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que les homnes en soient flattés ou non» et que sa doable observation loin de faire sentir la différence qu'il y a entre les deux termes, tend an contraire à les faire confondre.
La bigarrure ne diffère de la ^variété qne conune le bien et le mal; c'est un assemblage d'êtres différens mal assortis f la DoriéU plaît , la bigarrure déplait.
La différence £ût distingues les espèces , la diversité marque ces diverses qualités accidentelles des individus; la Dariété offre les objet3 sons nn point de vue agréable, la bigarrure les of&e sons nn aspect désagréable.
BJD^T , CAGOT , CAFARD , HYPO- CRITk Le caractère dn bigçt est d'observer avec exactitnde et scrupule les moindres piatiques , extécieures de la. religion» pour faire croire qn'il est également attaché aq). devoirs easenù^ls qn'efib exige. À voir le ^i^r donner à tous ses discours et à jtoutes s<qs actions extérieures Taffectation et la teinte à^ la dévotion, TOU9» 4i<iez que son «œav est (ilein des sentimeo^ que la religion inspire; ^xaminev sa conduite, et vous trouverez. qne aa, prétendue- 4évotf<]^ n'est qu'un ieu, qno se» pra-» tiques reU^euMs ne sont que des grimaces.
Il lai s(Mod4e tr<^ difficile d'être vraiment dévot; H se qoptente de le pécaitre , ce qui est beaucoup {4us commode.
Le qagot rencAiécit sur le bigot» Nook-Senle* ment il veut donoèkr le change sur ses.sentimena intérieurs» mais il exagère le râle pour éloigner d'autant plas;, ou ponr étonUfer le soupçon de la conduite criminelle k laquelle U se Uvre en'aecret.
Le joe^ard est un fourbe dont le dessein n'est ptos senlement de déguiser ses sentimens ou de nachiBr ses vices» mais, qui veut vous faire croiretqti'il est fdein de dévotion, dans le dessein de vous inq»irer de la confiance, afin de vous tromper j^ns sûrement.
\**hgrpwrke renferme les vices de tons les antres, en y.BJoutmt nn système de conduite suivi et profond qni tend tonjours à se -déguiser aots de fauséès appsnpenoes, et à tvomper ouvertement dès qne l'oocasion s'en présente.
Le higoà vent paraître dévot; le énervent cacher ses v^ms sons les apparences de la dévotion; le cafard vent diqpter la confiance par les apparences de la dévotion; Vhjrfocrite , plein <le« dessein». atroces, applique sans cesse son esprit aux moyens de les faire réussir, ou de sumionter les obstacles qui s'y opposent ; et il se 'sert ponr cela da masque de la religion, qu'il a bien soin de ne lever qne loraqu'il est parvenu à sou but.
Le biffo( est rkUcnle, It eagot mépiisablo >
le cafard dangertfox» Xhjrpoerit^ on mpnstra à fuir.
BIJOU, JOYAU. Le bijou est un petit ouvrage piécienx qui sert à l'ornement on à la parure , on qui , étant d'un autre usage, prend ce nom à • cause de son prix, et sur-tout de I4 beauté de son traVail.
Le joyau est un ornement précieux d'or 4 d'argent, de pierreries, dont se parent ordi-* nairement les femmes , comme sont les bracelets, les pendans d'oreilles, etc.
Par le mot bijou, on entend quelque chose de petit, de joli, d'agréable , de bien travaillé; par celui de joyau, on entend des objets d'une pins grande importance, ou une richo collection de bijoux. On dit les joyaux de la couronne» et les bijoux d'une dame. Les joyaux sont ordinairement conservés dans les trésors, et les bijoux dans des éernis on dana des boites.
C'est sur-tout la laçon ^que l'on considère dans le bijou; c'est la matière dans \^ joyaux»
Le bijou suppose toujours nn usage ordinaire ponr la parure; \^ joyau suppose un usage rare, et pour l'ostentation. La reine est souvent parée de bijoux; mais elle ne porte ses joyaux que dans les cérémonies solennelles et d'apparat.
On comprend sous la dénomination de bijou une quantité prodigiease de choses usuelles, telles que des tabatières, des anneaux, des étuis, etc., et ces choses-là ne sont pas àe& joyaux.
BIJOUTERIE, JOAILLERIE, hd. joaillerie se distingae de la bijouterie, en ce qu'elle comprend dans son n^oce les pierreries qu^ ne sont pas taillées ou montées. Les pierreries ne sont pas des bijoux , puisque le propre du bijou est d'être travaillé. La bijouterie ne s'occupe que d'objets travaillés.