‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 723 sur 1261 · TA · texte numérisé non relu

TA

- — MERG

i’avji it renfermé , et attacha Prométhée sur le m ont Caucase, etc. On le représente sous la figure d’un beau jeune homme, avec des aiies à la tête et aux talons, et tenant un caducée à la main. Les Grecs donnaient à ce dieu le nom d Hermès.

MERCURE TRISMÉG1STE. Voy. HERMÈS TRISMÉGISTE.

MERCUREY, village de Fr. (Saône-et-Loire),

? 13 kil. N. O. de Châlons ; 500 hab. Bons vins.

MERCURIAL1S (Jérôme), médecin, né à Forli en 1530, mort en 1606, enseigna et exerça son art à Padoue, à Bologne, à Pise, et fut appelé à Vienne par l’empereur Maximilien IL Principaux ouvrages : De arte yymnastica,\e nise, 1587; De morbis nui lier um, 1601; De morbis puerorum, Francf., 1584 ; Medicina practica, Venise, 1620. On lui doit une édition estimée d' Hippocrate , Venise, 1588.

MERCY (François de), l’un des plus grands généraux du x viir siècle, né à Longwy en Lorraine, se mit au service de l’électeur de Bavière. Il se signala dans les guerres d’Allemagne contre les Français, prit Rothwcil , Uerlingen, Fribourg; mais il se laissa reprendre cette ville par Condé, après trois jours d un combatopiniàtre, 1644. Il opéra sa retraite devant Turenne avec une rare habileté, et battit ce grand capitaine à Marienthal en 1645; mais la même année il fut vaincu par Condé dans les plaines de Nordlingue. Il mourut de ses blessures le lendemain de celte affaire , et fut enterré près du champ de bataille. On grava sur sa tombe cette épitaphe : « Sla , viator , heroem calcas .»

mercy (Florimond, comte de), petit-fils du précédent, né en Lorraine en 1666, se mit au service •le l’empereur Léopold, devint feld-maréchal en 1704 ; força les lignes de Pfaffenhofen (1705), mais fut vaincu en Alsace (1709); il se signala dans les guerres de l’empereur contre les Turcs, et fut tué à la bataille de Parme (1734).

MERDR1GNAC, ch.-l. de canton (Côtcs-du- Nord), à 25 kil. E. de Loudéac; 2,800 hab.

MF. RÉ (Georges brossin, chevalier de), né au commencement du xvnc siècle, d’une ancienne fa- | mille du Poitou, mort en 1685, fit d’abord quel- J ques campagnes en qualité de volontaire, et se consacra ensuite tout entier au commerce du beau monde et à la culture des lettres. Pascal le consultait sur des questions relatives aux sciences exactes, Ménage et Balzac recherchaient son entretien, et mademoiselle d’Aubigné (Mme de Maintenon) le choisit pour guide à son entrée dans le monde. On a de lui : Conversations de il/, de Clérembuuli et du chevalier de Méré , 1669; des Lettres , 1689; Maximes , Sentences et Réflexions morales et politiques , Paris, 1687 ; Traité de la vraie honnêteté , de l’éloquence et de l’entretien , 1701. Son style était déparé par l'affectation et par la manie de se singulariser.

MÉRÉ (J. POLTROT DE). Voy. POLTROT.

méré (la baronne de). Voy. guénard.

MKREND, ville d’Iran (Aderbaïdjan), à 53 kil. N. O. deTauris; formée de 4 villages; 10,000 hab.

MÉREV1LLE, ch.-l. de canton (Seine-et-Oise), à 19 kil. S. d’Etampes ; 1,800 hab. Joli château dit Folie-Méréville ; on voit dans le parc une colonne magnifique.

MERGEINTliElM, dite aussi Mergenthal ou Ma rienthal, ville du royaume de Wurtemberg (laxt), dans l’ancienne Franeonie, sur la Tauber, à 65 kil. N. O. d’EUwangen ; 2,400 hab. Beau château. Bonneterie, horlogerie. Victoire de Mercy sur Turenne en 1645. Aux environs, château de Neuhaus, jadis résidence des grands-maîtres de l’ordre Teutonique.

MERGHE1M. Voy. merville.

MERGUl ou BR1ECK, ville de l’Inde Transgangétique anglaise, ch.-l. de la province de Tenassérim, à 400 kil. S. O. de Siam, par 12° 12’ lat. N., 96° 2 long. E.; 8,000 hab. Port sûr et commode, Commerce de perles, d ivoire, de riz, elc -—

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