‹ Dictionnaire raisonné de diplomatique chrétienneChapitre 92 sur 455 · III. règles eénâaVLBs de scspiciok · texte numérisé non relu

III. règles eénâaVLBs de scspiciok

Lorsque dans l'examen des diplômes on ue trouve pas de traces évidentes de fabrication, mais seulement des indices qui font naître des soupçons de fraude, il faut observer une certaine réserve avant de se prononcer. On doil se rappeler , dans ce cas , les principes suivants que les Bénédictins ont mûrement élaborés (2) :

La conjecture est susceptible de plus ou moins de vraisemblance et de probabilité, suivant que ses motifs sonl plus ou moins nombreux , plus ou moins solides. Le soupçon esl susceptible d'une infinité de degrés, comme la conjecture, dont il est une espèce. La conjecture doit balancer l'autorité lorsque celle-là esl très-forte et Irès probable el celle-ci peu vraisemblable el chancelante, soil parce que l'auteur n'esl pas digne de foi, soil parce qu'il n'est ni contemporain ni presque contemporain et que d'ailleurs il n'a pas eu des mémoires sûrs. Le silence des auteurs contemporains n'affaiblit pas un fait, à moins qu'ils n'en disent rien lorsque leur matière demandait qu'ils en parlassent.

Ce qui est simplement douteux ne doit pas

(2) Xowxm Iraiiâ de Diplomatique, t. VI, p SiO.

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