‹ Dictionnaire raisonné des onomatopées françoisesChapitre 87 sur 169 · PEP · texte numérisé non relu

PEP

prœée^. IIcGt) (jHÔ) même signifiait i>iboy et de là le piot de Rabelais et de nos anciens auteurs. Iléyw (pino), qui avoit le même sens, est deyenu le nom jfrançois' d'un raisin. Pé/>«er emportoit d'ailleurs, en vieux langage , Tidée de gémissemeilt et dé plaintes , comme dans ces vers de Villon :

Je sens mon cœnt qui s\kf!bi)>Kt»

El pub je ne peux yepjrer,

M. Carpentier l'emploie poyr exprimer le chant du moineau. Les Espagnols ovX piar^ ^t les Italiens pipire ^comssit les Latins. Ces derniers appor laient les pigeonneaux ^ijt^ibne^ , et nous en avions fait autrefois pipions.

Pipée , dit Nicod « est un mot fait et imité de « la voix des oiselets , comme aussi pippe^ jfipper « et ^[^ippeMr, et signifie le sifHer que l'oiseleur fkit « avec une feuille AtfoUj ou df autre arbre, ou <c de roseau, ou avec unepippedeboîs, contrece faisant la voix d'iceux oiselets. Selon ce o^n dit , « prendre des oiseaux k la pipée , qui est quand « un homme caché dedans un buisson et bien en-" ce touré de rameaux couverts de gluons , ayant nn ce chathuant ou hibou branché et attaché près dé et luy, contrefait le pippis des oiseaux, ou bien ce pressant les ailes ou les pieds d*un oiseau vif j ce le fait crier, car les oiseaux advolent à ce ce pippis , ou a ce cry , pour garantir leurs «em-* «e blables du chathuant quMls cuîdent les tenir ^

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