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! Henri Ill et deux de ses mignons.
2 [Isle des Hermaphrodites, pour servir de supplément au Journal de Henri III. Cologne, 1624.
3 D’Aubigné, croit-on,
tom [ Liprarrie |
« trop sentir la viande ni la gresse, car ils ne l’'avoient pas touchée « ams seulement dela fourchette..... Dd ;
Les lavoirs n’avaient pas toujours limportance de celui que nous avons donné fig. 1; dans les maisons, dans les chateaux, on se servail, pendant le moyen age, de lavoirs de marbre, de terre cuite, de pierre, de cuivre oude plomb, munis d’un ou de deux robinets avec une cuvette au-dessous. M. Parker, dans son ouvrage sur l’architecture domestique du moyen age, donne un de ces lavoirs du x1v" sidcle, Nous en connaissons un autre existant encore dans un des batiments du palais archiépiscopal de Narbonne, mais il est de pierre et fait partie de la construction. Ces lavoirs privés sont toujours disposes dans de petites niches pratiquées dans la muraille et souvent décorées avec élégance. On trouve beaucoup de ces niches dans les salles de nos anciens chateaux; quant aux lavoirs, ordinairement de métal, ils ont disparu. Les petites fontaines de faience ou de cuivre qu’on rencontre encore dans quelques vieilles maisons et dans la plupart des auberges de province, suspendues a l’entrée des salles a manger, sont un dernier vestige de ces meubles du moyen Age.
LIBRAIRIE, s. f. On donnait ce nom, pendant le moyen age, aux pléces qui renfermaient des meubles en forme de casiers, sur les rayons desquels on placait des manuscrits, et, par extension, aux meubles eux-mémes.
Les livres, avant invention de l’imprimerie, étaient fort rares et par conséquent chers : une bibliothéque qui se composait de cent volumes était un luxe peu commun; les abbayes, les évéchés, les palais des sotiverains, pouyaient seuls posséder un assez grand nombre de manuscrits pour qu'il fut nécessaire de disposer des salles garnies demeubles propres ales renfermer. Le lectrin avec une petite armoire, une simple tablette disposée dans un angle de la chambre ou d’un cabinet, pouvaient contenir toute la bibliothéeque dun particulier se livrant a Pétude
Presque toutes les abbayes possédaient déja, au xu’ siécle, une bibliothéque 4 proximité de laquelle se trouvaient des cellules destinées aux copistes. Dans les cloitres mémes, il y avait un petit réduit dans lequel on renfermait les livres laissés aux religieux pour les lectures ordinaires pendant les heures de repos. Ce réduit, appelé armariolum, était garni au pourtour de quelques tablettes et fermé par une porte donnant sur lune des galeries du cloitre. A proximité des choeurs des églises abbatiales et cathédrales, ou dans leur enceinte méme, une grande armoire, bien fermée, contenait les