MUS
ou d*une langue aDalogue , dafis laquelle il prétend
que mussa signï&ejlairerj et musse y odeur; Tau-
tre 9 tirée de F éthiopien , où ce dernier mot se dit
mez.
Il est du moins certain que les Grecs , qui ont nommé le musc, P^(t;(oç ( moschos) , ont dit /jlùÇw (muzô) dans le même sens que le^ Latins musso, clausis lahris sonum è naribus emitto. Nous venons de parler au mot moue de leur ivjyiioç (mugmos)j mussado, émission , ou plutôt aspiration de l'air par les narines , à lèvres closes. Ils ont appelé fjiïîpov (jnUron) certaines odeurs, et l'odeur en général, yLvpoSix {tnurodia), Mux^Sêp (muchoter), c'est la narine. Le nom du rat, qui est le fwq (mus) des Grecs et des Latins , et à qui Todetir du rnuso est asseas communément propre, pourrait procéder aussi de la même analogie.
Les mots odeur ^\flairer%^ rendent , d'ailleurs , en celtique par des expressions qui présentent l'onolnatopée très-juste du bruit que feit l'aspiration des parfums : c'houés et choueidd.
NE2L Nom mimologique extrèmemeiit naturel de Toi^ane d'où procèdent les Tooales et les cou» sonnantes nasales ) nnssi &*>t-il la principale de oesconsofittantes pour caractéristique^ si ce n'est pour initiale > dans tontes les langues que je coih nois.
Qooiqvie je n'aie ni le droit ni le dessein de sui*- Tre ici, jusque dans leurs dernières conséquences ^ 1^ théories dont mon sujet est pressé de toutes parts y qu'il me soit permis au moins de les faire tovcber à mon leeteur pour justifier ce qu'il trou^ veroit , sans cela ^ de trop hardi dans certaines de leurs extensions. Ce que je viens de dire; fie la lettre de nez est également vrai de la lettre de bouche j de la lettre de dent , de IW lettre de langue , de la lettre de gorge , et Vrai eli toutes langues.
Le sens figuré s'est formé tout aussi naturelle*