III. — .il
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manches, fendues laléi'alement par devanl, pour dégager les bras si on ne les veul passer, sont piquées verticalement au-dessous des épaules, afin de faire coller l'étotTe sur celles-ci et de fournir de la largeur par le bas en régularisant les plis. La jupe ne recouvre pas celle de la cotte , mais descend seulement un peu au-dessous des
genoux.
La figure 2 donne la coupe de ce vêtement étendu, en A par devant, en B par derrière. Le haut des manches est piqué à petils plis, dont quelques-uns sont plus marqués pour former les tuyaux a, b, c. En d, est la fente antérieure qui permet de dégager le bras, si l'on ne veut passer la manche. La jupe est habituellement fendue par le bas, de g en h, et au-dessous de l'encolure, de e en f. Les manches sont plus ou moins longues ou courtes, mais descendent au-dessous du coude.
Les garde-corps que portaient les femmes étaient toujours pourvus, au contraire, de manches très-longues, et les jupes descendaient jusqu'aux pieds, couvrant complètement la cotte. La figure 3 reproduit ce vêtement à chevaucher '. Cette dame couronnée a en-
I .Mamiscr. liihlintli. w.dum.. Histoire du stiint (iranl. français (l^oO ciivirou).