PARATONNERRES
En 1829, le ministre des affaires ecclésiastiques écrivait aux piolets qu'il était vivement à regretter qu'il y eût encore quelques cathédrales, évéchés et séminaires, qui ne fussent pas armés de paratonnerres, et les invitait à faire dresser des projets pour e ; établir sur ceux de ces rdifices qui n'en avaient pas, et à visiter les appareils qui existaient, pour s'assurer qu'ils étaient en bon état. (Cire, du 18 décembre 1829.) — Une invitation du même genre leur avait déjà été adressée le 25 mai 1824. (Cire, 25 mai 182Î.) — Dans le Finistère, le conseil général prit ie parti d'ouvrir uu crédit de 1000 fr. au préfet pour venir en aide aux communes qui feraient cil s-mêmes des sacrifices pour placer des paratonnerres sur leurs églises. — Dans une circulaire ea date du 3 décembre 18-11, le préfet in vile les maires à profiler de celle allocation, el leur fait connaître les précautions qu'exige la conservation des paratonnerres déjà établis. — Il tdUt, pour qu'il produise son effet et n'en duise pas de contraires, que l'aiguille conserve sa pointe aiguë, que e conducteur n'offre aucune solution de continuité, el que le tout soit préservé d'oxydation, ce qu'un p ut faire à l'aide d'une couche de peinture qu'il faudra renouveler tous les deux ans.