SÉEZ
Séez, ville du déparlement de l'Orne. — Elle est le siège d'un évéché érigé dans le ive siècle. L'Assemblée nationale le conserva. (Décret du 12 juill.-i't août 1790.) 11 fut supprimé par le saint-siége et immédiatement rétabli en 1801. ( Bulle du £9 nov. 1801.) — 11 est suffragant de Rouen. Sa juridiction s'étend sur tout le département de l'Orne, qui se divise en quatre arrondissements ; celui d'Alençon, qui comprend 7 cures et 84 succursales ; celui d'Argentan, qui
< o nprend 12 cures et 149 succursales ; celui de Domfrop.t, qui comprend 11 cures et 82 succursales; celui de Mortagne, qui comprend 14 cures et 121 succursales. — Le chapilre est composé de huit chanoines. L'ofii-
< i alité diocésaine n'est pas encore formée. — L • séminaire diocésain est à Séez. C'est là aus>i qu'est l'école secondaire ecclésiastique. (Ord. roi/, du 31 dëc 1828. ) Elle peut recevoir 200 élèves. — Il y a dans le diocèse des Clarisles, des dames de la Providence, des sœurs de la Charité, des dames de l'Adoration perpétuelle, des sœurs de laSainle- Famille , des sœurs de la Miséricorde, des Bénédictines, des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, des sœurs dTvron, des dames de l'Education ebrétienne, des filles de Notre- Dame, etc.
Les maisons de la commune de Saint-Pater qui tenaient au faubourg d'Alençon furent, par décret apostolique du 10 décembre 1805, publié le 31 janvier 1800, distraites du diocèse du Mans et incorporées à celui de Séez. ( Décret imp. du 31 janv. 1800.)
SEGN1.
Segni, ville des Etats pontificaux et siège d'un évéché qni fut conservé par Napoléon lorsque ces Etals furent uuis à l'Empire.