‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 244 sur 1261 · CHAN — 350 — CH AN · texte numérisé non relu

CHAN — 350 — CH AN

donna l’administration de l’état civil de sa maison. La Restauration rétablit le chancelier de France, mais lui ôta la garde des sceaux qui fut confiée au ministre de la justice, et le créa président de la chambre des pairs. En Angleterre , on appelle lord grand chancelier ( lord hiyh chancellor ) le premier officier public auquel appartient de droit la présidence de la chambre des lords, et qui est en même temps le chef de la justice et le président d’une cour particulière appelée court of chancery

CHANCELIER DE L’ÉCHIQUIER. Voy. ÉCHIQUIER (cour

de n.

CIIANCELLOR (Richard), navigateur anglais, découvrit en 1653 le port d’Archangel, en cherchant un passage en Amérique par le N. O. Son Voyage se trouve dans la collection de Pinkerton.

CHANDELEUR , fête religieuse qui se célèbre le

2 février en mémoire de la présentation de Jésus- Christ au temple et de la purification de la Vierge. Cette fête fut instituée au vie siècle ( Voy. purification). — Son nom lui vient, des chandelles ou des cierges qu’on y brûle comme symbole de la lumière que le Christ allait répandre sur les Gentils.

CHANDELEUR (îles de la), groupe d’îles du golfe du Mexique, sur la côte de la Louisiane, par 91° 15’ long. O., 29° 32’ lat. N., appartiennent au Mexique. Elles furent découvertes le jour de la Chandeleur, d’où leur nom.

CHANDERNAGOR, Fransdonga chez les indigènes, ville de l’Inde, dans le Bengale, à 31 kil. N. de Calcutta, sur l’Hougly; par 22° 51’ lat. N., 86° 9’ long. E. ; 32,000 h. Elle app. à la France dep. 1688, mais elle a perdu toute importance depuis 1814 et n’a plus de fortifications. On en exporte annuellement 400 caisses d’opium. Les Anglais nous l’ont souvent prise; ils l’ont rendue à la paix (1814).

CHAND1, ville de Nubie. Voy. chendi.

CHâNDLER (Richard), savant helléniste et archéologue anglais, né en 1738, mort en 1810, publia en 1763 une magnifique édition des Marbres d’Arundel ou d’Oxford ( Marmora Oxoniensia ), plus exacte et plus complète que celles qu’en avaient précédemment données Selden, Prideaux et Maittaire. Chargé de faire des recherches sur les monuments antiques, il parcourut, pendant les années 1764, 1765 et 1766, l’Ionie, l’Attique, l’Argolide, l’Elide, et y recueillit une ample moisson de matériaux qu’il apporta en Angleterre. On lui doit : les Antiquités ioniennes , Londres, 2 vol. in-fol., 1769, 1800; Inscriptiones antiquœ in Asia Mitiori et Grœcia , prœsertim Athenis, collectas , Oxford, 1774, in-fol.; Voyages en Asie Mineure et en Grèce , publiés en angl., 1775-76 à Oxford, 2 vol. in-4, trad. en franç. par MM. Servois et Barbié du Bocage, Riom, 1806,

3 vol. in— 8 ; Histoire de Troie, Londres, 1802, in-4.

CHANDOS (Jean), célèbre capitaine anglais du

xiv® siècle, fut nommé par Edouard 111 lieutenant-

rhiéral des provinces que l’Angleterre possédait en rance. Il fit prisonnier Duguesclin à la bataille d’Auray en Bretagne, en 1364. Lorsqu’Edouard 111 érigea l’Aquitaine en principauté en faveur de son fils, le prince de Galles, Chandos devint le connétable de ce dernier. 11 fut tué au combat de Lussac, près Poitiers, en 1369. Les Anglais le considéraient comme le plus habile de leurs généraux après le Prince-Noir ( Edouard ) ; il s’était concilié également l’estime des Français et particulièrement de Duguesclin.

CHANG, province de Chine. Voy. chen-si.

chang-hai, district de Chine, dans la prov. de Kiang-sou, et le dép. de Soung-Kiang, a pouf ch.-L une vilie de même nom, sur la rive droite du fleuve Han-Kiang. Port ouvert aux étrangersdep. 1842.

CH ANG-HIA-TOUNG , CHANG -IN, CHANG- SÉ, pi’Ovince de Chine. Voy. kouang-si.

chang-hai-ouan. district de Chine, dans la prov.

de Pé-tchy-li, et le départ, de Young-Phing, a pour ch.-l. une ville de même nom située par 117® 29* long. E., 40° 3’ lat. N. Elle est fortifiée et passe pour la clef de la prov. de Ching-King.

CHANGALLAS, peuple nègre, habite à l’O. de l’Abyssinie et au N. de la Nubie, sur les bords du Bahr-el-Abiad et de ses affluents, jusqu’au Tacazzé. Il se divise en tribus et est gouverné par des cheikhs. Sa principale occupation est la chasse des éléphants et des autruches ; il est souvent en guerre avec les Abyssins. Ptolémée les désigne sous le nom d’Eléphantophages et de Strouthiophages (mangeurs d’éléphants et d’autruches).

CIIANGAMERAS, peuple de la famille monomotapa, sur les deux rives du Zambèze, au S. E. des Cazembes, fait partie de la puissante nation des Maravis. Les Changameras sont pillards.

CHANOINES (du latin canonicus , soumis à dee règles dites canons) , prêtres attachés à une église cathédrale ou collégiale, dont ils forment le chapitre etoù ils célèbrenten commun leservicedivin. Ce nom fut donné dès le IVe siècie aux cénobites qui vivaient en commun sous une même règle. Ce n’est cependant que depuis 763, lorsque Chrodegang, évêque de Metz, eut publié sa règle des chanoines , que cette institution eut une existence régulière. Il y eut d’abord des chanoines laïques ou séculiers ; mais une bulle du pape Alexandre II, en 1063. en créant les chanoines réguliers , exclut les laïques de ces sortes de communautés. Leschau. peu veiu etre de simples clercs; mais, dans l’usage, ils sont tous prêtres et peuvent baptiser, absoudre, et offrir lésai ut sacrifice. Dans les églises cathédrales, il y a toujours un chapitre de chanoines, dont les membres composent le conseil de l’évêque; les fonctions curiales leur appartiennent à tous collectivement, et sont exercées par l’un d’eux au nom du chapitre. Le titre de chanoine est auj. presque toujours conféré, soit à titre de récompense, soit comme retraite.

CHANONAT, ville du dép. de Puy-de-Dôme, à 9 kil. S. de Clermont-Ferrand.

CHAN-SI, prov. de la Chine propre, a pour bornes à J’O. le Chen-si, à l’E. le Pé-tchy-li , au S. le Ho-nan ; 750 kil. sur 300; 9,800,000 hab. Elle a pour ch.-l. Thaï-youan , et se divise en 9 départements (Thaï-youan,Fen-tcheou, Lou'an, ?ring-wou, Phing-yang, Phou-tcheou, Sou-phing, Ta;-thoung, Thse-tcheou) , plus 19 arrondissements qui relèvent immédiatement du chef de la province. Le Hoangho ou Fleuve - Jaune la borne à l’O. et au S. , le Fen-ho la traverse. Sécheresses fréquentes: sol assez fertile, gibier. Premier séjour des ancêtres des Chinois, suivant les traditions chinoises.

CHANTAL (Jeanne-Françoise fremioy, dame de), femme célèbre par sa piété, née à Dijon en 1572. d’un président à mortier, morte en 1641. Elle épousa Christophe de Rabutin, baron de Chantal. Son mari ayant été tué à la chasse, elle fit vœu de ne point se remarier, et consacra tout son temps à des œuvres do charité. Elle travailla avec saint François de Saies à l’établissement de l'ordre de la Visitation, dont elle fonda le premier couvent à Annecy en 1610. Clément XI l’a canonisée en 1767. On a publié ses lettres, 1660. Madame de Chantal fut l’aïeule de madame de Sévigné. On l’hon. le 21 août.

CHANTELLE-LE-CHATEAU , ch.-l. de c. (Allier), à 15 kil. N. de Gannat, 1,350 hab.

CHANTELOUP , beau domaine avec château qu’on voyait à 2 kilomètres d’Amboise , et qui eut pour maîtres le duc de Choiseul et Chaptal ; il est auj. détruit. On y établit la première grande fabrique de sucre de betteraves.

CHANTILLY, joli bourg du dép. de l’Oise, à 40 kil, N. de Paris, sur les bords de la Nonette, affluent de l’Oise; 2,416 h. Courses de chevaux. Château etparc magnifiques, qui appartenaient aux princes de Coudé

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dep. 1632 (précédemment aux Montmorency). Avant la Révolution on distinguait 2 châteaux, le grand et le petit Chantilly : le 1er a été démoli et on a établi dans le parc des manuf. de porcelaine, des filatur es de cote : , etc. Quant au domaine de CliantiPy, il est devenu , par le testament du duc de Bourbon, son dernier possesseur, lapropr. duducd’Aumale(1830).

CHANTONNAY, ch.-l de canton (Vendée), à 28 k. E. de Bourbon— Vendée ; 1,770 hab. Houille.

CHAN-TOUNG , prov. de la Chine, à l’E., sur la mer, entre le Pé-tchi-li au N. et le Kiang-sou au S., séparée du Chan-si par le Ilo-nan; G(30 kil. sur 400; 12,000,000 d’hab. Elle a pour ch.-l. Tsi-nan, et se divise en 10 départements (Tsi-nan, Laitcheou, Teng-tclieou, Thai-yan, Tlising-tcheou, Toung-tchang, Tsao-tcheou, Wou-ting, Yantcheou, Yi-tcheou). Elle est traversée par le canal impérial et est très-commerçante. On y cultive beaucoup de mûriers, et on y trouve une espèce de chenille (p/talœna serici) qui donne une excellente soie.

CHAN'TBEAU (Pierre-Nicolas), laborieuxécrivain, né à Pari« en 17li mor+ i rSO*, professa la langue française dans une école militaire d’Espagne pendant 20 ans, puis fut nommé professeur d’histoire à l'école centrale du Gers, et enfin à l'école de Fontainebleau. 11 a laissé : Grammaire française à l'usage des Espagnols, Madrid, 1797 ; Dictionnaire des mots et usages introduits par la révolution , in -8; Voyage dans les trois royaumes d’ Angleterre, d'Écosst el d'Irlande , 3 vol. in-8; Voyage en Espagne , in-8; Tables chronologiques, trdd. de l ’anglais de Blair, continuées jusqu’en 1795, in-4; Table raisonnée des matières contenues dans les Œuvres de Voltaire ; Rudiments de i histoire ; la Science de l'Histoire , 4 vol. in-4; Histoire de France abrégée et chronologique, depuis les Gaulois jusqu’en 1808. 2 vol. in-8.

CHANUT (Pierre), conseiller d’état, né à Riom vers 1600, fut chargé de plusieurs ambassades et résida longtemps à la cour de Suède. Il entretint un commerce de lettres avec la reine Christine depuis l’abdication de cette princesse, et mourut à Paris en 1662, laissant des Mémoires qui furent publiés 3 ans après sa mort. C’est lui qui fil connaître et apprécier Descartes à la reine de Suède et qui engagea cette princesse à l’appeler auprès d’elle.

CHAO-DE-COUCE , ville et fort de Portugal (Estramadure) , à 44 kil. S. E. de Coïmbre; 3,000 hab.

chào-hing, district et ville de la Chine, dans la prov. de Tche-kiang, par 118° 12’ long. E., et 30° G’ lat. N.

chao-king, dép. de la Chine. Voy. tchao-king.

CHAo-tcheou, district et ville de la Chine, dans la province de Kouang-Toung, par 114° 8’ long. E., 24° 55’ lat. N.; 10,000 familles.

CHAO-wou , district et ville de la Chine, dans la province de Fou-Kian; par 115° 16’ long. E., 27° 22 lat. N.

CHAO-HAO, 4* empereur delà Chine, et 1 un des neuf souverains qui régnèrent avant la première dynastie, était fils de Hoang-ti , et lui succéda 1 an 2598 avant notre ère. Une extrême faiblesse lui fit tolérer des désordres qui devinrent funestes. Ce (ut sous son réguie que la pureté du culte primitif commença à s'altérer. 11 occupa, dil-on, le trône pendant 84 ans. .

chao-kang, 6e empereur chinoisde ladynastie nia, commença à régner vers l’an 2118 avant notre ère. Son père Ti-siang ayant péri dans une bataille que lui avait livrée un rebelle, il fut longtemps obligé de se cacher et ne parvint à remonter sur le trône qu a-

Ï,rès avoir subi les aventures les plus romanesques. 1 mourut après un règne heureux et paisible de 22 ans, dans sa 61e année.

CHao- yong , philosophe et littérateur chinois, né vers le commencement du XV siècle de notre ère, m&rt vers 1077. a publié sur les koua ou Tr gram¬

mes de Fo-hi un commentaire estimé. Cet ouvrage . qui a 60 vol., a pour titre Hoang-ki-king-ché.

CHAONIE, Chaonia , auj. sandjakat de Delvino, contrée d’Epire, au N. de la Thesprotie , s'étendait le long de la mer, des monts Acrocérauniens à Panomius. Ce pays fut peuplé par des Pélasges.

CHAOS, assemblage confus de toutes les matières élémentaires avant la formation du monde. Les poètes le personnifièrent et en firent un dieu , le plus ancien de tous et père de l’Érèhe et de la Nuit.

CHAOURCE, Catusiacum, ch.-l. de canton (Aube), à 18 kil. S. O. de Bar-sur-Seine ; 1,700 hab. Patrie ù Amail is Jamyn, poète lranç. du xvi* siècle, traduoteurd’Homère, et d’Edmond Hicher, controversiste.

CHAPALA, lac du Mexique, dans la province de Guadulaxara. 11 a 40 à 50 kil. de large; il renferme plusieurs îles et est traversé par le Rio-Grande.

CHAPEAUX (les), faction politique. Voy. bonnets.

CHAPELAIN (J.), poète français, né à Paris en 1595, mort en 1674, était fils d’un notaire. Il avait, de bonne heure, acquis de la réputation par quelques poésies et par ses profondes connaissances. Il voulut mettre le sceau à sa gloire par un poème épique et composa la Pucelle, à laquelle il travailla, dit-on, trente ans; cette œuvre parut enfin en 1656 ; elle eut d’abord un assez grand débit et on en fit six éditions en 18 mois,- mais elle fut bientôt jugée, et toute la réputation du poète s’évanouit. Boileau est un de ceux qui contribuèrent le plus à éclairer le public. Chapelain n’en eut pas moins un grand crédits la cour : Richelieu le nomma un des premiers membres de l'Académie et lui donna une pension de mille écus; Colbert le chargea de dresser la liste des savants et gens de lettres qui avaient droit aux libéralités de Louis XIV. Chapelain était d’une avarice extrême : il gagna la maladie dont il mourut pour s’être mouillé les jambes un jour d’orage plutôt que de payer une modique rétribution afin de traverser sur une planche un large ruisseau. On a de lui, outre la Pucelle , des Odes, dont quelquesunes ont du mérite , une traduction de Guzman d’Alfarache et des Mélanges. La Pucelle était en 24 chants ; il n’en parut du vivant de l’auteur que 12; on en a publié quelques-uns depuis ; mais les 4 derniers n’ont jamais été imprimés. M. E. Daclin prépare une édit, compl. des OEuv. de Chapelain (1858).

CHAPEL-HILL, v. des Etats-Unis (Caroline sept.), à 20 kil. de S. E. de Hillsborough, sur le Newhopecreek; siège de l’université de la Caroline du Nord.

chàpel-in-frith , ville d’Angleterre (Derby), i 7 kil. N. de Buxton; 3,240 hab.

CHAPELLE (Claude-Emmanuel luillier) , fils naturel de François Luillier, maître des comptes, naquit en 1626 dans le village de la Chapelle-St- Denis près de Paris. 11 reçut les leçons de Gassendi en même temps que Molière et Bernier. 11 se distingua par quelques petites Pièces fugitives en vers et en prose. La délicatesse et la légèreté de son esprit, l’enjouement de son caractère, le firent rechercher des personnes du premier rang et des gens de lettres les plus célèbres. Son Voyage , composé avec Bachaumont, est un des premiers modèles de cette poésie agréable et facile dictée par le plaisir et l’indolence. Ce spirituel épicurien m. à 60 ans, à Paris, en 1686. Ses poésies ont été publiées par l,efebvre de St-Marc, 1755, 1 v. in-12,etpar Constant Letellier, 1826, rn-8 ; le Voyage, par G. de Latour, 1854, in-18.

CHAPFLLE-BASSE-MER, bourg du dép. de la Loire— Inférieure, à 17 kil. N. E. de Nante6; 3,300 h.

chapelle-blanche (la), bourg du dép. d’Indreet-Loire , sur la Loire, à 14 kil. S. O. de Loches; 3,500 hab.

chapelle-d’angillon , ch.-î. de canton (Cher), sur la Petite-Saudre , à 31 kil. N. de Bourges ; 700 hab. Forges. . , , .

chapelle-de-guinchay ( la ) , en.-», as canton

Saône-et-Loire), à 10 kil. S. de Mâcon; 2,400 hab.

chapelle-en-vercors (la), ch.-l. de canton (Drôme), à 23 k. N. de Die; 1,250 hab. Commerce en bois, etc.

chapelle— la-reine (la), ch.-l. de canton (Seineat-Marne), à 14 kil. S. O. de Fontainebleau; 900 hab.

chapelle-saint-denis ( la ) , village du dép. de la Seine , contigu aux mure de Paris , sur la route de St-Denis; 4,177 hab. Tissus cachemire ; entrepôt de vins, eaux-de-vie. Patrie du poète Chapelle.

chapelle-sur-erdre (la), ch.-l. de canton (Loire- Inf.), à 9 kil. N. de Nantes; 2,200 hab.

CHAPERONS. On connaît sous ce nom plusieurs factions populaires qui prirent pour signe de ralliement des coiffures ou chaperons de couletir particulière. Pendant la captivité du roi Jean, en 1356, les communes de Paris, soulevées contre le dauphin qui fut plus tard Charles V, portaient des chaperons mipartie rouges et bleus. Cette faction s’éteignit en 1358, à la mort du prévôt Marcel, qui en était le chef. — En 1379, les gens des métiers à Gand, qui s’étaient révoltés contre les ducs de Bourgogne, portaient des chaperons blancs. Cette faction se répandit à Paris en 1413, pendant la démence du roi Charles VI; elle était contraire au parti des Armagnacs.

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