‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 664 sur 1261 · LYON · texte numérisé non relu

LYON

Alcée, Bélus,

Ninus

Argon,

Dix- huit rois

incon-

nus ,

Ardys I,

Alyatte I,

Mêlés,

Candaule,

Mermnades.

Gygès,

Ardys II,

Sadyattes,

Alyatte 11,

Crésus,

Histoire de Thèhes ; Lavie et la mort d’Hector , etc.

LYDIAT (Thomas), chronologiste anglais, né en 1512, dans le comté d’Oxford, mort en 1646, se lia avec le savant Usher qui le fit nommer professeur à l’université de Dublin, puis fut principal du collège d’Okerton. On a de lui des traités : De variis annorum formis , Londres 1605; Emcndatio temporum, contra Scaligerum , 1609; des Notes sur la Chronique de Paros, etc.

LYDIE, partie occidentale de l’Anatolie ( Sarou - Jean, etc.), région de l’Asie-Mineure , pur la côte orientale, entre la Mysie et la Carie, avait pour ch.-l. Sardes. Sur la côte de la Lydie étaient presque toutes les cités grecques qui formaient la confédération ionienne ( Voy . ionie). — La Lydie, primitivement dite Méonie, forma de 1579 à 548 av. J.-C. un royaume indépendant dont les limites varièrent, mai9 qui, sous Crésus, allait de la mer Égée à l’Halys. Conquise par Cyrus, elle fut comprise dans la deuxième satrapie de l’empire perse. Alexandre s’en empara facilement; après lui e.lle fut le partage d’Antigone, et après la bataille d’ipsus '301 av. J.-C.), passa aux Séleucides ; mais Eumène I la joignit à son petit royaume de Pergame, vers 260, et Attale 111 la légua avec le reste de ses états, en 132, aux Romains qui s’en mirent en possession en 129. — L’ancien royaume de Lydie eut trois dynasties de rois, les Atyades (1579-1292 av. J.-C.), les Héraclidcs( 1292-7 08), les Mermnades (708-547).

Atyades. Hèraclides.

MœonouManès, v. 1579 Cotys,

Atys,

Lydus,

Akiasmus, v. 1480

Hermon ou Adremis,

Alcimus,

Camblite,

Tmolus,

Théoclymène,

Marsyas,

Jardanus,

Omphale, v. 1350

Pylémène, v. 1292

LYDUS (Joannes laurentius), écrivain grec, né en 490 h Philadelphie en Lydie, remplit diverses fonctions administratives à la cour de Justinien, et! mourut vers 560. Il avait composé des traités des Mois, dont il ne reste que des fragments, publiés par Nie. Schow, Leips., 1794 ; Des magistratures ro~ j maines, publié par J. Fuss, Paris, 18l2; Des présages (De Ostentis ), publié par M. Hase, Paris, 1823.

LYGIENS, Lygii, peuple puissant de la Germanie orientale, à LE. des Suèves, entre le Viadrus et la Yistule, se divisait en plusieurs peuplades ( Arii , Uelvecones , Manimi, Elysii, Naharvali, Iîurii).

LYME-REGIS, Lemanis Portus , ville d’Angleterre (Dorset), sur la Manche, à 40 kil. O. de Dorchester; 2,625 hab. Bon port. Bains de mer. Le duc de Monmouth y débarqua en 1685, pour disputer le trône à Jacques II ; il fut pris peu après.

LYM1NGTON, ville d’Angleterre (Southamplon), à 28 kil. S. O. de Southampton; 5,500 hab. On en tirait jadis beaucoup de sel. Bains de mer.

LYNAR (le comte de), homme d’état, né en 1708 en Lusace, mort en 1781, entra au service du Danemark, fut ambassadeur en Suède, en Russie, gouverneur du duché d’Oldenbourg, et fit signer la convention de Closte.r-Seven (1757). Ses Œuvres politiques (Leipsick, 1806, 4 vol. in-8) offrent des renseignements importants sur Thistoire du temps.

LYNCÉE, un des fils d Égyptus, épousa Hvpermriestrc, une des 50 Danaïdes, et fut seul épargné par sa femme (Voy. danaïdes). Il succéda à Danaüs sur le trône d’Argos (1520 av. J.-C.).

lyncée, un des Argonautes fils d’Apharée, roi

Je Messénie, et frère jumeau d’idas, avait la vue si perçante qu’il voyait, dit-on, au fond des mers et même à travers les murs. Lyncée et hlaa eurent quelle avec Castor et Pollux; Lyncée tua Castor et fut tué par Pollux.

lyncée, de Sarnos, écrivain grec du m* siècleav. J.-C., frère de l’historien Duris, étudia à Athènes sous Théophraste, et s’y lia avec Ménandre. 11 avait écrit sur la Gastronomie. M. Rossignol prépare un recueil des Fragments de Lyncée.

LYNCESTIDE, Lyncestis , région de Macédoine, à l’O., bornée au N. par la Pélagonie, et par l’Elymiotide au S., et traversée par l’Erigon.

LYNCHBURG, ville des États-Unis (Virginie), à 140 kil. O. de Richmond; 6,000 hab. Industrie el grand commerce avec les états- de Virginie, Caroline sept., Tennessee, Kentucky, Ohio.

LYNN, ville des États-Unis (Massachussets), à 16 kil. N. E. de Boston; 5,000 hab. Banque. On y confectionne beaucoup de souliers de femmes pour l’Amérique du Sud; teinturerie ; chocolat.

lynn— régis ou king’s lynn, ville d’Angleterre (Norfolk), à 60 kil. N. O. de Norwfi h ; 13,370 hab. Bon port à 16 kil. de la mer du Nord : grand commerce d’exportation et d’importation.

LYON, Lugdunum , ch.-l. du dép. du Rhône, et la 2e ville de France pour la grandeur et 1a. population , au confinent du Rhône et de la Saône , à 466 kil. S. E. de Paris, par 2° 29’ long. E. , 45* 46' lut. N.; 292,7 21 h. en 1857 . Magnifiq. aspect, belle situation. Au N. les monts Fourrières et Saint-Sébastien dominent, la ville. Archevêché, cour royale, académie univ., facultés ; ch.-l. de la 7e division militaire. Belles promenades, grands faubourgs (la Guillotière, les Rrotteaux, la Croix-Rousse, Vaise, etc.) ; places Bellecour, des Terreaux, etc. beaux quais, plusieurs ports; ponts Sai ut-Jean ou de l'Archevêché , Morand, des Cordeliers; pont en fil de fer conduisant à l’île Barbe. Monuments principaux : hôtel-de-ville, hôpital général, cathédrale, église Saint-Nizier, palais archiépiscopal, le Grand- Théâtre, la douane. Nombreux établissements d’instruction ; facultés de théol., de lettres, de sc.; lycée9 séminaire, école secondaire de médecine, école impénale d’économie rurale et vétérinaire, école des arts et métiers, école des sourds-muets, école de dessin et peinture ; académie des sciences, belles-lettres et arts; société d’agriculture, société de médecine; riche bibliothèque, musée de peinture , jardin botanique^ riche pépinière, conservatoire des arts. Industrie active , très prospère autrefois ; soieries en tout genre et longtemps sans rivales dans le inonde, tulles, tissus de colon, couvertures, chapellerie , passementerie, dentelles d’or et d’argent; produite chimiques, drogueries, liqueurs, faïenceries, teintureries, fonderies, etc. Commerce très vaste, tant des produits de Lyon même et de ceux des env. (rubans et armes de Sl-Etienne, vins) que de commission. Lyon est l’entrepôt de la Suisse et de tout l’Est de la France méridionale, et expédie énormément, à l’étranger. Elle communique par ses bateaux à vapeur et ses chemins de fer avec les prinoip. villes de France. — Fondéeou agrandie vers 41 av. J.-C parL. MunatiusPlancus; elle donna son nom à toute la Gaule celtiq. (V. lyonnaise). Détruite e.n une nuit parun terrible incendie, en 59, elle fut relevée par Néron et embellie parTrajan. Elle brilla sous les Rom. par ses fccc.es d’éloquence. Au v« siècle Lyon fut , sous les fils de Gundioc, la capitale d'un des démembrements du royaume de Bourgogne : mais sa prospérité date surtout des xi* et xne siècles, après la réunion du roy. des Deux-Bourgognes à l'empire. Elle devint alors à psu près ville libre, bien que les seigneurs du Lyonnais et les archevêques de Lyon y prétendissent toujours à la souveraineté. Pour leur échapper, dlft se mit sous la protection (le Philippe-le Bel , qui

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