‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 25 sur 1261 · A1CU · texte numérisé non relu

A1CU

670 av. J.-C. Il mourut, dit-on, de a maladie pédiculaire, par suite des excès auxquels il s’était abandonné. 11 avait conqiosé dans le dialecte dorique six livres de chants lyriques que les anciens admiraient et qu’Horace a quelquefois imités ; il ne nouen reste qu’un petit nombre de fragments, conservés par H. Etienne, dans son Recueil des lyriques grecs, et publiés à part par Fr. -Th. Welcher, Giessen, 1815, in-4. Ils ont été traduits par l’abbé Coupé, dans ses Soirées Ititèraires , tome vu.

ALCMENE, fille d’Electryon, pr. argien, et femme d’Amphitryon, roi de Tirynthe. Jupder prit pour la séduire les traits de son époux, et la rendit mère d’Hereule.

ALCMÉON, fils du devin Amphiaraüs et d’Ériphyle, vengea son père tué au siège de Thèbes, en faisant périr sa mère qui avait été cause de cette mort. ( Voy . amphiaraüs.) Agité par les Furies après ce meurtre, il se fit purifier par le roi Phégée, dont il épousa la fille Alphésibée; mais ayant quitté cette princesse pour Callirhoé, fille d’Achélotis, il fut tué par les frères de la première.

alcméon, 13* et dernier archonte perpétuel d’Athènes, de l’illustre famille des Alcméonides, gouverna pendant les années 756 et 755 av. J.-C. Après lui les archontes ne furent nommés que pour 10 ans.

alcméon, philosophe pythagoricien, disciple d’Archytas, né à Crolone vers 500 av. J.-C., écrivit sur la nature de faine , sur la médecine; d est le 1er qui ait disséqué des animaux. On lui doit une décade : elle sc compose de dix attributs fondamentaux dont chacun a son contraire, comme le pair et l’impair, le fini et l’infini, l’un et le multiple, etc.

ALCMÉONIDES, famille noble et puissante d’Athènes, descendait d'un Alcméon, petit-fils de Nestor, qui, chassé de Messène avec toute sa famille parles Héraclides, lors de la conquêtequ’ils firentdu Péloponèse, vint se réfugier à Athènes. Les Alcméœ nides furent en possession des plus hautes chargea de la républiq. jusqu’à l’usurp. de Pisistrale; bannis alors, ils rentrer, bientôt. V. Méc a clés, Clisthène.

ALCORAÇA, ville de Portugal (Éstramadure), à 85 kil. N. de Lisbonne, sur l’Alcoa et la Baça. Fameuse abbaye de Bénédictins, fondée en 1170. Tombeau d’Inès de Castro et de Pierre-le-Justicier.

ALCORAN. Voy. coran.

ALCOY, ville d’Espagne (Valence), sur l’Alcoy, non loin de sa source, à 35 kil. N. d’Alicante, 18.000 hab. Environs fertiles; grande industrie, draps fins, savonnerie, papeteries. Commerce enble, soie, huile. — L’Alcoy se nomm. jadis Sœtabis.

ALCUDIA , ville d Espagne, dans l’île de Majorque, à 53 kil. N. E. de Paima, sur la baie d’Alcudia. Port, avec phare ; deux forts la défendent. Pêche de corail. On élève aux environs des moutons à laine superfine. — Plusieurs autres villes d’Espagne portent le nom d’Alcudia, une entre autres, Alcudia de Carlet, dans la prov. de Valence, à 27 kil. S. O. de Valence; elle a été érigée en duché pour Manuel Godoy, prince de la Paix. — 11 y a en outre une vallée d’Alcudia , dans la Sierra Morcna (Manche) , où l’on trouve plusieurs mines d antimoine et du cristal de roche.

ALCUIN , Flaccus Albinus Âlcuinus , savant du vnr siècle, ne dans le Yorkshire en 726, mort en 804, fut élevé par Bède-le-Vénérable. H était simple diacre de l'église d York, lorsque Charlemagne, sur la réputation de son immense instruction, l’appela en France, pour l’aider à faire renaître les sciences et les arts dans son vaste empire. Alcuin fonda, sous les auspices de ce monarque, plusieurs écoles à Paris, à Tours, à Aix-la-Chapelle, et dirigea hii-rnême l’école dite Pulatine, qui se tenait dans le palais du pnnceet à laquelleétaient jointes unebibiio» thèque, '.t une sorte d’académie dont Charlemagne faisait partie. Charlemagne l’employa dans diverses

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