‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 421 sur 1261 · GAUL · texte numérisé non relu

GAUL

de f astronomie chinoise ; Histoire de Gentchiscan (Gengis-Khan), et de toute la dynastie des Mongouxt Paris, 1739, in-4 ; Traité de la chronologie chinoise ; une traduction française du Chou- King , livre qui renferme les traditions historiques de la Chine et de ses souverains, Paris, 1771 ; des notices et des lettres, insérées dans le recueil des Lettres édifiantes , tom. 16, 26 et 31.

GAUBRESTIÈRE (la), village de France (Vendée), à 9 kil. des Herbier*; 1,630 feux. Forges, mines de fer.

GAUCHER DE CHATILLON. Voy. chatillon.

GAUDEN (J.), évêque anglais, était chapelain de Warwick lors du commencement de la guerre civile sous Charles I*r, et se déclara d’abord pour le parlement (1643) ; mais à la vue des excès que commettait ce parti, il changea d’opinion, et publia peu de jours après l’exécution du roi un ouvrage qui eut un grand succès, YÉikôn basilikè , Portrait du roi dans tes souffrances , qu’il fit paraître sous le nom dp roi lui-même. Au retour de Charles II , il fut fait évêque d’Exeter, puis de Worcester (1662).

GAUDIN DE SAINTE- CROIX. Voy. Brinvilliers.

GAUGAMELA , vaste plaine de l’Assyrie , à l’O. du Tigre et à peu de distance d’Arbèles (auj. Er bit). C’est là que se livra la fameuse bataille vulgairement dite d 'Arbèles. (Voy. arbèles).

GAULAN1TIDE, petit pays de Palestine, s’étendait depuis le mont Hermon au S. jusqu’au fleuve Hiéromax, avait pour villes princ. Gaulon etGamala.

GAULE. On désignait sous ce nom : 1° la Gaule proprement dite ou Gaule Transalpine (France actuelle); 2° la Gaule Cisalpine (Italie septentrionale); 3° la préfecture des Gaules, qui comprenait le* îles Britanniques, la Gaule Transalpine et l’Hispanie, et qui prenait son nom de la Gaule , son principal diocèse.

I. gaule proprement dite, Gallia Transalpina, con trée de l’Europe ancienne, comprenant à peu près la France actuelle, plus la Belgique, avait pour limite* au N. et à l’E. le Rhin et les Alpes , au S. la Méditerranée et les Pyrénées, à l’O. l’Océan. Elle était habitée, avant l’arrivée des Romains, par de* peuple* de quatre races différentes: 1° des Celtes ou Galls; 2° de* Germains (Kymris ou Cimbres, Belge* et Volques, Volcce ); 3° des Ibères ou Ligures; 4® des Grecs (les Massiliote* et leurs colonies). La Gaule n’avait pas de nom général, pas de division géographique avant la conquête de César. Les Grecs l’appelaient vaguement Celtique. Les Romains, qui en possédaient depuis l’an 121 av. J.-C. une portion au S. E. qu’ils appelaient Provincia (la Provence moderne), ne connaissaient pas les limites et l’éten due du reste.

Lors de la conquête de César (59 avant J.-C.) , on distinguait dans la Gaule deux parties : la Province romaine, dite aussi Gallia braccata , à cause des braies ou hauts-de-chausses que portaient les habitants; la Gaule libre, ou chevelue ( Gallia comata), ainsi nommée à cause des longs cheveux que portaient le3 Gaulois; celle-ci se subdivisait: 1° en Belgique, alors bornée au N. et à l’E. par le Rhin (Rhenus) , au N. O. par la mer de Germanie, au S. O. par la Marne (Dfatrona) et la Seine ( Sequana );

2® en Aquitaine, entre l’Océan, la Garonne et les Pyrénées ; 3° en Gaule propre ou Celtique, entre le Rhône, la Garonne, l'Océan, la Seine, la Marne, et la partie inférieure du Rhin. A cette époque la Gaule comptait, dit-on, 400 peuples et 800 villes, formant des confédérations où les plus faibles étaient groupés à divers titres comme sujets ou comme client* autour des plus puissants. Ceux-ci étaient : 1° en Belgique, les Bellovaci, Suessiones, Remi , Treveri , Nervii; 2° en Celtique, les Helvetii, Sequani, Ædui , Arverni Areworici , Carnutes, Senones; 3* en Aqui-

GÀUL — 687 — GA ÜL

taine , les Tarbelli et Ausci. Il faut y ajouter, dans ia Province romaine, les Allobroges , les Cavares , les Tolosates. — Auguste partagea la Gaule en 4 grands départements: Narbonnaise, Aquitaine, Lyonnaise et Belgique. Dans cette dernière, la rive gauche du Rhin fut sous-divisée en Germanique supérieure et Germanique inférieure (plus tard première et seconde

Germanique) ; l’Aquitaine s’étendit au N. jusqu'à la Loire. — Lors de l’organisation de l’empire sous Constantin, la Gaule propre fut comprise avec la Bretagne romaine. l’Hispanie, et la Mauritanie Tingitane, dans la préfecture des Gaules ; elle forma un des trois diocèses de cette préfecture et se subdivisa ellemême en dix-sept provinces dont voici le tableau -,

Provinces.

Chefs-lieux.

Germanie ou Germanique lr* ou supérieure,

\Moguntiaeum (Mayen-J

1 ce), \

Germanie ou Germanique 2* ou inférieure,

1 Colonia Agrippina (Co- 1

J logne). 1

Belgique lre,

Treveri (Trêves), (

Belgique 2e,

Remi (Reims), \

Lyonnaise 1",

Lugdunum (Lyon)

Lyonnaise 2#,

Rotomagus (Rouen), {

Lyonnaise 3*,

Cæsarodunum (Tours), |

Lyonnaise 4»,

Senones (Sens), |

Grande Séquanaise,

Vesontio (Besançon), {

Aquitaine lre,

Avaricum (Bourges), {

Aquitaine 2e,

Burdigala (Bordeaux), j

Novempopulanie,

Ausci (Auch), 1

Narbonnaise lr\ •

f Narbo Martius (Nar-f l bonne), \

Narbonnaise 2«,

Aquæ Sextiæ (Aix), {

Viennaise,

Vieuna (Vienne), {

Alpes Maritimes,

Ebrodunum (Embrun), {

Alpes Grecques et Pennines affiutier5- }

Pays modernes correspondants.

Grand-duché du Bas-Rhin. — Hesse -Darmstadt. — Bavière Rhénane. — Départements français du Haut et d’u Bas-Rhin.

Pays-Bas : Hollande méridionale , Gueldre méridionale, Nord-Brabant, Zélande, Anvers, Limbourg; Liège, Namur. — Grand-duché du Bas-Rhin.

Grands-duchés du Bas-Rhin et de Luxembourg. — Départements franç. : Meuse, Moselle, Meurthe, \osges, Haute-Marne.

Pays-Bas : Flandre , ïlainaut. — Départements franç. : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Oise, Aisne, Marne, Haute-Marne.

Départements : Haute-Marne, Côte-d’Or, Nièvre, Allier, Saône-et-Loire, Rhône, Loire, Ain. Départements : Seine-et-Oise , Seine-Inférieure, Eure, Calvados, Orne, Manche.

Départements : Finisterre, Côtes-du-Nord , Ille-et- Vilaine, Morbihan, Loire-Inférieure, Mayenne, Sarthe, Maine-et-Loire, Indre-et-Loire.

Départements : Seine-et-Marne , Seine, Seine-ct- Oise , Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Loiret, Nièvre, Yonne, Aube.

Départements : Haute-Saône , Doubs, Jura , Saôneet-Loire, Ain.

Départements : Cher, Indre, Creuse, Haute-Vienne, Corrèze, Puy-de-Dôme, Allier, Lozère, Cantal Aveyron, Lot, Tarn-et-Garonne.

Départements : Loire-Inférieure , Maine-et-Loire, Vendée, Deux-Sèvres, Vienne, Charente-Inférieure, Charente, Gironde, Dordogne, Lot-et-Garonne, Gers.

Départements: Gironde, Landes, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Basses-Pyrénées, Àriége. Départements : Haute-Garonne, Ariége, Pyrénées- Orientales, Aude, Tarn-et-Garonne, Tarn, Hérault, Gard, Lozère, Ardèche.

Départements: Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse, Basses-Alpes, Hautes-Alpes, Isère.

Départements : Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Drôme, Isère, Ain, Savoie. — Suisse : canton de Genève. Comté de Nice. — Départements : Var, Basses-Alpes, Hautes-Alpes.

Savoie. — Suisse : canton du Valais.

Au v* siècle la Viennaise fut partagée en lr* et 2*. et alors il y eut dix-huit provinces en Gaule.

Les principales villes des Gaulois avant la conquête étaient (indépendamment de Massilia, Tolosa , Narbo) Gergobia, Uxellodunum , Avaricum , Genabum, Bibracte, Vesontio, Aventicum , Alesia , Durocortorum, Agendicum, Autricum, Bratuspaniium, Treveri. Sous les Romains beaucoup d’autres villes, dont quelques-unes fondées par eux (Aquæ Sextiæ ou Aix, Lugdunum ou Lyon, Colonia Agripplna ou Cologne J, devinrent très importantes, entre autres: Arelate, Avenio, Arausio, Vienna, Cularo ou Gratianopolis , Noiodunum (Nyons), Nemausus (Nîmes), Cossio ou Vasate3, Elusa, Aquæ Tarbellicæ, Burdigala, Divona ou Cadurci, Limonum ou Pictavi, Nemetum ou Arverni, Nevirnum, Turones, Suindinum ou Cenomani, Lutetia ou Parisii, Nemelacum ou Atrebates, Samarobriva ou Ambiani, Tungri , Argentoratum , Moguntiacum. C’est à Treveri (Trêves) que résidait le préfet des Gaules.

Les Gau lois ne commencent à figurer dans l’histoire qu’au vi* siècle avant J.-C. Vers l’an 587, des bandes gauloisesallèrents’éiabliren Germanie sousSigovese,

en Italie sous Bellovèse ; et pendant 67 ans cette émigration continua vers l’Italie septentrionale, d’où elle fit disparaître la domination étrusque et qui prit alors le nom de Gaule Cisalpine. Ils firent d’autres invasions dans l’Italie centrale ( 390- 348), où ils furent un moment maîtres de Rome (389); en Grèce (279 et 278), où ils ne furent détruits que par la fureur des éléments; en Asie, où ils fondèrent un état fédératif (la Galatie). Ils acquirent par là une grande réputation de bravoure et devinrent la terreur des pays qu’ils avaient envahis. Après de longues guerres, les Romains soumirent la Gaule Cisalpine (310-163), et bientôt après ils attaquèrent la vraie Gaule, la Gaule au N. O. des Alpes; ils défirent les Décéates et les Oxybiens; battirent en plusieurs occasions, de 125 à 118, lesSalluves, les Ligures, les Voconces, les Allobroges, les Arvernes,et formèrent dès lors la Provinceromaine ( .21), qui d’abord ne comprenait que des pays situés à l’E. du Rhône, mais qui à partir de l’an 106 embrassa les Helviens, les Arécomiques, les Tectosages,les Tolosates et les Sardones. De 58 à 50, César soumit le veste de la Gaule, et sauf des révoltes de

GAUL — 688 — GAUS

peu de durée, depuis ce temps jusqu’à l’invasion de 406, ce pays resta soumis aux Romains dont la domination n'y cessa totalement qu'en 486 ( a l'époque de l'établissement des Francs et 10 ans après la chute de l’empire d'Occident). Voy. France.

La religion principale des Gaulois était le druidisme {Voy. druides); leur langue était le celtique ou gaélique (Voy. gaélique); leur civilisation était encore très peu avancée ; de puissantes corporations de prêtres, des nobles guerriers, autour desquels se groupaient des espèces de clans, une population agreste de serfs, voilà quels étaient les éléments de la nation gauloise. Les vêtements nationaux étaient la saie ( sagum ) et les pantalons ( bruccœ ); les armes vulgaires étaient l'angon ( espèce de javelot ) et le gais ( gæsurn , espèce de pieu) ; le3 sabres gaulois étaient (le cuivre et mal trempés.

II. gaule cisalpine, Galliu Cisalpina (auj. Étals tardes et royaume Lombard- Vénitien), partie septentrionale de l’Italie, ainsi nommée de sa position endeçà des Alpes relativement aux Romains. On la nommait aussi quelquefois Gallia togata. Elle était divisée en 4 régions, dont les deux premières étaient séparées par le Padus (le Pô) : 1° Gaule Cispadane (auj. duchés de Parme et de Modène, Bolonais, rerrarais et Romagne) ; villes: Plucentia et Ravenne ; 2® Gaule Transpadane (auj. Piémont septentrional et Milanais) : villes, Augnsia Protiona, Augusta Taurinorum, Segusio, 3° Ligurie (auj. duché de Gênes), au S. O.; villes, Genua, Albium Intemelium, etc.; 4° Vénétie et Istrie (auj. pays Vénitien), au N. E.; villes: Adria , Paiavium. — Sous Constantin, la Gaule Cisalpine fut partagée: 1° en Gaule Cispadane, subdivisée en Flaminie, Æmilie, Picenum ; 2° en Gaule Transpadane, subdivisée en Vénétie et Istrie, et Ligurie. On y ajouta les Alpes Cottiennes, près des sources du Pô, et les deux Rhéties qui avaient appartenu à la Germanie. — Le nom de Gaule Cisalpine s’appliquait toutefois principalement à la Cispadane et à la Transpadane ; car ces deux contrées avaient pour principaux habitants des Gaulois, landis que les Ligures étaient Ibères, et que les Vénitiens semblent être de race slave*. La Cisalpine, primitivement peuplée de Pélasges, fut ensuite soumise en

artie par les Etrusques, qui fondèrent, au N. et au . du Pô, une confédération de 12 cités, mais qui de 587 à 520 furent assujettis ou chassés par les Gaulois. C’est de la Cisalpine devenue gauloise que partirent les expéditions qui de 390 à 348 firent trembler Rorne. En 312, les Senones s’unirent aux Etrusques pour repousser les attaques de Rome, mais ils furent vaincus. Ils reprirent les armes avec les Ombriens et d’autres Gaulois en 299. et furent encore battus, surtout en 283. Les Gaulois Boï'ens et les Insubres éprouvèrent le même sort de 238 à 232, et de 225 à 222. Lors de la deuxième guerre punique, ils se déclarèrent pour Annibalet firent du mal aux Romains, surtout en 215 à la bataille de Litana Sylva. Victorieuse de Carthage, Rome se vengea des Gaulois cisalpins : elle soumit successivement les Céuomans (197), les lnsubres (194), les Boïens (192), les Liguriens (189-163), le littoral de la Vénétie (183), les Euganéens (117), les Carnes (1 15); enfin Auguste, en réduisant les Salasses, acheva la soumission de toute cette contrée.

III. gaules (préfecture des). Voy. ci-desaus gaule en général) et romain (Empire).

gaule cispadaue et transpadane. Voy. gaule CISALPINE.

GAULMIN (Gilbert) , né à Moulins en 1585, mort en 1665, oonseillerd’état, était très versé dans les langues grecque et orientales. On adeluides traductions latines deu romans de Rhodante et Dosicl'es de Théodore Prodromus, 1625, in-8; d ’lsmène et lsmènie d Eumathe, 1618, in-8; De Vila et morte Mosis libri 1res, hebreu et latin, avec notes, 1629j in-S; Livre

des lumières en la conduite des rois, composé pal le sage Pilpay, 1644, in-8.

GAULNA ou GALNA, ville forte de l’Inde an* glaise (Bombay), ch.-l. d’un district de même nom, jadis dans le Kandeych, à 1 30 kil. S. E. de Surate.

GAU LOS, Gozzo, île delà Méditerranée. V. gozzo.

GAULTIER (N.), Gualierius , chevalier français, fit partie de la croisade entreprise par Godefroy de Bouillon ; devint chancelier de Roger, prince d’Antioche; fut pris par les Musulmans, après la fin malheureuse de ce prince, et écrivit à son retour le récit des événements qu’il avait vus, sous ce titre : Gualterii cancellarii Délia Atuiochena (dans le recueil de J. Bongars).

Gaultier (Philippe)', nommé aussi Gualterus de Insulis , de Castellione fde Châtillon), né à Lille en Flandre dans le xn® siècle, mort vers 1201, est auteur d'un poème héroïque latin intitulé Alexan~ dreis, sive gesta Alexandri Magni, qui fut composé vers 1180 et qui a été publié à Strasbourg, 1513, in-4, Lyon, 1558, in-4. Ce poème, qui n’est pas dépourvu de mérite, fut longtemps regardé comme classique au moyen âge. Gaultier peint avec force et chaleur; il est presque toujours dans la vérité historique ; mais on lui reproche de l’emphase, des négligences de style et des fautes de prosodie.

Gaultier (Claude), avocat au parlement de Paris, né en 1590, mort à Paris en 1666, a laissé des Mémoires et Plaidoyers , Paris, 1662. Il n’est plus guère connu que par ces vers de Boileau (sat. IX):

Dxns yo* discours chagrins, plus aigre et plus mordant

üu’une femme en furie, ou Gaultier en plaidant.

Gaultier (l’abbé), instituteur, né vers 1746 en Italie, d’une famille française, fut ordonné prêtre à Rome, vint se fixer à Paris en 1780, et se consacra tout entier à l’éducation de l'enfance. 11 avait imaginé, pour aplanir au premier âge les difficultés de la science, de réduire les études élémentaires à une espèce de jeu, et de tout mettre en action; il ajouta plus tard à cette méthode l’enseignement mutuel. Forcé pendant la révolution de se réfugier en Angleterre, il y obtint par sa méthode des succès brillants, et revint en continuer l’application en France en 1800. Il mourut à Paris en 1818. Il a laissé uii cours complet d’études élémentaires (lecture, écriture, arithmétique, langues française, latine; géographie, histoire, etc.), formant 21 vol. in— 1 8. Voici les titres de quelques-uns : Leçons de géographie par le moyen du jeu , Paris, 1788; Jeu raisonnable et moral pour les enfants, 1791 ; Exposé du cours complet des jeux instructif », Paris, 1802.

GAULTIER D’AGOTY, DE SAINT-VICTOR, etc. Voy. GAUTIER.

GAUR, ville de l’Inde. Voy. gour.

GAURE (comté de), ancien pays de France, dans le Bas-Armagnac, avait pour ch.-l. Fleurance. Ce comté fut possédé successivement par les comtes de Férensac, par eeux d’Armagnac et par les sires d’Albrct, d'où 11 passa à la couronne. Il fut depuis engagé au duc de Roquelaure. — Le comté de Gajre est aujourd’hui compris dam le département du Gers où il forme 1 arrondissement de Lectoure.

GAUR IDES. V. gourides. — GAURY. V. kansou

GAURUS mons, mont, de l’Italie anc., aux environs de Capoue, est remarquable par la victoire qu’y remporta le consul Valériu» sur les Samnites l’an 343av. J.-C. Auj. Monte-Gauro (T. de Labour).

GAUSIN, ville d’Espagne (Grenade), à 70 kil. S. O. de Malaga ; 4,650 hab. Eau-de-vie, savon; tanneries.

GAUSSIN (Jeanne-Catherine gaussem, connue sous le nom de Mademoiselle), actrice célèbre de la Comédie-Française, était fille d’un laquais de l’acteur Baron et d’une ouvreuse de loges de la Comédie française. Elle débuta à Lille, fut appelée à

Page 1