QUÊTEUSES
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a Les quêtes ne pourront être faites dans les églises que par des sa lw
fabricieus ou membres du conseil, n 11' jl. de l'urch. de Paris, a prouve le £1 prair. an V ( 10 juin 1>'XV, cli.' 2, a. g — Parcelle <«ge disposition, l'archevêque de Paris, a<'i-sant •le concert avec le gouvernement, e :; ait Le femmes et '.es per-onnes .-caudaleuses.
11 y a iwie incoin enance si grande et si patente à laisser quèler dans les églises des femmes jeunes, jolies, d'une mise recherchée et sou\ eut p ud cène, conduites par un cavalier plus galant que dévot! Cependant cet abus s'est maintenu dans toutes les églises de l'aris. malgré le sage règlement de l'archevêque. Ne se renconlrera-t-il donc aucun curé qui comprenne enfin que l'église n'est pas un salon, et que la spéculation faite sur la galanterie n'est point sanctiliée par le but dans lequel elle est faite !
QULMPER.
Quimper, ville épiscopale ( Fiivistèrc. ) — Son siège a été érigé au ixe siècle. L'Assemblée nationale le conserva. ( D cret du 12 juill. -2k août 1790.) Le saint-siege le supprima en 1801, et le rétablit immédiates ment. (Bulle du 29 nov. 1801.) — 11 est suffraganl de Tours. Sa juridiction s'eieud sur tout le département du Finistère, lequel se divise en cinq arrondissements : celui de Quimper, qui comprend 9 cures et 5i succursales ; celui de Brest, qui comprend 13 cures et 68 succursales; celui de Morlaix, qui comprend 10 cures et io succursales; celui de Châteaulin, qui comprend 7 cures et 51 succursales ; celui deQuimperlé, qui comprend 5 cures et 15 succursales. — La cure de la cathédrale est unie au chapitre. Le chapitre est composé de neuf ctrinoines. L'officialité diocésaine n'est pas encore formée. — Le séminaire diocés iin est à Quimper. 11 y a dans cette même ville une école secondaire ecclésiastique et une autre à Pont-Croix. Elles ont droit de recevoir 300 élèves. ( Ord. roy. du 15 oct. 1828.)