‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 670 sur 1261 · MOHAMMED, MÉHÉMET OU MAHMOUD · texte numérisé non relu

MOHAMMED, MÉHÉMET OU MAHMOUD

MAHOMÉTISME ou ISLAMISME, religion de Mahomet, fut fondée en Arabie vers l’an 611 de J. -G., mais ne date que de l’an 622, époque de Vliégyre ou fuite de Mahomet à Médine {Voy. mahomet). Après s’être établie dans l’Arabie, cette religion fut propagée par les armes des Arabes dans toute l’Asie, l’Afrique, et même dans une partie de l’Europe, l’Espagne, la Sicile, etc. {Voy. arabes). Chassée d’Espagne avec les Maures aux xive et xve siècles, elle règne encore aujourd’hui sur une grande partie du globe ; l’Asie occidentale, l’Afrique septentrionale, la Turquie; et quoiqu’elle soit en décadence, elle compte environ 100 millions de sectateurs. Les Mahométans reconnurent longtemps pour chefs les califes, vicaires de Mahomet {Voy. califes) ; depuis la destruction du califat, ils n’ont plus de chef véritable, bien que le sultan de Turquie ait la prétention de posséder l’étendard du prophète. Les Mahométans se divisent en un grand nombre de sectes dont les principales sont celles des Sunnites , des Chyites , des Druses , des Ismaéliens.

MAIION ou PORT-MAilON, Portus Magonis , ville et port de l’île de Minorque, ch.-l. de l’île, au S., sur un golfe, par 1° 36’ long. O., 39° 50’ lat. N. ; 20,000 hab. Evêché. Port sûr et commode. Fort Saint-Philippe, arsenal, lazaret. Cathédrale. Un peu de commerce ; cabotage. — Fondée, diton, par le Carthaginois Magon dès l'an 702 av. J.-C.; fortifiée plus tard par un autre Magon, frère d’Annibal (de là par corruption le nom que cette ville porte encore actuellement). Prise par les Anglais en 1708. Les Français, commandés par le maréchal de Richelieu, la leur enlevèrent en 1756, mais ils la leur rendirent en 1763. Les Espagnols, aidés des Français, s’en emparèrent en 1782 après un siège mémorable ; ils l’ont conservée depuis.

MAIIRATTES, peuple de l’Hindoustan, qui prî-

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mitivement habitaient au N. Oc du Décati, dans les monts Vindhya et les Chattes occid., mais qui après la mort d’Aureng-Zeb et surtout pendant le règne de Mohammed-Chah (1718-1747), assujettirent la plus grande partie de l’Inde moyenne (ou Décan sept.), entre la prov. d’Agra au N. et la Kistnah au S., et s’étendirent d’une mer à l’autre. Leurs possessions se divisèrent en plusieurs états, mais tous unis par une espèce de fédération ; le ch -1 général des Mahrattes orient aux qui possédaient le Gandouana et l’Orissa, était Nagpotir; celui des Mahrattes occidentaux, qui possédaient le Malwa, une partie du Kandeich, de l’Aurengabad, du Daouletabad, était Pounah. — Les Mahrattes, après le premier pillage de Deihi pur Nadir- Chah, marchèrent aussi contre le Gr.-Mogol. Ils prirent sa capitale (17G0), et tentèrent de substituer leur domination à celle du Grand-Mogol dans 1 Inde : la victoire remportée sur eux à Panipet (1761) par les Afghans les refoula dans leurs possessions. De 1774 à 1783, ils furent sans cesse en guerre soit avec les Afghans, soit entre eux. Après la chute de Tippou- Saëb (1799) et la conquête du Maïssour par les Anglais, ils eurent avec ceux-ci de fréquentes collisions : le dernier coup leur fut porté eu 1818; depuis ce temps, ils ont perdu toute existence politique. Leur dernier prince est prisonnier et pensionnaire de la Compagnie anglaise des Indes.

MAHY, Maïs ou Goaris , riv. de l’Inde, naît au S. O. du Malwa , coule au N. O., puis au S. 0., et tombe dans le golfe de Cambaye; 500 kil.

MAI (journée du 31). Voy. Gironde.

MAI (CHAMPS DE). Voy. CHAMPS DE MAI.

MA1À, riv. de la Russie d’Asie (Iakoutsk), sort des monts Okhotsk, reçoit l’Ioudoma, et grossit l' Al— dan vis-à-vis de Maïskaïa : cours, 950 kil.

MAIA, une des Pléiades, ûlled’Atlasetde Pléione, fut aimée de Jupiter et devint mère de Mercure.

maia, déesse indienne, est alternativement la même que Sakti ou Parasakli, épouse de Brahm, et que Lackhmi ou Bhavani, épouse de Si va. Elle est la nature divinisée, la mère universelle de tous les êtres, le principe fécondateur féminin et passif; et comme le monde, dans les croyances des Hindous, n’est qu’apparence et illusion, Maia, mère du monde, est encore la mère des illusions, ou l’illusion personnifiée.

MAICHE, ch.-l. de cant. (Doubs), à 7 kil. de Saint-Hippolyte; 900 hab.

MA1PSTONE, ch.-l. actuel du comté de Kent, sur la Medway, à 54 k. S. E. de Londres; 15,387 hab. Quelques édifices remarquables. Genièvre; fonderie de fer, papeterie. Marché à houblon, Iepremier de l’Angleterre. Il se livra sous ses murs en 1648 une bataille sanglante où les parlementaires, commandés par Fairfax, défirent les royalistes.

MAIENNE. Voiji Mayenne.

MAIER (Michel), fameux chimiste allemand, né en 1568 dans le Holstein, mort en 1622, exerça la médecine à Rostock et à Magdebourg. 11 prétendait faire de l’or. Parmi ses ouvrages, les adeptes recherchent : Arcana arcanissima , hoc est hieroglyphica œgyptio - grœca , vulgo necdum cogniia, 1614, in-4 ; Septimana philosophica , J620, in-4 ; Jocus severus , Francfort, 16*7, in-4; De rosea cruce , 1618, in 4 ; Alalania fugiens , Oppenheim, 1618 ; Caniilenœ intellectuales de phœnice redivivo , Rome, 1622, in- 1 2 ; Musœum chyrnicum , 1708, in-4. — Astronome. Voy. mayer.

MA1ELL ou MAYEUL (saint), abbé de Cluny, né dans le diocèse de Riez, vers 906, établit la réforme dans l’abbave de Saint-Denis et mourut au prieuré de Souvigny en 994. Il est regardé comme le second fondateur de Cluny. On le fête le 11 mai.

maieul (clers réguliersde saint-). Foj/.somasques. MA1GNELAY, ch.-l. de cant. (Oise), à 20 kil.

N. E. de Clermont; 1,000 hab. Taillanderie, tanneries, corderies. Ruines d’un vieux château-fort.

MAIGRET. Voy. meigret.

MAILCOTTAH, ville de l’Inde, dans le Maïssour, à 2G kil. N. de Seringapatam, par 12° 38’ lat. N., 74° 32’ long. E., a surtout pour habitants des Brahmines, et possède un temple où viennent de nombreux pèlerins. — Victoire des Mahrattes sur Haïder-Ali (1772).

MAILLA ou MAILLAC (le P. moyria de), jésuite missionnaire, né en 1679 au château de Maillac dans le Bugey, mort en 1748, fut envoyé en Chine en 1702, leva pour l’empereur Kang-hi la carte de la Chine et de la Tartarie, et traduisit du chinois un des ouvrages les plus importants des grandes annales chinoises; cet ouvrage a été publié de 1777 à 1784, sous le titre à' Histoire ginèralede la Chine, par l’abbé Grosier et par Deshauterayes.

MAILLARD (Jean et Simon), nom de deux frères , bourgeois de Paris , qui , lors de la sédition soulevée par le prévôt Étienne Marcel , s’opposa rent aux intrigues de ce perturbateur. Ce fut Jean Maillard, suivant Mézeray , qui tua le prévôt au moment où ce traître allait ouvrir la porte Saint- Antoine à l’armée du roi de Navarre, Charles-le- Mauvais (1368).

maillard (Olivier), prédicateur, né en Bretagne vers 1440, mort en 1602, de l’ordre des Frères- Mineurs, fut prédicateur de Louis XL On a de lu; des sermons en langage macaronique , c.-à-d. mê’.és de lalin et de français, monument curieux de l’eufance de l’art. Ils ont été publiés en différentes parties à Lyon, 1498-1521. On a aussi la Confession générale du frère Olivier Maillard , Lyon, 1526.

maillard desforges, poète. Voy. desforges.

MAILLÉ, village du dép. de la Vendée, à 14 kil. S. E. de Fontenay-le-Comte ; 700 hab.

MA1LLË-BRÉZÉ, illustre et ancienne maison de la Touraine, remonte au xie siècle, et a fourni plusieurs hommes distingués; on connaît surtout: Urbain de Mailié-Brézé, capitaine des gardes du roi, maréchal de F rance, ambassadeur en Suède (1631), en Hollande, et gouverneur de l’Anjou (1636), vice-roi de Catalogne en 1642, mort en 1650. Il avait épousé une sœur du cardinal de Richelieu.— Sor. fils, Armand de Mailié-Brézé, duc deFronsacetde Gaumont, commanda une escadre au siège de Cadix en 1640, et fut tué d’un coup de canon au siège d’Orbitello en 1646, à l’âge de 27 ans. — Voy. BRÉzÉ.

MAILLEBOIS, bourg du dép. d’Eure-et-Loir, à 17 kil. S. O. de Dreux; 800 hab. Draps communs.

MAILLEBOIS (J.-R. -François desmarets, marquis de), maréchal de France, fils du contrôleur-général Desmarets et petit-fils de Colbert, né en 1682, mort en 1762, apprit l’art de la guerre sous Villars, se distingua au siège de Lille (1708) , commanda comme lieutenant-général une division en ftalie, 1733, soumit en moins de trois semaines l’île de Corse, 1739, et fut créé maréchal en 1741. Envoyé de nouveau en Italie en 1746 , pour soutenir l’infant don Philippe, il battit les Autrichiens; mais accablé par des forces supérieures, il ne put garder le Milanais, et fut battu sous Plaisance (1746),

MAILLERA YK (la). Voy. meilleraie (la).

MAILLET (Benoît de), né à Saint-Mihiel, en 1666, fut successivement consul de France en Egypte, 1692, et à Livourne, 1702; puis inspecteur des établissements français dans le Levant et la. Barbarie, et mourut à Marseille en 1 738 à 82 ans. 11 avait fait une étude approfondie de la langue arabe et des coutumes des Orientaux: on lui doit deux ouvrages estimés sur l’Egypte ; Description de ïÉgypte , 1736; Idée du gouvernement ancien et moderne de i Égypte, 1743 ; mais il est surtout connu par un ouvrage fort singulier , Telliamed ( anagramme de son nom), ou Entretiens d'un uhiloso-

MAIM — 1103 — MAIN

phe indien avec un missionnaire français , Amsterdam, 1748 ; il y explique la formation des continents par la retraite des eaux de la mer, et fait sortir tous les animaux, même l’homme, du sein des eaux, expliquant leur état actuel par des transformations successives. Ces divers ouvrages ont été publiés par l’abbé Lemascrier.

MA1LLEZA1S, ch.-l. de canton (Vendée), à 12 kil. E. de Fontenay; 1,200 hab. Château ( qui appartint aux comtes de Poitou) , abbaye de Bénédictins supprimée en 1648.

MAILLOT1NS. On nomma ainsi des hommes du peuple qui, en 1381 , s’insurgèrent à Paris pour s’opposer à la perception de nouvelles taxes établies par le duc d’Anjou , régent de France pendant la minorité de Charles VI ; ils se portèrent en masse sur l’arsenal, s y armèrent de petits maillets de fer dits maillotins (d’où leur nom), massacrèrent les percepteurs et élargi rent les prisonniers. Cette révolte attira sur le peuple dn longues et cruelles punitions.

MA1LL Y, noble et ancienne famille de Picardie, qui tire son nomdela terrede Mailly, prèsd’Aumms, a produit un grand nombre d’hommes marquants : guerriers, prélats, hommes d’Etat, écrivains, etc. Elle possédait le marquisat de Nesle, ce qui valait au chef de la famille le titre de 1er marquis de France.

On connaît surtout : François de M. (1658-1721), cand.-archev. de Reims, qui se prononça énergiquement contre le Jansénisme, soutint la bulle Unigenitus et tint tète au Régent et au Parlement; — le chevalier deM., filleul de Louis XIV, auteur d’une Hist. de la république de Gênes , d’un Éloge de la Chasse et de plusieurs autres écrits, singuliers pour la plupart; m. vers 1724; — J. -Auguste, comte de Maillyd’Haucourt, maréchal. de France, qui fit avec distinction toutes les campagnes de LouisXV, gouverna le Roussillon où il fit fleurir l’agric., le comm. et les arts, et se signala au 10 août 1792 par son dévouement clievalesque pour le roi : arrêté par ordre de Lebon, il périt sur l’échafaud à Arras en 1794, à 86 ans.

Quatre sœurs appartenant à cette famille, les comtesses de Mailly, de Vintimille , la duch. de Lauraguais,lamarq. de la Tournelle (depuis duch. deChàteaurouxq , acquirent à la cour de Louis XV une fâcheuse célébrité et ternirent l’houn. de leur maison.

MAIMADCHAN, bourg de l’Empire chinois (Mongolie) , contigu au bourg russe de Kiakhta. Grand entrepôt du commerce de la Chine avec la Russie.

MAIMBOURG (L.), historien ecclésiastique, né en 1620 à Nancy, mort en 1686, entra jeune chez les Jésuites, enseigna les humanités à Rouen, puis se livra à la prédication avec quelque succès, et enfin se consacra tout entier à la composition d'ouvrages hist. qui l’ont rendu célèbre. En parlant des libertés de fégl. gallic., il se permit des attaques contre le Saint-Siège et mécontenta lnnocentXl,qui,en 1682, le fit exclure de l’ordre des Jésuites. Louis XIV lui donna une pension et une retraite à l’abbaye de Saint-Victor de Paris. Ses Œuvres ont été publiées à Paris, 1686-87 , 14 vol. in-4 ou 26 vol. in-12; elles comprennent les Histoires de l'Arianisme , — des Iconoclastes , — du schisme des Grecs , — des Croisades , — de la décadence de l’empire depuis Charlemagne , — du qrand schisme d’ Occident, — du Luthéranisme , — du Calvinisme , — de la Ligue , — de l'église de Rome, — de Grégoire-le- Grand , — de saint Léon. Maimbourg ne manque ni d’érudition ni d'agrément, tuais on ne peut toujours se fier à son exactitude ni à son jugement.

MA1MON (Salomon), philosophe juif allemand, né en 1753 à Neschwitz (Lithuanie), mort eu 1800, était fils d’un rabbin et cultiva d’abord la s cience talmudique et cabalistique ; puis il se livra à la philosophe et obtint la protection de son ©o-réligionnaire Mei delssohn ; mais il s’en rendit bientôt indigne par ton inconduite et tomba dans

, un tel état de misère qu’il fut réduit quelque temps à mendier. On a de lui : Histoire des progrès de la métaphysique en Allemagne depuis Leibnitz 1793 ; Recherches critiques sur l'esprit humain, Leipsick , 1797 ; il a surtout excellé dans la réfutation du système de Kant.

MAIMONIDE (Moses), ou Moïse, fils de Maimon, célèbre rabbin, né à Cordoue vers 1136, mort en 1204, étudia la philosophie et la médecine sous Tophaïl et Averrhoès , passa de bonne heure en Égypte, et devint premier médecin de Saladin et de ses successeurs. Il a laissé un grand nombre d’ouvrages sur la religion juive , sur la philosophie et la médecine ; les plus connus sont : un Commentaire sur la Mischna; la Main forte , abrégé du Talmud; le Docteur des Perplexes (en hébreu More Nevokim ), où il explique les passages ambigus de l’Ecriture , et qui excita de vives contestations parmi les Juifs (trad. en fr. par M. Munk, 1856- 58). La plupart de ses ouvrages sont écrits en arabe. Les Juifs le regardent comme leur premier écrivain.

MAIN ou MAYN , riv. d’Allemagne. \oy. mein.

MA1NA ou MAGNE, pays de Grèce (Morée), comprend la partie S. E. de l’ancienne Laconie, entre les golfes de Coron et de Kolokylhia ; on y compte environ 42,000 hab. dits Maïnotes; ils sont très braves, mais indisciplinables et pirates déterminés. Le Maïna se divisait en Maïna du S. (ch.-l. Chimava), et Maïna oriental (ch.-l. Marathonisi ). Sol montagneux et inaccessible en beaucoup d’endroits, cependant fertile. Forêts et pâturages. Bons ports. — Le Maïna était jadis habilé par les Èleuthéro - Laçons , dont les Maïnotes actuels prétendent descendre, et qui, comme ces derniers, se sont rendus célèbres par leur ardent amour pour l’indépendance. Ils luttèrent sans cesse contre la domination des Turcs, qui n’obtinrent jamais d’eux qu’un léger tribut; ils ont puissamment contribué à conquérir l'indépendance de la Grèce. Les Maïnotes étaient régis par des chefs de leur choix dits gérondes; leur chef suprême se nomme protogéronde. Cette dignité a été jusqu’au xvir siècle héréditaire dans une branche de la famille Comnène issue de David Comnène, dernier empereur de Trébizonde.

MAINE, un des États de l’Union de l’Amérique du Nord, entre 67° 20-71° 10’ long. O., et 43°- 46° 15’ lut. N., a pour bornes, au N. le B.-Canada , à l’E. le Nouv.-Brunswick , à l’O. le NewkHampshire,au S. et au S. E. l'Atlantique; 450 kiJ. sur 200; 584,000 hab. Ch.-l., Augusta; autre ville, f'orlland. Sol plat, ingrat le long des côtes, fertile dans l’intérieur. On y cultiva jadis le tabac et i’indigo ; auj. le coton est la principale culture. — Découvert en 1497, ce pays ne commença à recevoir des colonies européennes que de 1635 à 1654 ; les Français et les Anglais y fondèrent à la fois plusieurs établissements, mais ils ne purent s’y fixer d’une manière durable par l'effet d’hostilités continuelles avec les indigènes. En 1759, la colonie ne comptait encore que 13,000 individus européens; depuis ce temps, elle s’est considérablement augmentée. Dès l’année 1652, le Maine s’était mis sous la protection de l’État de Massachussetts; il en fut détaché en 1820, et prit le titre d'état. Les limites du Maine, qui est contigu au N-, à l’E. et à 10. avec les possessions anglaises, sont encore un objet de contestations entre les Américains et les Anglais.

MAINE ORIENTAL OU MAIN (EAST-). Voy. EAST-MAIN.

maine, ancienne province de France, vers l’O., bornée au N. par la Normandie, à l’E. par l’Orléanais, au S. par l’Anjou et la Touraine, et ù l’O. par la Bretagne, formait, avec le Perche, le grand-gouvernement de Maine-et- Perche. On le divisait en Haut et Bas-Maine, auxquels on joignait le pays ou comté de Laval. Capitale, le Mans. Ce navs forme aujourd’hui les départements de la

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