COPPRPET-DF S* TROPHYME D'ARLES
Carresse del
ues eee | coussin ]
enfermer quand on quittait le logis et de les conseryer long
Q gtemps sans altération,
COUSSIN, s. m. (cheuche, coute, coite). Sac W’étoffe rembourré de laine ou de plume; s’entend comme oreiller, coussin, matelas.
« Couchier comme sor une coite, « Car la terre estoit douce et moite !,
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Les assassins de lareine Blanche, femme de don Pédre, étouffent cette princesse entre deux matelas :
« Dont prinrent li Juif sans point de V’atargier « La dame, et puis la vont dessus. I. lit couchier ; « Et puis gietent sur lui une coute a ormier 2, « Et puis vont les, II. coutes d’une corde lier, « Et & chascun coron pendirent. I, mortier ° ; ROIS
On placait des coussins sur les siéges de bois ou de métal, et sous les pieds des personnes assises (voy. GHAmRE), sur les banes, les bahuts ou coffres placés autour des salles de réception. Ces coussins étaient, chez les personages riches, recouverts d’étoffes pré-
cieuses, brodées, ou tissées d’or et de vives couleurs; ils étaient généralementcarrés, avec quatre boutons ou glands aux quatre angles. Dans les peintures et vignettes de manuscrits antérieurs au xi’ siécle, on voit figurer aussi des coussins cylindriques comme nos traversins. Le xv° siécle, qui apporta un grand luxe dans lameublement, donna aux coussins des formes appropriées 4 leur usage particulier :
Le Roman de la Rose, vers 1403, édit. de Méon. Un coussin d’étoffe d’or.
Chron. de Bertrand du Guesclin, vers 6934 et suiv.
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ainsi les coussins de siéges sont épais, larges, carrés ou ronds; ceux destinés 4 étre placés sous les pieds sont quelquefois en forme de boule; ceux jetés sur les bancs sont taillés de fagon 4 permettre aux personnes assises d’appuyer leurs coudes entre leurs oreilles. C’est ainsi que sont figurés les coussins que nous présente la vionette (fig. 1), tirée du manuscrit de Girard de Nevers, de la Bibliothéque impériale *. Les dames de qualité qui se rendaient 4 l’église faisaient porter avec elles des coussins que l’on posait sur les dalles ; elles pouvaient s’agenouiller ainsi sans trop de fatigue et sans salir leurs vétements. Dans les cérémonies, © était, comme aujourd hui encore, sur des coussins richement drapés que lon posait les insignes,
couronnes, épées, sceptres.
COUVERTURE, s. f. — Voy. Lr.
CREDENCE, s. f. Petit buffet sur lequel on déposait les vases destinés & faire Pessai. La erédence, dans léglise, est une tablette sur laquelle on placait les burettes, les linges et tous les menus objets nécessaires aux cérémonies du culte. Jusqu’au xvi° siécle, une erédence est disposée pres de chaque autel et souvent dans la niche destinée aux piscines.
« Les principaux autels d’aujourd’hui », dil Thiers dans sa Dissertation sur les principausz autels des églises, « ne sont pas toujours « accompagnés de ce que nous appellons erédences. La plus-part de « ceux des cathédrales n’en ont point du tout. Ceux des autres « églises en ont, les uns deux, Pune 4 droit, Pautre & gauche ; les « autres n’en ont qu'une a droit ou du cdté de Pépitre. Mais il n’y a « que celle qui est du cote de Pépitre qui serve 4 mettre le calice, « les burettes, le livre des épitres et des évangiles, etc. Celle qui est « & gauche ne sert de rien pour lordinaire, si ce nest pour faire « la simétrie, ou tout au plus pour placer quelques chandeliers et « quelques violiers... » Cette idée de symétrie n’existait pas avant le xvr° siécle, et il n’y avait du cété de Pépitre qu'une erédence. « Les « rubriques du Missel romain n’en veulent quune tout au plus du « coté de Pépitre, encore insinuent-elles que Pon sen pourroit pas- « ser s'il y avoit une petite fenétre proche l’autel, ot l'on pat mettre « la clochette, les burettes, le bassin et Vessuie-main qui servent i «la messe... Le cérémonial des éyéques n’en veut qu'une aussi, « dont on ne doit se servir qwaux messes solemnelles. » Mais jus-
' Manuscr, fonds la Valliére, n° 92,
| — 87 — [ CREDENCE ] qu’au xvi° siécle, il n’y avait guére de crédence, cest-d-dire de tables découvertes pres des autels, mais bien des. armoires, soit prises dans la muraille, soit meubles, dans lesquelles on déposait le calice, la paténe, le voile, le corporal, le pain et le vin. Dans les églises de Vordre de Cluny et de Pordre de Citeaux, c’était dans des armoires (meubles) placées vis-a-vis ou au coté droit de Pautel qu’on déposait tout ce qui était nécessaire pour la consécration, pour la communion des religieux.
Ces crédences sont zmmeubles ; nous Navons pas & nous en occuper ici*.Quelquefois, sur le coté de Pautel, est réservée une tablette saillante ou un petit réduit servant de crédence *.
Pres des tables 4 manger, lorsque le couvert était mis *, on pla-
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eait un meuble qui servait 4 faire Pessai; ce meuble se composail
1 Voyez le Dictionn. de architecture frang., au mot PISCINE,
2 Tbidem, au mot AUTEL.
3 Il était d’usage, chez les grands, de servir les mets cowverts jusquw’a Varrivée des convives ; d’out est restée l’habitude de dire mettre le cowvert. (Voy. Gloss. et Répert. de M. le comte L. de Laborde.)
(une petite armoire fermée a clef, dont le dessus, recouvert dune nappe, était destiné, au moment du festin, 4 recevoir les vases que renfermait ? armoire. Avant le xm’ siécle, ces petits meubles (autant quon en peut juger par examen des vignettes des manuscrits ou les sculptures) sont circulaires et rappellent assez la forme d’un guéridon, Wune table ronde entre les pieds de laquelle seraient disposées des tablettes. Un des chapiteaux du porche de Vézelay * nous présente une crédence assez riche et garnie de ses vases. Cette sculpture (fig. 1) appartient au xu* siécle; elle représente probable-
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ment un des traits de la vie de saint Antoine 2. Sous la tablette cir-
culaire supérieure s’ouvre une petite armoire plein cintre, dans
laquelle on voit deux coupes; en avant, sur un escabeau, reposent
deux vases 4 col allongé. Dans les vignettes des manuscrits des xtut ef
x1v" siécles, les vases contenant les liquides soumis A l’essai étaient
eee poses simplement a terre, et recouyerts d’une petite nappe ign:
1 @est celui qui est placé sur la colonne engagée a la droite de la porte centrale.
2 Saint Pierre, dit une légende, apparut a saint Antoine dans le désert, et partagea un pain avec lui. Ce méme sujet se retrouve sur un des chapiteaux du x1¢ siécle de la nef de la méme église,
3 D’un manuscrit de la fin du xi® siecle, de P Apocalypse, appartenant a M. B. Delessert.
Les reproductions de crédences deviennent fréquentes dans les manuscrits du xv° siéele, et prennent alors, dans le mobilier, une assez grande importance. D’abord fort simples de forme (voy. fig. 3)! comme tous les meubles privés, décorées seulement par les étoffes
dont elles étaient couvertes et par leur construction propre, les cré-
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dences s’enrichissent bientot de sculptures, de délicates serrureries ; puis elles sont munies de dossiers, ainsi que lindique la figure 4, copiée sur un des bas-reliefs de bois des stalles de la cathédrale d’Amiens *. Ces dossiers sont méme parfois surmontés de dais sculptés avec luxe (voy. fig. 5) *. Les deux derniéres crédences que nous donnons ici indiquent parfaitement Pusage auquel on les destinail pendant les repas.
Chez les souverains, les grands seigneurs, les crédences étaient souvent garnies d’orfévrerie, de plats d’argent ou de vermeil; on les plagait Pordinaire derriére le maitre, auquel on présentait la premiére coupe de liqueur aprés avoir fait l’essai. Les dossiers des erédences ou les panneaux des vantaux de la petite armoire portent quelquefois !écusson aux armes du maitre du logis.
Le meuble qu’on désignait, dans le siécle dernier et au commencement de celui-ci, sous le nom de servante, rappelait encore la crédence; ila presque totalement disparu de nos maisons, et n’était plus destiné au méme usage quela crédence, puisquw il était fait pour permettre 4 un petit nombre de convives de se servir eux-mémes sans le secours des domestiques et sans ¢tre obligés de se lever de
1 Manuscr. de la Biblioth. impér., n°? 6984.
2 Exécutées au commencement du xvi° siécle, ces stalles reproduisent, dans leurs sculptures, des meubles qui apparliennent plutot au xv°.
3 Ce dessin provient des mémes sculptures.
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lable. La servante, toutefois, était un meuble commode c’était la
— 94. .—- i R 91 [ CREDENCE | credence mise sur quatre roulettes, devenue légére, et privée de l’é-
cuyer ou du familier chargé de faire Pessai. Crest A ; \ pr chargé de faire Vessai. C’est d la fin du régne
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de Louis XIV, lorsqu’il s’éleva contre Pétiquette majestueuse du erand régne une réaction générale, que la crédence devint servante.
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Le gentilhomme qui avait dans son hotel une nuée de familiers, trouva insupportable de manger devant deux ou trois gaillards chargés de lui donner une assiette ou de lui verser du vin; il fit approcher la erédence de la table 4 manger, ferma la porte sur le dos des laquais, et put causer & son aise avec les deux, trois ou quatre convives invités 4 sa table; on mit dés lors des roulettes aux pieds de la crédence, et elle prit unnom indiquant son usage. Aujourd’hui, le plus petit bourgeois qui tient un valet 4 gages se croirait déshonoré s'il se servait lui-méme; s'il invite un ami, quitte 4 rendre le repas ennuyeux comme un diner de table @hote, il prétend que le laquais soit la. Le bourgeois a repousseé la servanie de son pere avec dédain ; nous en avons vu bon nombre dans les greniers.
Nos buffets de salle 4 manger et nos caves a liqueur fermées i clef sont encore une derniére tradition de la crédence du moyen dge.
CUIR peint, gaufré, doré (voy. TenTurE). L’usage de peindre, dorer, argenter et gaufrer le cuir est fort ancien, puisque le moine Théophile donne la maniére de le préparer pour recevoir la décoration’. Mais il semblerait que, de son temps, au xuI° siécle, on nemployait guére le cuir dans ’ameublement que comme un moyen de recouvrir des tables, armoires, panneaux: il ne parait pas qu’on en ait fait des tentures fabriquées comme celles que nous possédons encore et qui datent des xvi‘ et xvir® siécles. Gependant on savait, dés les premiers siécles du moyen age, peindre, dorer et gaufrer le cuir libre, non collé sur panneau, et on l’employait dans les équipements et harnachements militaires; il est done probable qu’on sen servait aussi parfois pour recouvrir des meubles, des dossiers de bancs, des stalles, etc. ?. Au xvi° siéele, les cuirs-tentures se fabriquaient principalement & Paris, 4 Rouen, en Allemagne et en Brabant. :
1 Cap. xix, 2 Voyez la Descript. hist. des maisons de Rouen, par E. Delaquériére, t. 1, p. 130, ett. il, p. 168,
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DAIS, s. m. (eve/). Chassis recouvert (étoffes et quelquefois aceompagné de courtines, que l'on placait au-dessus d’un trone, dun siége Vhonneur, ou que Von transportait sur des batons au-dessus (un personnage & pied ou 4 cheval. Les trones, dans les vignettes des manuscrits qui datent des xiv’ et xy° siécles, sont presque tou-
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jours surmontés de dais trés-simples de forme, riches comme ¢étoffe. Voici (fig. 1) le trone d'un roi, avec dais, dossier et couverture Wétoffe rouge semés de ileurs de lis dor *. Les dais qui accompaenaient les siéges des personnes souyeraines sont ordinairement
1 Manuser. de la biblioth. du Corps législatif, Bible frangaise, n° 35 5 date, 1290.
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carrés, sans pavillon ; cette forme était d’étiquette; les dais avee pavillon au-dessus étaient plus particuliérement réservés aux trones (Pévéques. Les autels, les suspensions, les fonts baptismaux, étaient aussi parfois couverts de dais avec pavillon. Voici (fig. 2) un dais royal accompagné de deux courtines relevées '; Pétolle est pourpre avee dessin or; le bois du trone est complétement doré. Lors des en-
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trées des princes et princesses, des personnes royales, il était d’usage de faire porter un dais au-dessus de leur téte. « Quand nos Rois et « Reines fontleur premiére entrée a Paris, est 4 eux (les échevins) « Wapporter le ciel Pazur semé de fleurs de lis d’or, et le mettre « et porter parmi la ville par-dessus leurs majestés 2. » En effet, La
' Manuscr. /e Miroir historial de Vincent de Beauvais, Biblioth. impér., n° 6734 ; date, 1423,
2 Sauval, Pieces justific., p. 246.
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figure 3 nous représente l'entrée d’Isabeau de Baviére dans la bonne villé de Paris. La jeune reine est montée sur une haquenée; quatre échevins portent le dais au-dessus de sa téte *. On donnait aussi, dans le cérémonial, par extension, le nom de dei a lestrade sur laquelle montaient et se tenaient les personnes royales pendant cer-
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laines solennités; ce n’était toulefois que lorsque ces estrades étaient couvertes d'un céed. On disait dats d queue, pour désigner les dais accompagnés de courtines, comme celui représenté fig. 2; dais sans queue, pour désigner les ciels simples, composés d'un dessus avec pentes ou gouttiéres, sans courtines.
DORSAL, s. m. Grande piéce de tapisserie ou d’étoffe que Von accrochait aux murs @appul, aux panneaux des chaires, des formes, derriére le dos du clergé, sur le fond des dressoirs chargés de vaisselle. Les stalles des cheeu urs, des salles capitulaires étaient souvent garnies d’étoffes ou de cutrs gaulrés et dorés. La cathédrale d’Augs- | bourg a conseryé jusquw’ nos jours ses dossiers de cuir doré, qui datent du commencement du xy’ siécle. Nos églises francaises étaient
! Manuscr. de l'roissart, Biblioth,. impér., fonds Colbert, n° 8323, xv° siecle.
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fort riches en décorations de ce genre dés les premiers temp du moyen age. Lorsque Heéribert, quarante-neuvieéme évéque d’Auxerre, aprés avoir été sacré en 1040, ful porté, suivant la cou-
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tume, jusqu’ ila cathédrale, sur les ép eut fait ‘ainsi son entrée dans Péglise,
«et grande piéce de tapisse « de dorsal, })
aules de la noblesse, et qu'il « il y fit présent Pune belle
rie ou d’ ‘tole qu'on appeloit du nom arce quelle servoit & orner les murs WVappui derriére
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«le dos du clergé *. » Les anciennes stalles de l’église abbatiale de Saint-Denis étaient encore, du temps de dom Doublet, garnies de tapisseries semées de fleurs de lis Vor. A la cathédrale de Paris, des tapisseries étaient également suspendues aux dossiers des chair es du choeur avant 1714?. Ce n’était pas seulement le long des meubles fixes, comme les stalles, que l'on placait des tentures détoffe, e’était aussi contre les dossiers des banes ou formes disposés autour des appartements dans les palais et maisons. La fig. 1* représente un de ces meubles civils garnide son dorsal, de sa couverture ou keutespointe et de coussins. Ce dorsal est vert avec dessins or. Il est accroché par des anneaux 4 des boutons fixés au sommet des panneaux du meuble sous le dais saillant, et tombe jusqu’au siége. Ces tentures pouvaient done étre facilement enlevées pour étre nettoyées ou remplacées. Il est probable qu’on ne les posait, lorsqu’elles étaient précieuses, que pour les grands jours; 4 Vordinaire, on accrochait des pieces de serge ou d’étoffe commune.
DRAP, s. m. Piéce d’étofle plus ou moins riche, que l’on posart sur le cercueil dun mort, ou que l’on jetait sur le corps d’un chevalier, d'un noble tué dans une hbataille, avant de Vensevelir. Quand Charles de Blois est tué deyant le chateau d’Alroy, le comte de Montfort dit 4 ses cheyaliers :
aes . . « Seignor, aller cerchant « Le her cHakis de Bloiz, qui est mort en ce champ ; « Et puis le renderay aux gentilz (bourgeois) de Guingamp. is sees ¢ © ae ie - »« © if « Adont le fist partir tost et incontinant « Et couvrir d’un drap d’or, a loi d’omme poissant.
Cee hy acuta clans fp taheme yc tekop! Ge)
Dans la tapisserie de Bayeux, ont voit la biére du roi Edward portée par huit hommes; elle est couverte d’un drap trés-riche et qui
1 Mém. concernant Uhist. civ. et ecclés. 7 Auxerre, par l’abbé Lebeuf, t. I, p. 264.
2 [Entrée triomphante de LL. MM. Louis XIV et M. Thérese d’Austriche, etc. Paris, 1662, pet. in-f°. Voyez la gravure, II® part., p. 29.
3 Du manuscr. /e Romuléon, Biblioth, impér., n° 6984.
4 Variante : « En biére et bien couvert droitement 4 Guingant. » (Chron, de Bertr. du Guesclin, xiv° siécle, t. I, vers 6318 et suiv. Coll. des ducum. inéd. sur Vhist. de France.)