VERS
lui quelques ouvrages qui lui ont valu de la réputation, entre autres : les Nuits romaines au tombeau des Scip ions; la Vie d Erostrate; un Essai sur l’histoire générale d'Italie , depuis sa fondation jusqu'à nos jours. Ces ouvrages, écrits en italien, ont tous été traduits en français par Lestrade (1826, 1827, etc.). — Ses deux frères, Pierre (1728-97) et Charles(1743-1823), ont aussi écrit. Le premier avait été successivement militaire et administrateur, et fut lame d’un cercle ou brillaient les Beccaria, les Frisi, les Carli. Ses Méditations d’économie politique , Milan, 1771 (en latin), sont un ouvrage remarquable. Le second est connu par plusieurs traités d’agronomie (De la Cul-
^UT\rvi tVigm ’ ^u^turt Mûrier , etc.).
> LRR1ERES, village du dép. de Seine-et-Oise , sur la Bièvre, à 13 kil. S. E. de Versailles; 1,200 h. Briques. Joli bois. Eau minérale ferrugineuse.
VERRIUS FLACCLS (M.), grammairien latin, esclave d abord, puis affranchi, tint à Rome une école qui fut la plus renommée de cette ville, et ensuite fut chargé par Auguste de l’éducation de ses deux petits-fils, Laïus et Lucius Agrippa; il mourut très vieux sous Tibère. De plusieurs ouvrages qu’il avait composés le plus fameux est le traité De verborum s ig ni/ica lion e , espèce de grand lexique latin, abrégé au ni* siècle par Sextus Pompeius Festus et qui fut abrégé lui-même 400 ans plus tard par Paul Warnefriede ou le Diacre. Ces abrégés successifs ont fait perdre le lexique primitif; mais ce qui reste de celui de Pomp. Festus, quoique dans un déplorable état, fournit des fragments de Verrius Flaccus, auxquels il faut joindre d'autres fragments épars dans divers auteurs, et de grands fragments d'un calendrier ro«