‹ Dictionnaire raisonné des onomatopées françoisesChapitre 89 sur 169 · U POU · texte numérisé non relu

U POU

«o pic. On <dil «Ho^re q«*oa pif tic la pierre^ qoaftd OB bkiidiit «ne toaisos «a dépottjlbirt la peire de sft sttrfaee^

PiocntÉ, nom d'un oiitil de Mboanige, a été lAotogé d*iiii son pltis mousse , pàtDe <^ie Iky^ioche ctetiâe et ne brise point.

Bêche y est un mot de la même coïistruetion y prononcé sur une touclie moins dure , parce que la bêche n attaque pas la terre avec S>rce ^ et ne sert qu*à la diviser.

Enangloîs,, le verbe ^lOcAerset^ndpar le verbe dîg. I)ans ce dernier mot , l'imitation da son est frappante. On remarque presque la même vérité dansla formation idu mot tuf, qui e^ le nom d'une terte compacte et prête à se pétrifier, ^[m rendions la piùche et sous la hêdhe un son dont ce terme est l'expression ; mars , comme cette étymologîe n^est pas incontestable , je me contente <de la rapporter ici à cause de Tauàlogie du sujet. Tvfj pourroîtvenir aussi nsfturenéîment de ^stuppa ; ^ cen^s^nce tfb peu frêle , et fentrelaeement SHms ordres ses &ttt» cbev^ûêfs j \tA donnent <piehfo!e^i«ssemMance avec l'étoupe.

POUË. Mot CMStme >4pii «iqNnme le brait et rëdat que fait^anie «me « •feu ><[ii'on décharf^e : « 'Poue, ditP(4tdhineUe, ils toinbenft tausetVoiH <t fuient. » Molière , Malade îmagiHaà'e.

Pouc a été sonvent employé au même sens^

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