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rocoiiimos, mais le service devait y élre fait aux (rais des habilanls. Il n'y avait pas lieu (lo les comprendre avec les succursales dans les dispositions que l'on prenait pour en assurer le service. Depuis lors elles sont devenues des titres ecclésiastiques reconnus et salariés. [Ordon. roy. dui^aont 1819.) Nous serions curieux de savoir quille est la raison pour laquelle ou les exclut du bénéfice d'être desservies par binage aux frais du gouvernement qui relient le triilement alloué au titulaire de leur chapelle.
Une autre chose non moins incompréhensibl ' pour nous, c'est l'incapacité de biner dont 015 frappe les vicaires des succursales, et par suite la plupart des titulaires des chapelles vicarialcs. L'indi>ninité de binage était et doit être un supplément de traiiemcnt destiné à améliorer la position des pasteurs pauvres, et on ne veui pas que ceux qui sont les plus mal partagés el nécessairement les plus pauvres y p.irlicipenl!
Nous venons di» dire que cette indemnité doit être considérée comme un supplément de traitement, .\insi le veulent les décrets impériaux et les ordonnances royales qui l'ont établie et en ont déterminé le montant. L'instruction miuisiérieile qui en a ch.ingé le nom, afin d'en changer la nature, a fait une chose qui excédait les pouvoirs du tiiinislre, et doit par conséquent être considérée comme
non avenue.
Actes législatifs.
Loi du 17 aoCil 1822, relative à la fixation du budget lies ilépenses el des receUes de 1S"23. — Dec et impérial dii 13 iiiiiis I8ti, a. 1 el2: du i mai 1815. — Ordoiie.aucs royale du ti nov. 1S14 ; du i mai 181S ; du 2S aoiU 1819 ; du 3 mars 1825— Décision du mi en 28 mars ls20.— Couseild'Klat, arrêl, 22 juin 1848. — Circulaire du direcieur général des nulles, du 12 juiu 1S1>. —Cire du minisire lies all'aires ecclésiasnques ou du ndni^tre des cultes, du 28 février 1810; de iuiii tHl5; du 10 juin 1825; du 25 mai 182r) ; du 27 luiu 1836 ; du 20 juia 18i7 ; du 2 août 1S33 ; du 1" lévT. iHlû. — Cire, du minisiie d ■ I luiérieur, du 22 juillet 1816 ; du t" avril 1823 ; du 12 avril 182." ; du 2 août 1833. — luslruct'ous miidslérietles, i" avr. 1823, a. 52. — Décisiou ministérielle, 22 juiu 1833.
Auteur et ouvrage cités.
Davesue (M.), Régim. adm. el lin. des Coinm., p. 118.
BISGANTAT.
Riscanter c est chanter deux fois. On le dit du prêtre qui célèbre la nsesse deux fois le même jour, quoique l'une de ces deux messes et quelquefois l'une et l'autre soient des messes basses. — On a confondu et ion confo;id encore le biscjinlat avec le binage. Il y a cependant une dilTérence essentielle entre l'une et l'autre de ces deux fonctions. Voy, BiNiGE.