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PEZ

PEVENSEY, ville d’Angleterre (Sussex), à 22 kil. S. 0. d’Ilastings. Ancien château-fort près duquel débarqua, dit-on, Guillaume-le-Conquérant.

PEXEJO (GAUTIER DE). Voy. GAUTIER,

PEYCHAWER ou P1CHAOUER, ville d’Asie, ch.-l. d’une prov. de la partie de l’Afghanistan qui appartient à la confédération des Seiks, à 80 kil. O. d’Attok, sur un petit affluent de l’Attok, par 68° 50 îong. E., 34° lat. N. ; env. 60,000 h. — La prov. sit. à l’O. du Sindh, s’étend sur l’une et l’autre rive du Bas-Attok et a pour villes(outrePeychawer), Hadjnagar, Akora, Tira. C’est la Peuceliotis d’Arrien.

PEYRAC, ch.-l. de cant. (Lot) , à 10 kil. N. E. de Gourdon ; 1 ,000 hab.

PEYRAR1) (Fr.), professeur de mathématiques spéciales à Paris et bibliothécaire de l’Ecole Polytechnique, né en 1760, fut chargé de div. missions scientifiques en Italie, traduisit les Coniques d'Apollonius de Perge ; les Œuvres d'Archimède , 1807, in-4; les Éléments de géométrie d'Euclide , 1814, in-4, etc., et mourut à l’hôpital St-Louis en 1822. Il était tombé dans la misère par son inconduite.

PEYRE (Marie-Joseph), architecte, né à Paris en 1730, mort en 1785, se fit remarquer par un style ferme et une grande hardiesse de conception, el opéra dans son art une révolution analogue à cell# que Vien effectua dans la peinture. Il devint œeiiF bre de l’Académie de peinture et contrôleur des bâtiments de la couronne. Ses Œuvres d’ architecture forment 1 vol. in-fol., 1765. — Ant.-Fr. Peyre, son frère, architecte, membre de l’Institut, né en 1739, mort en 1823, étudia la peinture, s’acquit du renom par les heureuses corrections qu’il apporta au palais de l’électeur de Trêves et par divers beaux plans. 11 est un des chefs de l’école d’architecture qui prend l’antique pour modèle.

PEYREHORADE, ch.-l. de cant. (Landes), à 18 kil. S*, de Dax ; 1,200 hab. Bois pour la marine.

PEYRELEAU, ch.-l. de cant. (Aveyron), à 15 kil. N. E. de Milhau; 1,000 hab.

PEYR1AC-M1NERVOIS , ch.-l. de cant. (Aude), à 19 kil. N. E. de Carcassonne; 1,300 hab. Vins.

PEYROLLES, ch.-l. de cant. (Bouches-du-Rhône’), à 17 kil. N. E. d’Aix, sur la Durance; 1,000 hab.

PEYRON (J .-Fr.-P.), peintre, né en 1744, morten 1815, étudia beaucoup le Poussin, remporta le grand prix et préluda à la réforme qu’effectua Gérard. Ce dernier disait souvent : « Peyron m’a ouvert les yeux. » On admire de Peyron un Cimon se dévouant à la prison pour obtenir l'inhumation de son père , un Paul-Émile avec Persée à ses pieds, une Mort de Socrate , de Sénèq.; Curius et les Samnites.

PEYRONIE (la), PEYROUSE (la). Voy. la pey-

RONIE, LA PÉROUSE.

PEYRUIS, ch.-l. de cant. (Basses-Alpes), sur la Durance, à 16k.N.E.de Forcalquier.

PEYSSONNEL (Ch. de), né à Marseille en 1700, mort en 1757 , fut secrétaire de l’ambassade française à Constantinople, eut part au congrès de Belgrade (1735), parcourut l’Asie Mineure, devint consul à Smyrne et fut dix ans associé de l’Académie des Inscriptions. On lui doit plusieurs Mémoires, la Relation de ses voyages au Levant, etc. — Son fils, né en 1727, mort en 1790, qui fut aussi consul-général à Smyrne, a laissé : Observations historiques et géographiques sur les peuples qui ont habité les bords du Danube et du Pont-Euxin , Paris, 1764, in-4 ; un Trailè'sur le commerce de la mer Noire, 1787, 2 vol.

PEZ (D. Bernard), bénédictin, né à Ips (Basse- Autriche) en 1683, mort en 1736, entra à l’abbaye de Mœlck et en devint bibliothécaire et vicaire. On a delui: Thésaurus anecdotorum, Augsbourg, 1721-29, 6 vol. in-fol., recueil qui renferme de riches matériaux pour l’histoire de l’église d’Allemagne et fait suite au Thésaurus de D. Martène ; Bibliotheca ascetiça, Ratisbonne, 1723-40, 12 vol. in-4. — Soc

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