V. 99. Gk>torBtînimensodeitiiTeCi€0|iiaro6tr
G];.oT<ojR.AT« — J'ai déjà dit que Wernsdorf écrivoît gloùtorat; c'est aussi l'orthographe des aJi-
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ctens lexitpies; mais elle est tout-k-iait anomale, et san& analogie dans la langue latine ; je préiërerois même à cette leçon le clotorat de Durel y si je n étois conduit a la mienne par une suite d^nduetions très-naturelles. Les Grecs appeloient yktùvtxq {giéttis ) Fépiglotte ou la luette , ^*est-k-dire la partie de rinstrumentTOcal qui sert k la glotoration. Topo (toro) est un des cris factices des oiseaux d'Aristophane :
Topo, TOpOy Te/94) repoy to/^^v Tcy(^ (Toro, taro, toro, toro, toro, tinx.}
Le cri de la cigogne est exprimé dans Papias par crotolare; mais Wernsdorf pense, avec beaucoup de vraisemblance, que ce dernier mot est Êdt de crotalunij un grelot, parce qu'il y a en efiet de Tanalogie entre ces deux bruits naturels. Ovide écrit :
Ipsa sihi plaudet crépitante ciconia rostro,
MÉTAM. yi, gj.