ROUEN
Rouen, ville archiépiscopale (Seine-Inférieure). — Le siège épiscopal de Rouen a été érigé dans leur siècle. L'Assemblée nationale le conserva. (Décrétait tejuill.-'lkaoût 1790.) Le sainl-siége le supprima en 1801 et le rétablit immédiatement. (Bulle du 29 nov. 1801.) — 11 avait pour suffragants les sièges d'Avranches, Baveux, Coutances, Evreux, Lisieux et Séez ; on lui assigna ceux de Bayeux, Coutances, Evreux, Séez. (1b.) — Sa juridiction épiscopale s'étend sur tout le déparlement de la S ine-Inférieure et embrasse cinq arrondissements : celui de Rouen, qui comprend 21 cures et 98 succursales; celui du Havre, qui comprend 10 cures et 74 succursales ; celui d'Yvelot, qui comprend 10 cures et 100 succursales ; celui de Dieppe, qui
comprend 8 cures el 90 succursales ; celui de NeufchAlel,qui comprend 8 cures el OOsuccursales. — La cure est unie au chapitre. Le chapitre est composé de neuf chanoines, qui portent le rochet, l'aumusse et 1« camail de couleur noire. — L'officialité métropolitaine eBl formée d'un officiai, de même que l'officialité diocésain*. — Le séminaire diocésain est à Rouen. Il y a dans le diocèse deux écoles secondaires ecclésiastiques : l'une à Mont-aux- Malades.et l'autre à Mont-Saint-Aignan. (Ord. roy.tlu 14 déc. 1828.) Elles sont autorisées à recevoir 270 élèves. — Les corporation s ou congrégations ecclésiastiques qui ont desétablissements dans le diocèse de Rouen sont : les Carmélites, les sœurs d'Ernemont, les sœurs d ! la Providence, les sœurs de la Miséricorde, les Yisitandines. les Ursulines, les Bénédictines de l'Adoration perpétuelle, les sœurs de Saint-Joseph, les dames du Sacré-Cœur, les religieuses de Notre-Dame, les dames de Saint -Thomas de Villeneuve, les sœurs de Saint-Vincent de Paul, et quelques au. tresdont nous ne connaissons pas le nom.
ROUHLINGEN (paroisse).
En 1822, les paroisses de Rouhlingen et Setling faisaient encore partie du diocèse de Trêves. (Alm. du clergé, an. 1822.)