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plaques représentées en A (lîg. 2), puis un bout B '. La boucle était rongée par la rouille, et celle que nous donnons ici en C provient d'ailleurs -, mais date de la même époque. Après avoir été arrêtée par l'ardillon, le bout de la courroie passait par la boucle D et retombait sur la robe assez bas. L'inlluence des vêtements byzantins fut telle sur les modes françaises, pendant la première moitié du
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\u^ siècle, que les ceintures ne firent plus partie du vêtement civil des hommes nobles (voy. Robe). Elles furent au contraire de mise pour les vêtements des femmes et d'une extrême richesse.
Celte ceinture (fig. 3), posée sur le ventre, à la hauteur des hanches, était croisée par derrière, retombait à la jonction du corsage du bliaut ■' avec la jupe. Là elle était nouée lâche et laissait
' Ces objets sont (Iqiosf's au iniis;''(' de Chiny. Ils Si)ii( reproduits ici graiKtciir (t'exéculion.
- Musl'C du château de C.oni'piègue.
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pendre deux longs bouts de soie Iressée K Couverte d'une passementerie ornée d'orfèvrerie, la ceinture devenait souple au point où le
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nœud devait être fait ; c'est ce qu'explique la ligure 4. C-es bouts A étaient composés de ganses de soie tressées ou juxtaposées, serrées
* Figures du portail liopl de lu eatliédriile de Cliarlrcs ;il lU euvirou).
de distance en dislance par des bagnes d'orfèvrerie B. Quand on observe comme était fait le bliaut, comme la jupe de ce vêtement était retenue au corsage, cette ceinture devenait nécessaire pour dissimuler la jonction de ces deux parties de l'habit. Quelquefois elle ne consistait qu'en une longue bande d'étolïc très-riche, comme une sorte d'écharpe étroite.
A la fin du xn° siècle, le vêtement civil des hommes se modifia complètement : plus de robes longues à manches démesurément larges ; plus de ces passementeries entremêlées de pierreries. La tunique ne descend que jusqu'aux chevilles, elle est à manches étroites ; le bliaut la recouvre parfois, et une ceinture étroite ceint habituellement la taille. Il en est de môme pour les femmes, si ce
n'est que la robe descend sur les pieds i. La figure 5 présente une de ces ceintures d'hommes nobles, pendant la première moitié du