MORTIER
« mirouer de cristail en sa main, pesant marc et demye, prisé « xiij francs * . »
« Ung miroir garny d'argent doré et y a devant ung esmail de « Nostre-Dame et de son iils, assis dedans une raye de soleil et « de l'autre costé a le couronnement Nostre-Dame assis sur un pié « et la puignie (poignée) de cristal et y a de petites perles autour « du myroir, pesant iij marcs \ »
MORTIER, s. m. Vase de pierre dure, de marbre, de tonte de fer ou de cuivre, destiné à piler des ingrédients propres à la cuisine ou à la pharmacie. L'usage du mortier remonte à l'antiquité. Beaucoup do
substances nutritives pilées avec des épices, chez les anciens, trouvaient place sur les tables. Des herbes, notamment, subissaient cette préparation. On trouve des mortiers parmi les antiquités gauloises
' Comptes du textam, de Jeanne d'Évreux (1372). '■^ Invent, des ducs de Bourgogne (1AG7).