i clercs, à
2 professeurs , à
1 piêire sacristain
1 maître des enfants de chœur.
12 enfants de chœur
1 maître de musique
(i chantres, à
2 serpents, à
2 hlll.^siers , à
2 suiss' s, à
1 lingére . . :
1 sonneur
1 balayeur
Entrelien du service ordinaire,
sacri'tie, luminaire, etc.
Dépendes imprévues
Dépenses annuelles 250,000.
Frais de premier établissement 50. ''00-
Total 500,000.
Tableau d'exécution provisoire pour l'année 1817, dans la proportion d'une somme fixée à 175,000 fr.
On ne tiommera pas le dixième chanoine lévèque.
Le traitement des
neuf autres ne s'élève
Iqti'à 84,068 franc*, à
cause de la déduction
de leur pension.
lOIIO.
ItiOO.
chanoines évêques 84,068 f
Chanoine doyen de 2» ordre ....
Tréso-
2 dignitaires.
rier et
Gardien > 8,000.
destom
beaux.
10 chanoines du
2« ordre. . . . 50,000.
1 supérieur des
Les trois antres dignitaires ne seront nommés qu'à mesure que les circonstances permet Iront de leur donner un traitement.
il en sera de môme pour les huit autres clia-
clercs 3,000. noines
6 cleics 4,800. Leur nombre ne sera
complété qu'à mesure.
On ne nonmiera les
\ prêtre sacristain. 2,500. professeurs que par la suite.
Leur
OcnfanLsdechœur. 3,000.
in-
2 cha.ilres 2,000
1 serpent 1,000
1 huissier 1,000. de service.
1 suisse 1,000.
i lingére 1,000.
i Sonneur 500.
1 balayeur. . . . 400.
nombre douze demeurera complet.
De même pour les chantres et autres gens
CHA ÈiÛ
On prendra pour l'en iretien ordinaire, qui (sera réduit au plus 'striet nécessaire, sur 1 les 25,000 francs accordés pour (rais de Menues dép. im- *> premier établissemeni.
prévues 1,132.
Dépenses anrmel-
les 130,000.
Frais de 1=" éla-
blisseniput . . . 25,000.
Total. . . 175,000.
Quelques jours après furent nommés les ch;inoiiies du premier et du second ordre (Ord. roy. du 28 déc. 1816!, en niêtne temps que deux rapports du grand aumônier, approuvés par le roi, réglaient, l'un le service religieux , d l'autre l'habit de chœur des chanoines, leur décoration et le sceau du chapitre. {Rapp. da 28 déc. 1816.) — Il y eut dès lors un nouveau chapitre de Saint-Denis, qui fut supposé n'êire qu'un collège de chapelains ro\ aux, chargés d'une partie du service religieux de la maison ecclésiastique dt» roi, dans uni' chapelle qui n'avait pas été' mise à la disposition de l'ordinaire, et qui, par sa destination, devenait propriété ou dépendance de la couronne. — On crut tjue' celle chapelle était une chapelle domestique ou pouvait être censée domestique, et que les ecc'.ésiastii|ues chargés de la desservir n'étaient que des chapelains domestiques. Mais l'autorité diocésaine, qui, sous Napoléiin, avait considéré la chapelle de Saint— Denis comme une chnpelle publique et I établissement que la Cour faisait, pour son propre service, comme un établissement public, et avail rangé le chapitre de Saint- Denis parmi les institutions diocésaines, persistait dans sa manière de voir, et se disposait vraisembl^iblenient à faire des protestations.
Pour trancher court à ces difficultés, et ôler tout prétexte d'opposition, le grand aumônier proposa au roi d'unir par un acte parliculier le chapitre de S;iint-Denis à sa: chapelle. C'est ce ijuc Sa Majesté fit par une lettre en date du 7 janvier 1817. — Le même jour, il écrivit aux vicaires capitulaires du diocèse de Paris, le siège vacant, pour les; prévenir qu'il avail fondé un chapitre royal à S;iint-Denis, destiné à reprendre et perpétuer dans l'église de l'ancienne abbaye les prières et les suffrages qui avaient été si longtemps interrompus, cl qu'il roulait que ce chapitre fût nui à sa chapelle royale, et que les membres dont il se composait fussent ifgardés comme faisant partie de son clergé, en ce qui concernait la sépulture des rois de France, les services et prières pour le repos de leurs âmes, chargeant son grand aumônier de pourvoir à la formation, installation et établissement de ce chnpilre, et leur laissant le soin de prendre, si besoin était, telles mesures qu'ils croiraient convenables pour la pleine et parfaite exécution de ses intentions.
Les vicaircs-capitulaires du diocèse de Paris affectèrent de ne pas comprendre cette lettre, dont le sens était néanmoins asser clair. Le roi leur annonçait qu'il avait