‹ Dictionnaire raisonné de droit et de jurisprudence en matière civile ecclésiastiqueChapitre 874 sur 1485 · VOUA SIUÎ'LES DE RELIGION · texte numérisé non relu

VOUA SIUÎ'LES DE RELIGION

L'Assemblée nationale n'avait proscrit que les vœux solennels de religion. En conséquence, le comité ecclésiastique, consulté par les daines de la Croix, répondit que, leur association étant du nombre de celles où l'on ne faisait point de vœux solennels probibés, il pensait qu'elle pouvait se conduire comme par le passé dans l'admission des sujets. (21 mai 1790.) — Une note écrite sur la minute do cette réponse nous apprend qu'elle ne fut pas envoyée, parce que d'Ormesson en arrêta le départ.

Les Ermites de Sénart el de Gros-Bois, ne faisant que des v ; ux simples, devaient être rangés dans la classe des congrégations séculières, portait une autre décision de ce comité en date da 20 oclolir. Î790.

v Les vœux simples, disait M. Portalis à la Chambre des pairs, ne sont pas du ressort des lois, qui ne peuvent régler que des actions. « Rapp., 20 mars 1823.) — Nous n'admettons pas celle proposi ion, parce que nous sommes convaincu qu'elle repose sur une erreur. M. le comte Portalis a cru que les vœux simples étaient les Simples vœux, que toute personne peut faire, et qui l'engagent envers Dieu, sans l'engager temporellement enyers les hommes.

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