ROUE — 851 — HOUR
Haute-Egypte, à 44 kil,, de Djirgeh. Eglise copte.
HOUAT, Siata , petite île de France, dans l’Océan Atlantique, et sur la côte du dép. de Morbihan, entre Belle-lsle et la péninsule de Quiberon; 800 hab. Cette île a un fort. Elle a appartenu aux moines de l’abbaye de St-Gildas de Rhuys. Les Anglais s’en sont emparés en 1695, en 1746 et 1795.
HOUBIGANT (Charles-François) , savant hébraïsant , prêtre de l’Oratoire, né à Paris en 1686, mort en 1783, professa successivement les belleslettres à Juilly, la rhétorique à Marseille, la philosophie à Soissons, devint supérieur du collège de Vendôme, puis fut appelé à Paris pour y tenir les conférences de St-Magloire. L’excès du travail lui causa une maladie dangereuse, à la suite de laquelle il resta sourd. On a de lui : Racines hébraïques sans points-voyelles , Paris, 1732, in— 8; Prolegomena in Scripturam sacrant , Paris, 1746, 2 vol. in-4; Biblia hebratca , cum notis criticis , accompagnée de notes critiques et d’une nouvelle version latine, 1753, 4 vol. in-fol.; c’est une des plus belles éditions de la Bible ; la trad. est élégante, mais trop hardie. Ce savant avait adopté le système de Masclef, qui supprime les points-voyelles, et il l’appliqua dans son édition de la Bible. Houbigant a traduit de l’anglais : la Méthode courte et facile contre les Juifs et les déistes de Lesley ; les Pensées sur la religion naturelle de Forbes ; les Sermons de Sherlock.
HOUCHARD (J. -Nicolas), général français, né en 1740 à Forbach (Moselle), servit comme officier général sous Custines en 1792, fut nommé, à la place de ce général (qu’on l’accuse d’avoir dénoncé), commandant en chef de3 armées de la Moselle et du Rhin. Après avoir éprouvé plusieurs échecs, il remporta la victoire de Hondschoote ( 8 septembre 1793), et fît lever aux Anglais le siège de Dunkerque. Il n’en fut pas moins accusé de n’avoir pas profité de ses avantages, et fut condamné à mort par le tribunal révolutionnaire, le 17 nov. 1793.
HOURAIN, ch.-l. de cant. (Pas-de-Calais), à 15 k. S. O. de Béthune; 915 h. Scierie de marbre.
HOUDAN, ch.-l. de canton (Seine-et-Oise), à 24 kil. S. de Mantes, sur la Vesgre; 1,980 hab. Tour élevée qui dépendait d’un ancien château seigneurial. Industrie : commerce de grains, laines, etc.
HOUDANCOURT (lamothe-). Voy. lamothe- HOUDAKCOÜRT.
HOUDARD. Voy. lahotte-houdard.
HOUDETOT (Sophie de la live de bellegarde, comtesse d’), fille d’un fermier général et bellesœur de madame d’Epinay, née vers 1730, morte en 1813, avait épousé en 1748 un gentilhomme de Normandie, officier distingué, qui mourut dans un âge avancé avec le titre de lieutenant-général. Mad. .d’Houdetot fut une des femmes les plus remarquables du xviii* siècle, par ses grâces, son esprit et ses qualités personnelles ; elle doit surtout sa réputation à la vive passion qu’elle inspira à J.-J. Rousseau (1757), ainsi qu’à sa liaison avec Saint-Lambert. Elle a laissé quelques Pensées.
HOUDON, le plus grand statuaire de son époque, né à Versailles en 1741, mort en 1828, alla en Italie après avoir remporté un grand prix de sculpture, y séjourna dix ans, et fit à Rome un saint Jean-de-Latran et un saint Bruno; de retour à Paris, il exécuta les bustes de Voltaire, J.-J. Rousseau, Molière, Franklin, Tourville, Buflon, Diderot, Catherine II, et devint en 1778 membre et professeur de l’Académie des Beaux-Arts. Il fut appelé à Philadelphie pour faire la statue de Washington. On lui doit enc. une Diane nue (au Louvre), uue b. statue de Voltaire (qui se voit au vestibule du Théâtre- Français), et Y Écorché, savante étude qui montre à nu la structure musculaire du corps humain.
HOUE1LLÈS, ch.-l. de canton fLot-et-Garoune), â 24 kil. N. 0. de Nérac; 600 hab.
I HOUFALIZE ou houffalize, ch.-l. de canton du Luxembourg belge, sur l’Ourtlie, à 32 k. N. E. de Neufchâteau ; env. 1,000 hab. Tanneries, brasseries.
HOUGHTON, ville d’Angleterre (Iiancastre), à 9 kil. S. E. de Manchester; 2,950 hab.
HOUGHTON (le major), voyageur anglais, fut chargé en 1789 par le comité d’Afrique de déterminer le cours du Niger, pénétra fort avant dans l’intérieur de l’Afrique, et périt à Jarra de la dyssenterie, en 1791. On a publié à Londres en 1792 une relation de son voyage, qui a été trad,, par Lallemand, avec les Voyages de Mungo-Park , Paris, 17 95 (an iv).
HOUGLY, Hoogly , rivière de l’Inde anglaise, est formée de la jonction du Cossimbazar et du Djellinghi, les deux bras les plus occidentaux du Gange, et se jette dans le golfe du Bengale à Calcutta. Elle est navigable pour les plus gros bâtiments, mais son entrée est très dangereuse. Cette rivière est sacrée aux yeux des Hindous.
hoügly, ville de l’Inde anglaise (Calcutta), à 35 kil. N. de Calcutta, sur l’Hougly ; encore importante, quoique excessivement déchue depuis 1765, époque où la perception des droit» de port fut transportée d’Hougly à Calcutta. Cette ville fut fondée en 1538, par les Portugais, qui la nommèrent Golin. Chah-Djihan la prit en 1632, et dix ans après permit aux étrangers d’y établir des comptoirs. On la nommait alors Bouchy-Bender. En 1686 , des démêlés s’étant élevés entre les Mongols et les Anglais, ceux-ci quittèrent la ville, dont la prospérité commença dès lors à décroître. Ils n’y revinrent qu’en 1757, mais cette fois en vainqueurs.
HOUGUE (la), cap et rade. Voy. hogue (la).
HOUKERI, Hookery , ville de l’Inde anglaise (Bombay), à 130 kil. S. O. de Bedjapour; elle fut jadis florissante sous le gouvernemeut mahométan.
HOULAGOU, prince mongol, chef de la dynastie persane des Gengiskhanides , était fils de Touly, 4* fils de Gengiskhan. 11 reçut de son frère aîné Mangou-khan, en 1 251 , la mission de conquérir toute la partie occidentale de l’Asie depuis le fleuve Djihoun jusqu’aux frontières de l’Égypte, soumit en effet tout ce pays en peu d’années et fixa sa résidence à Tauris en Perse. Ayant formé le dessein d’anéantir le califat, il marcha avec toutes ses forces contre Bagdad, s’empara de cette ville après un long siège, en 1258, fit prisonnier et mit à mort le calife Mostasem et porta jusque dans la Syrie la dévastation et le massacre. Houlagou mourut en 1265, à l’âge de quarante-huit ans; il eut pour successeur dans ses vastes états son fils aîné Abaka.
HOULME (le), village du dép. de la Seine-Inf., à 9 kil. N. O. de Rouen; 1,765 hab. Coton, indiennes, papeteries.
HOU-NAN (c.-à-d. au sud du lac), province de la Chine centrale, au S. du lac Thoung-thing, entre 24* 45’ et 30° 50’ lat. N. et 106°-112° long. E. : 550 kil. sur 440; 9,000,000d’hab.Ch.-l.,Tchang-cha. Elle se divise en 9 dép. (Heng-tcheou , Pao-khing, Tchang-cha, Tchang-te, Tchin-tcheou, Yo-tcheou, Youan-tcheou , Young-chun et Young-tcheou).
HOU-PE (c.-à-d. au nord du lac), province de la Chine centrale, située au N. du lac Thoungthing, s’étend de 29° 30’ à 33° lat. N. et de 1 07* 10’ à 114° long. E., entre les provinces de Ho-nan, d’An-hoeï,de Kiang-si, de Hou-nan, de Sse-tchouen et de Chen-si : 660 kil. sur 310; 8,000,000 d’hab. Ch.-l., Vou-tchang. Cette province se divise en 9 dép. (An-lou, Han-yang, Hoang-tcheou , Kingtcheou , Siang-yang , Te-an , You-tchang , Yitchang et Yun-Yang).
HOUR1S, nom donné par les Musulmans aux beautés célestes qui, selon les promesses du Coran, doivent récompenser après la mort la vertu et la foi du vrai croyant. Elles jouissent d’une jeunesse et d’une beauté éternelles.
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HOUSSA. Voy. haoussa.
HOUSSAYE (amelot de la). Voy. amelot.
HOUSTON, village des Etats-Unis (Géorgie), ch.-l. du comté de Houston, à 105 kil. S. O. de Milledgeville. — v. et prov. du Texas. Voy. texas.
HOUTMAN (Cornelis), voyageur hollandais, né à Gouda vers 1550, fonda le premier un comptoir pour sa nation dans les Indes orientales. Dans un premier voyage, en 1595, il aborda à Bantam dans l’île de Java, et dans un second, exécuté en 1598, il forma un établissement à Sumatra, et réussit à partager le commerce de ces parages avec les Portugais, qui, jusque-là, en avaient eu le monopole. Ayant excité les soupçons du roi d’Achem, dans l’île de Sumatra, il fut arrêté et relégué dans l’intérieur de l’île ; il y mourut en 1600.
HOWARD, ancienne et illustre famille d’Angleterre, distinguée par son attachement au catholicisme , s’allia , au commencement du xv* siècle , avec l'héritière des ducs de Norfolk, qui eux-mêmes descendaient de la famille des Plantagenet [Voy. Norfolk), et joua pendant longtemps un rôle important dans l’histoire. Les Howard sont les Montmorency de l’Angleterre. Le chef de cette famille a les titres de premier due, premier marquis, premier comte, premier baron du royaume, et marche immédiatement après les princes du sang. Le titre de comte-maréchal était également héréditaire dans cette famille. Elle se ramifie en plusieurs branches : celles de Norfolk (branche aînée) , de Suffolk, d’Efflngham , de Nottingham, de Carlisle, d’Arundel, de Stafford. Nous citerons les personnages les plus importants de cette maison.
howard (Jean), 1er duc de la nouvelle maison de Norfolk, fils de Robert Howard et de Marguerite, héritière des anciens ducs de Norfolk, fut créé en 1483 comte-maréchal d’Angleterre, se fit remarquer dans les guerres de Henri VI contre le roi de France, Charles VII , puis fut employé comme négociateur à la cour de France, à celle de Bourgogne et en Portugal, fut sous Édouard IV. un des antagonistes de la reine, se déclara contre Édouard V en faveur du protecteur (depuis Richard 111), fut en récompense nommé par Richard, duc de Norfolk, lordamiral d’Angleterre, d’Irlande et d’Aquitaine ; mais il périt peu après à la journée de Bosworth (1485). — Thomas Howard, fils aîné du précédent et 2* duc de Norfolk, fut pris à Bosworth et ne fut élargi que trois ans et demi après. Chargé par Henri VII de réprimer une rébellion, il y réussit. Il obtint par là la faveur du roi et devint lord-chancelier en 1501, puis comte-maréchal en 1520; il mourut en 1524dans la retraite. Il était grand-père de la malheureuse Catherine Howard. — Thomas Howard, 3* duc de Norfolk, fils aîné du précédent, né vers 1473, suivit le marquis de Dorset dans l’expédition de Guyenne, fut nommé grand-amiral, contribua beaucoup à la victoire remportée à Flodden sur le roi d’Ecosse en 1513, et rendit de nouveaux services au roi lors de la rébellion de l’Irlande, qu’il vint à bout de comprimer. Il n’en devint pas moins, ainsi que son 111s (le comte de Surrey) , suspect de trahison aux yeux de Henri VIII, qui craignait qu’ils n’aspirassent au trône. Ce prince les fit tous deux jeter en prison en 1546 ; le fils eut la tête tranchée, et le père ne recouvra la liberté que sept ans après, étant resté en captivité tout le temps du règne d’Édouard VI . Il fut réhabilité à l’avènement de la reine Marie (1553), et mourut dans la retraite en 1554. Il était oncle de Catherine Howard. — Henri Howard, comte de Surrey, fils aîné du précédent, né vers 1515, se distingua comme guerrier et comme poêle. Il eut, ainsi que son père , une grande part aux succès de Henri VIII, et jouit pendant plusieurs années de la faveur de ce prince. Nommé capitainegénéral des armées anglaises en France, il prit
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Boulogne en 1546; mais s’étant laissé battre peu après, et ayant d’ailleurs excité les soupçons du roi par quelques paroles indiscrètes, il fut disgracié et traduit devant un tribunal qui le condamnaà mort; il monta sur l’échafaud en janvier 1547. Surrey est un des premiers nobles d’Angleterre qui aient cultivé la poésie. On a de lui des sonnets, des chansons, une traduction du 2* et du 4e livre de l'Énéide en vers blancs, ainsi qu’une traduction de Boccace. Il est le premier qui ait introduit dans la poésie anglaise le vers blanc ou sans rime. Ses œuvres ont été publiées avec celles de Thomas Wyatt par le docteur Nott, 2 vol. in-4, Londres, 1816. — Thomas Howard, 4e duc de Norfolk, fils aîné du comte de Surrey, naquit vers 1536, fut longtemps un des principaux confidents d’Élisabeth et l’un des commissaires chargés par la reine en 1568 de faire subir un interrogatoire à Marie Stuart, récemment réfugiée en Angleterre; s’étant bientôt laissé toucher par les malheurs et la beauté de la prisonnière , il conçut le projet de la délivrer et de l’épouser; mais son plan fut découvert et il fut condamné à mort en 1572. — Henri Howard, comte de Northampton et 2* fils du comte de Surrey, né à Norfolk en 1539, s’attacha successivement au comte d’Essex et à Robert Cecil , adversaire de son premier protecteur; à l’avènement du roi d’Ecosse (Jacques 1), qu’il avait contribué à placer sur le trône, il fut fait comte de Northampton et garde du sceau privé. C’était un homme sans foi et sans honneur, qui se fit le vil instrument des infâmes passions de Jacques I. Il mourut en 1614. — Charles Howard, comte de Nottingham , grand-amiral d’Angleterre, de la même famille que les précédents, était fils de Guillaume Howard, comte d’Effingham, et petit-fils du second duc de Norfolk. Il commanda en 1588 la flotte qui détruisit Y Invincible armada des Espagnols ; en 1 596, il s’empara de Cadix et brûla dans ce port une nouvelle flotte espagnole. Il fut fait en récompense comte de Nottingham (1597). Essex, jaloux de sa gloire, essaya vainement de le perdre. On dit que Howard s’en vengea dans la suite en l’empêchant d’obtenir sa grâce d’Élisabeth, lorsqu’il fut condamné pour trahison. Il mourut en 1624. — Thomas Howard, 6e duc de Norfolk et comte d’Arundel, célèbre comme ami des arts. Voy. arundel. — Guillaume Howard , comte de Stafford , fils du 6e duc de Norfolk [Voy. stafford). — Charles Howard, 11* duc de Norfolk, d’une ligne cadette, issue du 4e duc, abandonna le catholic. en 1780, afin de pouvoir porter le titre de comte-maréchal d’Angleterre (office héréditaire dans sa famille), entra aux Communes en 1780, s’opposa au ministère de lord North, et fut pour beaucoup dans sa chute ; il combattit les systèmes de Rockingham, de Shelburne, de Pitt, qui voulaient faire la guerre à la France; mais une fois la guerre adoptée en principe, il se joignit au ministère pour qu’elle fût faite le mieux possible. Il mourut en 1815 sans postérité, et le titre de duc de Norfolk passa à un parent éloigné, également issu du 4e duc de Norfolk.
howard (Catherine), 5e femme de Henri VIII, était fille d’Edmond Howard, 3* fils du second duc de Norfolk, Thomas Howard ; elle inspira une vive passion au roi Henri VIII , qui l’épousa en 1540; mais deux ans après, ce prince soupçonneux et cruel l’envoya au supplice sous prétexte d’infidélité.
howard (John), célèbre philanthrope anglais, né en 1726, était fils d’un tapissier qui lui laissa de la fortune. Ayant été pris sur mer et retenu quelque temps en captivité, il fut tellement ému du sort des prisonniers, qu’il résolut de consacrer sa vie à les soulager. Il parcourut presque toute l’Europe pour visiter les prisons, les lazarets et les hôpitaux, cherchant partout les moyens de remédier à l’insalubrité de ces établissements, et de donner aux
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malades les soins les plus efficaces. Il mourut en 1790 d’une fièvre maligne qu’il avait contractée à Kherson, en Russie, en visitant un malade. Ses concitoyens lui ont érigé une statue. J. Howard a laissé un grand nombre d’écrits sur l’état des prisons, soit en Angleterre, soit dans les divers états de l’Europe. On remarque s État des prisons en Angleterre, 1777, traduit de l’anglais, Paris, 1788; Des principaux lazarets de l'Europe, 1789, traduit en français, Paris, 1800.
HO\VDEN, ville d’Angleterre (York), à 150 kil. O. de Hull ; 4,600 hab. Jolie église; ruines d’un ancien palais de l'éveque de Durham.
HOWE (Richard scrope, comte), marin anglais, né à Londres en 1726, mort en 1799, avait servi avec distinction dans la guerre d’Amérique, et était arrivé au grade d'amiral, lorsqu’en 1793 il fut mis k la tête d’une forte escadre pour combattre la flotte française dans la Manche; il remporta, le 1er juin 1794 (13 prairial), une victoire complète, quoique chèrement achetée ; c’est dans cette action que périt si noblement le vaisseau français le Vengeur. — Son frère, Guillaume Howe, commanda en chef les armées de terre dans la guerre d’Amérique , battit les Américains près de New-York en 1776, s’empara de cette ville, et remporta une nouvelle victoire près de Philadelphie en 1777 ; il fut néanmoins remplacé dans le commandement par Clinton en 1778.
HOWE (île de lord), île déserte de la Polynésie, par 156° 27’ long. O., 16° 46’ lat. S. : 110 kil. sur 15. Découverte par Wallis en 1767. — Plusieurs autres îles peu importantes portent le même nom.
howe , nom de deux caps de la Nouvelle-Hollande , l’un à l’extrémité S. E. de la Nouvelle- Galles mérid., au N. E. du détroit de Bass, par 37° 31’ lat. S. et 147° 45’ long. E.; — l’autre dans la terre deNuyts,par 31° 30’ lat. S., et 1 15° 20’ long. E.
liOWTH, presqu’île d’Irlande, forme l’extrémité
N. de la baie de Dublin, et offre une ville de même nom et un beau port.
HOY, Huy des Anglais, une des Orcades, à 7 kil.
O. de Ranaldsay : 24 kil. sur 14 ; de 5 à 600 hab.
HOYA, ville du roy. de Hanovre, sur le Weser, à
40 kil. S. E. de Brême; 1,700 hab. Grand pont. Vieux château-fort. Toile. — Hoyaétaitlech.-l. d’un comté jadis souverain r mais qui n’existe plus que comme une province du Hanovre : 65 kil. sur 59; 105,000 hab. Cette prov. a pour ch.-l. Nienburg.
HOYERSWERDA, ville des États prussiens (Brandebourg), à 40 kil. S. de Kottbus ; 2,560 hab. Bas à l’aiguille, brasseries.
HOZ1ER (d’), généalogiste. Voy. d’hozier.
HRADEK, ville de Hongrie (Neutra), à 45 kil. N. de Freysladll. Château, école normale, école des eaux et forêts; martinets à fer, manufacture d’armes à feu.
HRAD1SCH, ville de Moravie, à 65 kil. S. E. d’Olmutz , dans une île de la March ; 1,450 hab. Ch.-l. de cercle. Elle est renommée pour les vin3 qu’on récolte aux environs. — Le cercle de Hradisch a 80 kil. sur 44 et 216,000 hab.
HRADSCH1N. Voy. prague.
HROSY1TA, religieuse du couvent de Gandersheim au x* siècle, s’illustra par des écrits en vers et en prose, et s’éleva fort au-dessus des femmes de son siècle. On a d’elle des poëmes sur la Vierge Marie, sur l 'Ascension de notre Seigneur, la Passion de saint Pèlage , la Conversion de Théophile, la Passion de saint Denis; des comédies religieuses, le Panégyrique des O thon (de la maison de Saxe), etc. Tous ces ouvrages sont en latin ; plusieurs offrent des beautés remarquables et des idées originales. Ses Œuvres ont été publiées à Nuremberg, en 1501, à Wittemb. 1717.Magnin a trad. son Théâtre, 1845.