DIX-NEUVIÈME REMARQUE
y. 27. Dum clangunt Âquilae^ Yultur piilpare probatur ;
Clakgunt. — Les lexicographes ne regardent pas ce mot comme fait du cri de Taigle , mais du bruissement éclatant de ses ailes déployées. Cicé ron définit aussi clangor^ tremulus alarum, et
Suétone écrit pennarum clangor^ Virgile a dit dé l'aigle : magno clangore volitans; et l'auteur du Querolus, en parlant d'une bande d'oies sauvages : Cuncti alas quatiunt diris cum clangoribus. Nous venons de le lire en la même acception dans un passage de Sidoine Apollinaire.
Dans l'édition de Wernsdorf , on lit : Clangunt porro aquilœ. Son motif pour adopter cette leçon de Schottus vaut la peine d'être recueilli : « Dum ce clangunt aquilœ, Aid. cum seq. Sed magis « placet , quod Schottus edidit , clangunt porro c( aquilœ. »
Ihid. PuLPARE. — Ce n'est point une onomatopée. Robert Etienne définit ce mot : pulpam seu camem poscere ; et Gharleton : vultur pulpat y idestpro pulpdseu cibo clamât; en anglois cries for méat. ^