W DICTIONNAIRE DE D1PI.OMATI01T. CHIIET ENNE. 1<MI
«... , j>A..;».,nin.Kiini> « cluilalur univcrsa maU'ia munli, emenden-
Tl/anricnnecoulumed écrire sans aucune ^ |w> i|le(.clirœ Jit,bo,us ror<ls mlUauir Curn
distinction «Ç.'no,s- , . « sequacibus suis.»
8- Des expliquons marginales cl d s avis ^Ul(/fim JU1 ,ipu dc qxiuhm. Comment. ?n ï copistes ou de reviseurs, pris pour por- ^ v p ^ jn ^ y Hj(Ton p.|g 690
(Patrol. XXVI). Le Coin-ientaire sur ces parole* de Bal lad, tabernaculmn impiorum non subsista, porte : « De Job quidam hoc « dicit, sed fallitur. »
4° Affecta pour effectn, Léon. serm. 55, c.ip. 1, lom. 1, p ig. 25G edil. Qnesm llianœ {Patrol. LIV). « Pcrpeliaveril lieel foex « turba quod voluit. et de sceleris suiexsul- « tarit offectu. »
Corrigez la même faute, serm. 5!), c;ip. 5 : «Nec offectu sc -leris miligali, fixuris clavo-
dc
lion du texte.
Ces différentes sources d altération paraissent présenter le tableau de tout ro qui a fait défigurer en tant d'endroits les ouvrages des muions écrivains, cl leur réunion pourra être, ce semble, de quelque utilité, en offrant comme sous un seul point de vue les différentes voies qu'il faut tenter pour parvenir an rclal) i-senient des leçons primitives. Ou divisera et lté seconde partie en au- •lanl de chapitres qu'on a marqué de causes d'altération, et quelques-uns de ces chapitres
d'altération, et quelques-uns de ces chap.tr. s Jidebalis tela linguarum..
■seront eux-mêmes divisés en plus ou moins ^ m ^ ^ ^ ^ epis|
«Je paragraphes, selon 1 étendue de I onjn ^ ^ ^ ^ ^ ul( Cliilil)ni< . a NoM j„.
<jui eu formera la matière. t vidc0t prœjic0 magi8 devolionem tuom in
Cil U'ITRE PHKM1ER. a Domino, quam in servis suis aduiiraris et
^emière ^rce^ • û Vie de saint Augustin, écrite
qn avaient entre elles différentes lett.es de |>0,8i)|ius> c 9> Appe|lJ. loi„. X,
l alphabet. 2{;3 (, Noslri A t0ltu | pntri,i.
Les différentes formes qu ont éprouvées en ^X^ll\ «»n trouve en niéine temps dans deux
vers siècles les caractères de l alphabet ont .
<li.<
•été l'occasion d'une inOnilc dc variantes, et bien souvent de fautes communes à tous les ■manuscrits. Deux mots tout diflérents ne différent quelquefois entre eux que p ir une seule lettre, et cette lettre ayant été prise par *in premier copiste pour une autre qui lui ressemblait, est devenue en bien des endroits, l'occasion d'une faute, adoptée par ious les copisles«qui ont suivi.
41 est donc important d'étudier la forme par laquelle ont passé successivement ccr-
mots de suite a \ our e on a (lettres que les manuscrits portent indifféremment l'une pour l'autre) et e ou œ pour a. « At iili causa « diffidentiœ nequidem unquam rescribere « voluorunt.» Il faut causœ diffidentia (par la défiance qu'ils avaient de leur cause .
7° Corda au lieu de corde, Ambr. lom. I, pag. 658 F [De lnterp. Job. lib. III. c. fc, Fatrol. XIV): «Luxuriata est.... in sono voacis, non in sacramenlorum nrofundo; ut «lahiis resullarel, non in corda conferret.i Coufcr p. 1299 C. Conferebat in corde. C'est
-i,r..:.. a ..î „.i .lit .1» !■• «aitilM
taines lettres, et qui lésa fait confondre avec une allJsion à ce qu{ es, dit dc la sainte d'autres. Celte élude paraîtra peut être d a- y;prge conferens in corde suo. •ooid à certaines personnes ennuyeuse et D M.irtianai. dans la note c sur la 1 t-
Dom M.irtianai, dans la note c sur la M- Ire à Hèdibia, loin. IV Hieron., pag. K38. fait la remarque suivante : Yctercs o et a, promiscueaccipiunt. Dc là les variantcs/rons, fraus, tom. 11 Aug , pag. 3C8 C (Epist. 12.)); Murmura saltbrosa, murmur ora leprora, tom. IX. pag. 101 C [De Bopt. Ub. III). Ls copiste dc celle dernière leçon ayant pris a pour o, se vit forcé de joindre cet o à U syllabesuivanle.qui pouvait se prendre indif-
désagréable; mais on verra qu'elle peut devenir le g Tme .d'une grande satisfaction par 4es découvertes, toujours agréables, et souvent très-utiles, qui peuvent en être le fruit; de sorte que c'est principalement en celle matière que se fait sentir la vérité dc la -maxime : Litterarum radiées amarœ, sed fructus dulcis.
§ I. De la ii'ltrc A. «.> u.uh'mji» ;mi . i ( • 1 « ■ ■ 1 •• 1
La lettre a sè confondait quelquefois avec féremmeul pour ra et pour sa, à caus»; de la
e et on le voit par les variantes cernis, car- ressemblance des lettres r, », en certains
n)s4 loin. I Ambr., pag. 100V B(/'afro/.XVlI) ; siècles. Delà encore les fautes suivantes:
<il!cctus, etfectus, ibid.,pag. 1136 B; pensare. 1- (JUraneum pour ultroneum, Hierun. in
vauiare, lom. II Ambr. p. 389 C [Patrol. Amos, cap. iv : « Ultroneum autem sacrifi-
XVIII * peste, parte, loin. VII Aug. 35V D « ciumad laîliliam perlinel : quod Latiue epu-
Ipatrôl. XLI). Item t. X, pag. 1129 C {Pa- ■ lom posMimus appellare.-
irol. XLV1). 2° Remédia au lieu de remedto. Hier. L»m-
La confusion de ces deux lettres a fait ment, in Job. cap. vi, in fine : «11» milii
retire : " sil consolatio, ut finem pœn« vcl crucia-
i' Bœc au Ireo dc hac, Marii Mcrc, pag. 13, «muni mcorum. remedin morlis oblineam.i
lin. 8 edil. B iluzianœ Lib. Subnotat. c«p.6f 3° Ablatas au lieu de oblatas, Hier. C«m-
Patro'l. XïAM) : « Cur itaque hœc qua? ju- ment, in Prov. cap. ix : « Posl ablatas epulax.
« dicii scvcrilale ultrix illata est morte pie- « addit et viia? moni^a, ut qu »s prœceplis
^ ctunlur ? » (On sait que l e simple se mettait « Fort, perceptis) suœ incarnalionis myste-
pour la diph honguea?). «riis refVcil, doclrinœ pariter instrual »er-
V* 2* Entend en tur pour amnna'enrur.C issiod., « bis. »
s iïf psal. eu, dans la conclusion du psaume: k\Soha\i lieu de *«/o,Cassiod. in psal.ur*
m Arcealur ergoomne quod pravum est, ex- 2> : u Justis in islo solo» sœeuli non adiuul
* fluet ualionco : quia hic* eos Icmporalilcr tprobal, u( ihi quos c<»ronel invcniat. »
Il faul d'ailleurs supprimer la virgule qui précède sœculi. Uii-n de plus commun que l'expression saluai bu jus sœculi, ou souvcnl aussi mare lut jus sœculi.
5" In summa pour in summo. Lactant. de Opifieio Dei, cap. 5 : « In summa vero con- «slruclionis ejus, quam similem navis cat rinœ diximus, caput rollocavil. »
La lettre a se trouve assez souvent confondue avec u, ol la forme en est absolument In même dans plusieurs échantillons d'écrilurc ancienne recueillis par D. Mabillon dans sa Diplomatique.
De là les variâmes fragilitas. frugalitas, tom. I Amlir., pag. llkS A (De Nue, c. 14, n. 49) ; oratam, oratum, tom. 1 Aug., pag. 308 D (De Beula Yita, n. 28ï ; secundo, secanda, lom. ! Ambr., p.ig. M 4 A (De Jacob et vita beaia /. I, c. 1, n.2); mundabaltmandubat, ibid., pag. 927 B (Enar. in ps. xlv, n. 3); manus. munus, tom. III, il p iri. Aug., pag. 861 A (In lipist. Juan. cap. iv, tract. 8, n. H).
De là sont venues les fautes qui suivent :
1* Secundœ au lieu de secandœ, Ambr.
de Abraham, lib. 1, cap. 3, num. 13 : «Plerumquc possessiones obveniunt hsredi- « tariœ, aliœ utiliorcs, aliœ amœniores. Non «ulique in portionc secundœ sunt: nam in- «cipil minui singularuin meritum.» La suppression assez ordinaire d'un s qui en avait un aulre à sa suite, a d'ailleurs fait mettre dans ce texte portione au lieu de portiones qui doit y être rétabli.
2" Sludium au lieu de stadium, Hicron., tom. IV, u part., pag. 719, medio, u II. edit. : « Sludium vitœ islius et ccrlaminis lempoc raie est, qui aulcui iuoITenso eucurrerint « gratiu, etc.»
3* Studio au lieu de studio, Aug. de Vcra Relig., n. 31 : « Outnia quœ vitare cupienlcs <a studio devi ibaraus (verilalis), perpetiendo tdejecit.» Le mol veritatis ne se trouve dans aucun manuscrit; et il n'a été ajouté dans les imprimés qu'en conséquence du changement de stadio en studio.
k" In fundum pour infandum, pag. 309 des Monuments anciens, placés par M. Dupin, à la suite des œuvres de saint Optât (/Vitro/. XI) : «Inde cou Tes li m raplus ad tri- «bunal in fundum sine ulla dilalalione pro- « consulis jussu vallalus esl et fera caterva « torlorum.»
5* Adulla poor ad alla, Append., lom. V Aug-, pag. 250 F : a Nam sicut Noe arca sub- « mersis omnibus viliis peceatorum adulla
• lerebatur, ita baplismalis foule cœlo vicina « portai ur Ecclesia. »
6* Aller ius pour ulterius, can. 24 conc. Chalced., t. Il, Léon., pag. 112 (Patrol. LV): ■ Que Dco semel sacrala sunt monasteria... t oportet in perpeluum monasteria nuncu-
• pari, cl eorum res monasteriis reservari, tel non posse alterius cœnacula sœcularia
• fieri. »
7" Aeris au lieu de veris. Hier. Comment, iu Job. cap. xxx>u:«lla aulcm hiciuali
«t'mporc fieri novimus, ul liante, id e»f, ju- « bcnle Deo, nimio frigorc d-nscnlur, v«*| « etiam concrescant aquœ, clilcrum lempore « «en'i resolvantur. »
On sait que la consonne e se form lit comme la voyelle u, et ressemblait par conséquent à la lettre a. C'esl ce qui fil mettre aeris pour veris.
Il pouvait arriver que deux lettres liées ensemble fussent prises pour une seule lettre dont la ligure leur ress tnblail; et l'on en voit un exemple par rapport à la lettre n, lom. X Aug., pag. 215 F (De Grat. Christi], où deux manuscrits portent artius au lieu de certius. La forme de celle lettre approchait en effet beaucoup des deux lettres ce, El comme e se confondait aisément avec o, la lettre a pouvait, selon les occasions, se confondre aussi avec la syllabe co. Cela parait être arrivé dans le livre contra Fulgen* tium Donatistam, Append. tom. IX Aug., pag. 5 B, où l'on trouve copiam pour aquam. aEffodcrunt sibi lacus détritus, qui copiam • non possunl porlare. *
Saint Cyprienciîe avec le mot aquam cri endroit de Jéréraie, u, 13. aux pages 17. 80 et 300 (,4rfc. Jud. cap. 1, epist. 70 de Unit, Eccl.n. Il, Patrol. IVjde l'édition d'Oxford , et il paraît que les donalistcs ne le citaient poinl autrement. Confer tom. IX Aug.t pag. 37 A.
On verra ailleurs que les lettres p, q, se changeaient réciproquement; et rien n'était par conséquent plus aisé que de mettra copiam pour aquam.
§ II. De li lellrc B.
La lettre b se mettait par les copistes dans des endroits où ils auraient dû écrire la consonne v; el Cassiodorc en fail la remarque lom. Il de l'édition de D. Garet, pag. 547. versus finem. D- Couslan fait la même observation, dans son édition de saint Hilaire, pag. 1157, n«»t. d : Nec quidquam, dit il, m antiquis libris soleutnius, quam ut b in u mutetur. De là les variantes veneficia, bene(ic\nl \, V Aug., pag. 78i F; hebelat, évitât, t. ( Ambr., pag. 142V B; acerbo, acervo, tom. Il Ambr., pag. 73 E; de vilioribus, debitioribus9 ibid., pag. 532 B.
C'esl aussi ce qui a fait mettre :
1° Nobis au lieu de novis, lib. II Pasch, Thcoph. Alex., lom. IV, u pari. Hieron,, pag. 712 el 713 : « Uicit corpora qnflB resur» «gunl, posl milita sœcula in nihilum dissol- « venda, nec fulura aliquid, nisi cum de cœ~ « lorum mansionibus ania m ad inferiora iiU olap>œ indiguerinl noois, quœ alia rursuni a fiant prioribus omnino dclciis.»
2* Tribuerunt au lieu de triverunt, Hicron. in Isaiœ cap. n : «Doc-bit nos vias suas, per « quas gradiamur ad cum, el ambulabimus a i u semilis ejus, quas tribuerunt et aLi. »
3- Habitas pour avitas, Hieron. rpist. a>| Dt melriadem; « Proba illa....cum incensif • direplisque omnibus in Urbe captivilas |i{, cnunc habitas, venundarc dicitur po-sesgio- « nés, el facerc sibi amicos de inique inaui» tmoua»
1007 DICTIONNAIRE DE Diri.
Le mot habitas mis au lieu de avitas me rappelle le souvenir d'une foule luntc semblable à la fin d'une IcHre de quelque empereur où on lit, liait Donate Cha<ï*sime nopour Ave Donate.
La proximité du son entre les lettres b, p, a fait assez souvent mettre l'une pour l'auire; par exemple :
im Alpinum pour albinum,à la fin du prologue qui précède le ch. xu du prophète Jérémie, t. 111 Hieron., pag. Gfr'6 : « Ip^cque
■ (Hurinus)mulus lalral per alpinum eanem.» Il est question de Pelage qui était originaire d'Angleterre (albinum conem).
2* Turbatur nu lieu de turpatw, Hieron. In Ez ch. cap. xvi : a Si quis non est indulus • visrerihus miscricordis, hnnilalis humili-
■ lalis, pudicitiœ, mansueludinis, palienliœ. «j.icel super faciem terne; et pulrhriludo ■«ejus confnsionc et nuditatv tutbutur. »
3 Beneau lieu de pene, Cassiod. in psalm. xlmii, 17 : « Veros alloquitur chrislianos, ne «hnarum divites pertimescant : quoniaui «bene gencralilcr petuniosus pavescitur.»
§. III. De la lcllre C.
"La lettre c se mettait au lieu de qu; et Pontnnus dans ses notes sur Macrobe, p«?g. G'fl de l'édition de Leyde, remarqu * qu'on écrivait presque toujours anciennement aca pour aqua; coad pour quoad : d'où il conclut qu il faut lire pro qua au lieu de proca, 4)ans un endroit qu'il cite de Catulle.
Je crois par la même raison que, tom. IX Aug., pag. -287 F, il faut lire siquidem au lieu de sic idem dans le texte suivant : «Nos nihil < habenles et omnia possidenles.censum a ni- «main credimus, noslrisque po?nis et san- « guine alternas divisas cœli mercàmiir. Sic *idtm Dominus dicil, qui perdiderit substan- «tiam suam, ccnluplum recipb't eam. » Rien n'est plus elair que cet endroit, eu lisant avec la ponctuation suivante : « Noslrisque « parois et sanguine alternas dit ilia» cœlimer- « rainur : siquidem Dominus dicit, etc. »
C se prononçait au reste de la mémo manière queçu ; Cujusce, par exemple, comme cujusque, ou plutôt cujuske (pour l'écrire aujourd hui comme on prononçait alors) : Coce comme qnoque ou k >ke; et c'est là dessus qu'est fondé un bon mot que Cicéron dit à un candidat «|ui avait pour père un cuisinier : Kijo tibi, coce, fuvtho. Voyez une note des savants éditeurs de saint Aoibroisc, tom. Il, pag. 1 103, nul. a.
De là les variantes liert, liquet, loin. X Aug., pag. 1124 E : Cyriuci, quirinci, loin. H Léon., pag. 93 edil. puesncliiauso; ei voilà pourquoi le concile d'Ancyrc est appelé par les uns Ancyranum, e( par les autres Anquiranum.
Ca «'écrivant, comme on a vu, pour qua, et ce pour que, on écrivait sans doute de môme ci pour qui; el comme les lettres c et s si.' rencontrent en bot des endroits l'une pour l'autre, les syllabes si et qui ne pouvaient manquer d être assez souvent [confondues. On en trouve en cffel bien des <xcuipl.-i; et p.n voici un entre autres, pris
UATiQUF. riIRF.TIF.NXF. NWS
du lom. III, i p. Aug , pag. CSC B, Anm<t. in Job, cap. xxxi, 31 :« Drlonsura oviummrarum « cale fnc t i sunt, quod a frigore spei lerrena», « illorum vindicati sunt ronsideratione, si «carnalia per reuunlialionem posueruni, «cxcmplo gregis delonsarum. »
Il parait clair qu'il faul lire.... illorum.... qui carnalia.
On trouve fréquemment, parla même raison, les monosyllabes cui el qui mutuellement confondus ; et l'on ne peut douter, par exemple, qu'il ne faille lire cui pour qui, lom. VII Aug., pag. 306 F : «Sed asequoque « tlissenliens, sub i\\o qui peccandoconseusit, a pro libertate quam concupivit, duram mi- « *eramque ageret scrvitulcm.»
Les deux exemples de corrections qu'on vient de voir pourront se trouver placés ailleurs avec d'autres semblables; mais les uns el les autres sont fondés sur ce qu'on vient de voir sur la lettre c.
C'est encore l'usage d'écrire indifféremment, c el qu, qui a fait mettre collocantur, au lieu de colloquantur, dans le discours de Tribus I irtulibus, lom. Y Hieron., pag. 80, versus Gnem :« Moyses nubescral : JesusNate « nubes cral. Isti si seeum collocantur, ex « sermonibus eorum fulgura micanl. »
Hisque a, par la même raison, été mis au lieu de hisce, dans Marius Metcator, pag. 10 edit. Baluzianœ : «Qui... luum sermonem in «scriptis hisque prudenlor inspexerint. *
La forme seule des lettres, c, e, fait voir que rien n'élait plus aisé, que de prendre l'une pour l'autre. De là les variantes, cum Jesu non erat, eum Jésus noterai, tont. I Ambr., pag. 873 B; cludilur, eludilur, tom. X Aug., pag. 131G B; cumque, e mq ne, lom. I Aug., pag. 330 E; clusione, elusione, Paulin, epist. 1, ad Severum, num. 11, pag. 7 ull. editionis.
La ressemblance de ces deux lettres a fait écrire : '
1* De Noe, pour, de Enoc, Comment, in Marc. tom. V Hieron., p. 913 : ■ Ne malilia «hujus tempor s mulet inlellcctum eorum» «sicut de Itoe dieitur. *
2° Ecce a été .écrit, au lieu de quatre cecc% qu'il faut mettre d.tn* Sévère- Sulpice, sous le titre concernant le prophète Elie, pag. 6V d'une édition donnée à Paris l'an 16J3, où on lit : « Accilis idolorum ac lucorum saceulo- « libus ecce fere et/; au lieu de, ccccfere et /.»
(Il y avait 450 prophètes do Baal, 111 Heg. xviii. il).
3* E pris pour 6", et suivi de la Mtre x, qui se confondait, comme on verra, avec a, cl par conséquent avec o, a fait mettre:
C ont or si t au lieu de extorsil, Aug. cpisl. 50, lom. 11, pag. HOC: «Beddite igiturani- « mas, quas manus vestra conlorsit. » Le mut contorsit ne convient point à cet endroit; au lieu que extorsit est- le terme propre : Hendez-nous donc crux à qui vous avez nrrnché la vie. Confer loin. IX, pag. 051 C :«(Juid «sibi volunl isti aniinarum suarutn exlorto- *res, et alienarum lortores?»(Les donatistes, en se tuant eux-mêmes, étaient pour les catholiques un sujet de peine et d'amertume.)
ELl.MF.NTS DE CRTIQtIK.