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joint à un autre, particulièrement à un évêque, pour l’aider à remplir les fonctions de sa place. — On désigne souvent sous ce nom le cardinal de Retz.
COANGO, fleuve d’Afrique. Voy. zaÏre.
COANZA, riv. de la Guinée-InL, sort probablement du pays des Cassanges, sépare les roy. d’Angola et de Benguela, reçoit entre autres cours d eau la Lucala, et se jette dans l’Océan Atlantique par 12» long. E. et 9» 10’ lat. S. Riv. très large ; remplie d’îles (notamment celle de Quindonga) ; fameuse cataracte située à 265 kil. de son embouchure.
COARY, ancienne comarque du Brésil, dans la prov.de Solimoens, entre la riv. de Coary à l’O. et le Puru ou Para à l’E. ; 570 kil. sur 140. Elle avait pour ch.-l. Al vellos. Cacao, salsepareille, baume de copabu.
COBAD, roi persan. Voy. cabadès.
COBADONGA. Voy. cavadonga.
GOBBÉ, ville d’Afrique, capit. du Dar-Four ; par 14° 11’ lat. N., 25® 48’ long. Ë. ; 7,000 hab.
COBBETT (William), démagogue anglais, né en i766,m.[en 1835, fils d’un fermier du Surrey, passa plusieurs années aux Etats-Unis (1792-1800), où il publia divers pamphlets sous le pseudonyme de Pierre-le-Porc-Épic; puis revint en Angleterre, où il rédigea un journal radical qui fut souvent poursuivi. 11 parvint à se faire nommer en 1832 membre de la Chambre des communes, et appuya chaudement la réforme parlemenlaire.il a publié une lhst. delà Réforme en Angl. et en Irlande , 1826, et une nonne, grammaire de la langue anglaise, le Malire d'anglais.
COBENTZEL (Louis, comte de), diplomate autrichien, né à Bruxelles en 1753, mort en 1808, fut nommé ambassadeur d’Autriche a la cour de Saint- Pétersbourg en 1779; conclut en 1795 un Irailéd’al- J Hance avec l’Angleterre et la Russie ; négocia en 1797 avec la France le traité de Campo-Formio, et signa la paix à Lunéville avec Joseph Bonaparte, 1801.
COBIJ A, port de Bolivie (Potosi), sur le grandOcéan, àl’emb. du Rio Salado. Port franc. Consul fi ançais.
COBLENTZ, Koblenz , Confluentes des anciens, ville des Etats prussiens (prov. Rhénane) , ch.-l. du gouv. de même nom, au confluent du Rhin et de Ta Moselle, a 110k. E.-S.-Ë. d’Aix-la-Chap.; 14,000 h. Place forte. Assez jolie ville. Beaux quais, églises remarquables, b. palais électoral (bâti en 1779), sallo de spectacle. Gymnase, séminaire, école vétérinaire. Industrie active. Gr. commerce et navigation (par la Rhin). Les vignes des environs produisent des vins excellents, les meilleurs des bords de la Moselle. Patrie de Metternich. — Coblentz a été une des résidences des empereurs carlovingiens ; plus tard, il devint celle des électeurs de Trêves. De 1796 à 1814, il a été le ch.-l. du d< p. de Rhin-et-Moselle. Dans les premiers temps de la révolution franç., Coblentz était le rendez-vous des émigrés. Pris par les Franç. sa 1794. — Le gouv. de G. est un des 5 de la prov. Rhénane: il est situé sur les deux rives du Rhin, cidre ceux d’Aix-la-Chapelle , de Trêves , etc. ; iî a 125 kil sur 60, et compte 375,000 hab.
COBOURG, Coburg , ville d’Allemagne, ch.-l. de !a principauté de Saxe-Cobourg-Saalfeld, à 84 kil. S. O. de Weimar; 8,200 hab. Château ducal, dit Ehrenburg ; hôtel-de-ville, arsenal, 2 bibliothèques, etc. Lainages, tissus de coton, orfèvrerie, porcelaines, fonderie de cloches et canons.
cobourg (principciutede saxe-). Voy. saxe-cobourg. COBOURG (Fréd.-Josie, prince de saxe-), général au service d’Autriche, fut chargé en 1792 du commandement de l’armée autrichienne dans ia lr« coalition contre la France, gagna la bataille de Nerwinde sur Dumouriez, et l'obligea d’évacuer la Belgique; mais en 1793, il fut battu par Moreau à Turooing par Jourdan à Wattignies, à Fleurus (1794) :Ü se vit contraint ue quitter le commandement. 11 *<> retira dans sa princip. d’Aldenhoven, et y mourut oublié en 1815. Pendant, longtemps le nom deGobom"