‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 1006 sur 1261 · SENN · texte numérisé non relu

SENN

Schrœder Délit, 1728; colin M. Pierrot dans I col eclion Lemaire, 3 roi. tn-8, 1829-1832. Elles ont été traduites en franç. par Coupé (1 795), Levée (\ <*•>•? )

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ch.-l. de cant. (Basses-Alpes), à 12 kil. , Castellane ; 1,000 hab. Filatures de soie.

Jad's évêché. ( V. soanfn). Nom ancien : Sanitium.

SE-NGEN ou SSE-EN , ville de Chine (Rouanssi), a 300 kil. S. O. de Kouéï-ling, ch.-l. de dén SENJEN (île), dans l’Atlantique, sur la côte N O. de Norvège, par 15» 20’ long. E., 69» 20’ lat. N. : 70 kil. sur 45. Côtes échancrées, pics très hauts

SENKENBERG (H.-Chrétien , baron de)? jurisconsulte allemand, né en 1704 à Francfort-sur-le- Mein, mort en 1708, fut professeur à l’université de Giessen, conseiller de l’électeur de Hanovre, jurisconsulte du margrave de Brandebourg-Anspach et du prince de Nassau-Orange, conseiller aulique de 1 empereur, qui le fit baron, et laissa, entre

donner la mort ( l’an 65); Sénèque se fit ouvrir . - . — — — j -

les veines et subit son sort avec une fermeté stoïque. !?-• °“!™geS : £orpuJ luris- 9errnanici publici ac On reproche à Sénèque d’avoir amassé des richesses

pnvatiinedilum, Francfort , 1700 et 66 , 2 vol. infol. • Corpus juris feudalis germanici, Giessen, 1740; Halle, 17 i2, in-8, etc. — Senkenberg, fils du précèdent , trouva en 1778 , dans les papiers de son peie, une copie authentique de la renonciation faite en 1129 par Albert d’Autriche au duché bavarois de Straubingen, et força par là l’Autriche à se désister de ses prétentions à la succession de la Bavière.

SENLIS, Augustomagus , puis Sylvanectes , ch.-î. d arr. (Oise) , à 50 kil. N. E. de Paris ; 5,016 hab. Tnb. de 1» instance, institution St-Vincent; cathédr. *£othiq., biblioth. , théâtre. Aux environs, jolis bois (de Senlis, Ermenonville, Chantilly, etc.); pierre estimée; sable dont on fait les glaces de la fameuse manufacturedeSt-Gobain. Patriedu ministre Simon Goulart; résidence du poète Linière — Senlis fit sous les Romains partie de la 2e Belgique ; c’était la capitale dea Sylvanectes. Comprise plus tard, par sa position géographique, dans le Valois, partie de la Haute-Picardie , elle dépendait cependant du gouv. de l’Ile-de- France. Senlis avait jadis un évêché, un présidial, etc.: les Carlovingiens y eurent un palais, et longt. ce fut une place forte. 11 ç’y tint plusieurs conciles. — 7 cant. (Senlis, Betz,Creil, Crcspy,Nanteuil, Neuillyen-Thelle, Pont-Ste-Maxence), 1 32 comm. et 78,790 h. SENN (el-), ville delaTurq. d’Asie. Voy. el-senn. SENNA, ville de la Turquie d’Asie (Bagdad), à 145 kil. S. E. de Mossoul ; 8,000 hab. Commerce. — Ville et état de l’Afrique orientale. Voy. sëna.

SENNAàR ou S1NHAR , nom donné par les Hébreux à la Babylonie ou à la partie de ce pays la plus voisine de la jonction du Tigre et de l'Euphrate. C’est là, dit-on, que séjournèrent les enfants de Noé jusqu’à la construction de la tour de Babel.

sennaar, ville de Nubie, capit. du roy. de Sennaar, sur le Bahr-el-Azrek , par 31° 24’ long. E. , 13° 36’ lat. N. ; 9,000 hab. Mosquée assez belle, palais du roi à 4 étages ; du reste, cabanes couvertes Sénèque-le-Philosophe ont été éditées et commentées de chaume (sauf quelques maisons de négociants par Erasme, Bâle,- 1515 et 1529, in-fol.; par Mu- j européens). Commerce le plus important du pays.

immenses pendant qu’il était en crédit , et d’avoir écrit en faveur de la pauvreté au milieu des jouissances du luxe. Tacite et surtout Dion Cassius ont rapporté plusieurs imputations peu honorables pour sa mémoire , mais qui ne paraissent pas suffisamment fondées : c’est ainsi qu’on l’accuse d’avoir approuvé l’empoisonnement de Britannicus, et d’avoir fait l’apologie du meurtre d’Agrippine. Nous avons conservé un grand nombre d’écrits philosophiques de Sénèque : les Traités des Bienfaits, de la Colère , de la Clémence, de la T ranquillilé de l'âme, de la Brièveté de la vie , de la Constance du sage, de la Providence ; les Consolations àHelvia (sa mère), à Mar cia , à Polybe , les Questions naturelles (en 7 livres), et 124 Lettres morales. Dans ces écrits, il prêche la morale la plus austère, et enseigne surtout le mépris de la mort ; son style est brillant et élégant, mais souvent affecté, rempli d’antithèses; il ne vise qu’à l’effet. Quintilien l’accuse d’avoir corrompu le goût de Bon siècle. Outre les traités philosophiques, on a encore sous le nom de Sénèque dix tragédies (Médée, Hippolyte, les Troyennes , Agamemnon , Œdipe, Thyeste , Hercule furieux, Hercule sur l’Œla, la Thèbaide , Octavie ); les savants sont incertains sur le véritable auteur de ces tragédies ; quelques uns les attribuent à un autre Sénèque, inconnu d’ailleurs ; la plupart croient que Sénèque-le-Philosophe est l’auteur de la Médée, peut-être aussi d’Hippolyte , d 'Agamemnon et des Troyennes , mais que les autres pièces sont de divers auteurs et ont été annexées par les copistes aux précédentes. Du reste, ces pièces, faites plutôt pour être lues que pour être représentées, n’ont aucune valeur dramatique; elles ne sont remarquables que par l’éclat et l'élégance du style; mais malheureusement l’auteur tombe souvent dans l’affectation et l’enflure. Les Œuvres de

ret, 1593; J. Gruter, 1594: Juste-Lipse, Anvers, 1605 ; Gronovius, Leyde, 1649 ; chez Dan. Elzevier, cum notis Variorum, 3 vol. in-8, Amsterdam, 1672; par la société des Deux-Ponts, 4 vol. in-8, 1782; par Ruhkopf, Leipsick, 1797-1812, 5 vol. in-8; et enfin par M. Bouillet, dans la collection des Classiques latins de Lemaire , avec un choix des commentaires, 5 v. in-8, 1827-32, et par Fickert, 6 v. in-8, Leips., 1842-47. Elles ont été trad. par Lagrange, 1778, 7 vol in-12 (sans texte), et 1819, 14 vol. in— 1 2 (avec le texte en regard et de3 notes de Naigeon). Il en a également paru des traductions complètes dans la collection de M. Panckoucke et dans celle de M. D. Nisard. — Les tragédies ont eu aussi de nombreux éditeurs; Ascensius, Paris, 1514; Delrio, Anvers, 1576 et 1593 ; J. -F. Gronovius, Leyde, 1661;

— Le roy. de Sennaar est borné à l’O. par le Kordofan , au S. E. par l’Abyssinie , et est situé entre 28° 33’ long. E., et 11° 16’ lai. N. : 130,000 kil. carrés; 6,000,000 d’hab. Climat, sol, produits et animaux de la Nubie et de l’Abyssinie ; le Nil y déborde et y fertilise les champs , mais moins qu’en Egypte. Commerce actif avec l’Egypte (esclaves, ivoire, encens, gommes, baumes, parfums, plantes médicinales, plumes d’autruche, etc.). Industrie chétive et bornée. On y parle un arabe très pur. Tous les militaires occupent une même province (celle de Bouroum), où ils ont des terres. — Le roy. de Sennaar a été puissant jadis. La dernière dynastie, celle des Foungis, venus du Soudan , a duré 336 ans (1484-1820); elle avait dominé jusqu en 1770 sur la Nubie mérid. entière. L’armée montait

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