FRA
qui flue en quelque sorte par les trous de Xaj^ûtej a déterminé le nom de cet inistrument.
Les Italiens ont ditJlautOj les £spagnols^ai/ta^ les Allemands^ci?^^^ les Anglois^ufe^ et les Celtes ^eAuf. Cette conformité de dénominations > qui n'est fondée sur aucune autre étymologie apparente , vaut une démonstration.
J'ajouterai que les Orientaux appellent une flûte, aç^uUj et les Taïtiens, ei^ut^ô. C'est l'aspiration de la langue celtique a^ ou a^. Bemarquez aussi que le v se prononce sur la même touche que lyqui n'est qu'un u fort. Les Hébreux prononçoient vau pouryV les Allemands prononcent, au contraire ,yàoM pour v. Il résulte de la que le mot ayu^f des Orientaux, et le mot e^^ui^o des Taïtiens, ont la même construction que le mot fifre, et présentent comme lui un son vocal aigu resserré entre deux dentales. Ils en diffèrent par l'intonation qui est moins brusque , par la désinence qui est plus pleine et plus harmonieuse , et par l'adoucissement des consonnes caractéristiques. As>u\f ou ev^uifo représentent donc très-bien nm flûte, un fifre doux.
Le (Tupiy^ {syrinx) des Grecs est aussi une onomatopée, mais qui tient a la mélopée primitive, et au son plus aigre des simples roseaux.
FRACAS, FRACASSER. D'un bruit éclatant et prolongé qui est occasioné par une destruction violente ou par un phénomène naturel ,^