‹ Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la RenaissanceChapitre 68 sur 76 · CU11.U. .:,u · texte numérisé non relu

CU11.U. .:,u

c'est-à-dire jusque vers 1440. Les bourgeoises ne se permettaient guère ces coupes de corsage qui appartenaient aux dames nobles, mais elles cherchaient naturellement à les imiter. Elles portaient aussi des gorgières entre le haut du corsage et le cou, faites également d'étoffe très-transparente.

La figure o < nous montre une de ces bourgeoises simplement coiffée d'un voile d'étolfe épaisse, blanche. La robe, qui est faite d'une étoffe marron, est bordée, en guise de passementerie-guipure,

' MauLiscr. Uihliolli. uuliou. , iVzVo//' lusluriaL IVauriiis (lilO uuvirou).

,, " [ r.oRGiia'.E ]

o^p ^^d-™ 'l;'l'',"r '"^"^' ''" P-^^» '•■' °°^="-- Le oo„ie,,

cou. Sou. la gorgjere, «u l.as de l'ouverture du corsage, o,'

ne devait pas laisser parailrc le liaut de la chemise, cela eût él6 uue nconvenance. Le col de la chemise, Irès-ôchan ré, dev, d amver jusie an point où le corsage commençai, à s' uvrir. A ,i clans les Arm. é'amur de Martial .fAuverg™, „, n,c , .'

Page 1