou double: de là cette formule d'un acte d'un cardinal de i'an 1529 : Sigillutum in cuuda duplici tnagno sigillo ccrœ rubrœ.
Pour suspendre un sceau à un acte, on pratiquait d'abord , dans le bas du parchemin, une incision dans laquelle entrait l'attache. On appliquait ensuite la cire sur ce tin attache de manière à ce qu'elle s'y répandit selon la forme du sceau , el tantôt les extrémités de l'allache ressoi laient par le bas ou sur les côtés, tantôt elles étaient recouvertes par la cire.
On trouve quelquefois un grand nombre de sceaux au bas des actes, cl quand la surface des pièces ne suffisait pas pour les attacher les uns à côlé des autres, ou faisait passer plusieurs cordons dans la mémo fente. Pour aider à reconnaître les possesseurs des sceaux, lorsqu'il y en avait beaucoup, on écrivait souvent leurs noms audessus des attaches. Cette pratique se voit dès la fin du Xir siècle, dans des chartes de l'abbaye de Vauluisanl, cl dans les siècles suivants, elle devient ordinaire (2).
Vers le milieu du xur. siècle, on commença à sceller les actes de peu d'impur» tance sur des parcelles mêmes de la charte qu'on avait eu soin de découper suffis.immenl. C'était là ce que l'on appelait sceller sur simple queue. M. de Wailly cite un acte de ce genre qui remonte à l'an 1215. On suspendait quelquefois beaucoup de sceaux do celle manière au bas du même acte. L'usagu le plus général était de couper le parchemin dans le sens de l'écriture ; cependant il y a quelques cas où les bandes du parchemin sont verticales.