M2 FLO
Déjà de toutes parts j'entrevois les brigades
De ces dieux chèvre-pieds et des loUes Ménadest
Qui s*ea vont célébrer le mystère orgien
En l'honneur immortel du père Bromien.
Je vois ce cuisse-né suivi du bon Silène,
Qui du gosier exhale une vineuse haleine,
Et son âne fuyant parmi les Mimallons
Qui les bras enthyrsés courent piar les vallons.
Mais où va cette troupe ? . . . Elle s'est égarée
Aux solitaires bords àajloflottant Nérée.
FLOU. Ce mot se dît en peinture, et surtout dans la mauvaise école, d'un tableau dont le coloris est doux , tendre , et comme soyeux et velouté. Il est donc dérivé du son moelleux d'une étoffe précieuse, foiblement froissée avec la main. Dans le Charles /" de Wandick, on croit entendre \^flou du satin.
Au reste , on se sert ordinairement pour fondre les couleurs, pour les noyer, les dépouiller de leur sécheresse , et amollir leurs nuances , d'une petite brosse de soies légères , qu'on passe délicatement sur ce que le pinceau a touché , et dont on effleure la toile avec tant de précaution , qu il semble qu'on la caresse. Cette opération est accompagnée d'un petit bruit, qui est peut-être devenu par analogie le nom de cette manière de peindre.
FLUTE. Y^xifiare des Latins, qui est une onomatopée du souffle. La douce émission du son^