‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 89 sur 1261 · WORMS · texte numérisé non relu

WORMS

augusta veromanduorum, ville de la Belgique 2#,

auj. SAINT-QUENTIN OU VERMAND.

augusta vindelicorum, ville de Germanie, auj. AUGSBOURG.

( Pour les villes qui ne seraient pas ici, cherchez le mot qui suit Augusta .)

augusta. Ce nom est aussi porté par beaucoup de villes des États-Unis: la principale est dans la Géorgie, à 155 kil. N. O. de Savannah, sur la Savannah qui a en cet endroit 600 mètres de large; elle compte 6,000 hab. Grand commerce de coton et tabac. Augusta n’avait que 10 maisons en 1785.

AUGUSTAMNICA, partie orientale de l’Égypte inférieure, entre le petit Delta à 10. et l’Arabie proprement dite à l’E., ainsi nommée au IVe siècle.

AUGUSTE, en grec Sébcuste, titre honorifique qui fut décerné pour la première fois à Octave par le sénat l’an 28 av. J.-C., et que prirent depuis tous les empereurs romains. Sous Dioclétien, on établit une distinction entre le titre d 'Auguste et celui de César. Le 1er distinguait l’empereur régnant, le 2* l’héritier présomptif de la couronne. Le titre d 'Auguste a été conservé par les empereurs d’Allemagne depuis Othon II ; ils l’ont même amplifié en prenant les titres de semper Augustus , perpetuui Augustus.

auguste , C. Julius Cæsar Oclavianus Augustus, connu jusqu’à son avènement au trône sous le nom

AUGU

AUGU

d’Oetave, 1er empereur romain, était fils du sénateur C. Octavius et petit-neveu de César. Il naquit à Rome l’an 63 av. J.C., perdit son père de bonne heure, et fut adopté par son oncle. Il r 'avait que 18ansquand César fut assassiné: il étudiait alors en Grèce. Il accourut aussitôt à Rome pour recueillir l’héritage de son père adoptif; força malgré sa jeunesse, Antoine à lui restituer une partie de ses biens qu’il avait détournés, et marcha contre lui à Modèneavee les consuls Hirlius et Pansa. Bientôt, cependant, s’apercevant qu’on voulait les perdre l’un par l’autre, il se réconcilia avec Antoine, lui donna sa sœur Octavie en mariage, et tous deux formèrent avec l é pidus un célèbre triumvirat (43 av. J.-C.). Ils commencèrent parproscrire impitoyablement tous leurs ennemis; puis ils marchèrent contre les restes du parti républicain, et défirent à Philippe Brutus et Cassius qui étaient «à la tête de ce parti (42). Maîtres de l’empire après cette victoire, Octaveet Antoine éloignèrent le faible Lépidus, et se partagèrent lesprovinces. Octave se réserva tout l’Occident. Après plusieurs ruptures et plusieurs raccommodements passagers, les deux rivaux se firent enfin la guerre ouvertement, et Octave remporta sur Antoine une victoire décisive près d’Actium (31). Il fit ensuite voile vers l’Égypte, où Antoine s'était réfugié avec Cléopâtre, prit Alexandrie, força son ennemi à se donner la mort, et réduisit le pays en province romaine. Deretourà Rotne(26 av. J.-C.) ; il reçutles titres d eprince dusénat , d’empereur, en fin d’auguste , et rétablit sous un autre nom le gouvernement monarchique^?). Du reste, il ne se servit de son pouvoir que pour faire des lois sages et pacifier tout l’empire. On dit que, dégoûté de la puissance, il eut un instant le projet d’abdiquer, mais qu’il en fut détourné par les conseils de Mécène. Il mourut à Noie, l’an 14 de J.-C., âgé de 76 ans. Ce prince fut cruel tant qu’il eut besoin de l’être, etil donna l’exemple de la douceur et de la clémence dès qu’il fut sur le trône. Il favorisa les lettres, attira à sa cour Virgile, Horace, Tite-Live, et admit dans son intimité le poëte Ovide (qui cependant finit par encourir sa disgrâce). Outre sa cruauté, on lui reproche d’avoir été peu brave de sa personne; il ne dut ses succès qu’aux talents de ses généraux, surtout d’Agrippa.

auguste i, dit le Pieux, duc et électeur de Saxe, frère de Maurice, régna de 1553 à 1558, fit dresser la formule de concorde, pour réunir les Luthériens qui commençaient à se diviser, et s’opposa, dans la diète d’Augsbourg, à la réception du calendrier grégorien.

auguste il (Frédéric), électeur deSaxe et ensuite roi de Pologne, né à Dresde en 1670, devint électeur en 1695 par la mort de son frère aîné. Il se distingua dans les guerres de l’Kmpire contre les Français et conti e les Turcs. A la mort de J. Sobiesky, il se fit élire roi de Pologne (1697). Il s’allia avec Pierrele Grand contre Charles XII, fut battu par ce prince, et déposé en 1704 par la diète de Varsovie, qui élut à sa place Stanislas Leczinski; il réussit au bout de peu de temps à chasser son rival, mais le nouveau succès du roi de Suède le forcèrent à résigner la couronne (1706). Après la défaite de Charles XII à Pultawa (1709), il fut de nouveau rappelé en Pologne, et cette fois il resta définitivement en possession du trône. Il mourut en 1733.

auguste iii (Frédéric), électeur de Saxe et roi de Pologne, fils du précédent, né en 1696, fut à la mort de son père, en 1733, élu roi de Pologne par une partie de la nation, et ne fut universellement reconnu qu’en 1736. 11 fut en guerre avec Frédéric II, roi de Prusse, qui deux fois lui enleva la Saxe (1746 et 1756); son duché ne lui fut rendu qu à la paix d’Hubertsbourg (1763). Il mourut peu après, méprisé des Polonais et des Saxons.

AUGUSTE DE BRUNSWICK. VoiJ. BRUNSWICK.

AUGUSTE (histoire). On donne ce nom à un recueil des vies des empereurs romains qui régnèrent depuis Adri n jusqu’à Dioclétien (1 17-284). Ce recueil est attribué aux six anteurssuivanls: Ælianus Sparlianus , Julius Capitolinus , VulcatiusGallicanus, Ælius Lampridius, TrebelhusPolliool Flavius Vopiscus. Les meilleures éditions de VHistoire Auguste sont celies de Saumaise, avec les notes de Casaubon, Paris, 1620, in-fol.; et l’édit. Variorum , Leyde, 1671 , 2 vol in-8. VHistoire Auguste a été traduite par Moulines. Paris, 1806, 3 vol. in-12.

AUGLS 1ENRUURG, bourg de Danemark (Sleswig), à 31 kil. S.-E. d’Apenrade: 500 h. Il a donné son nom à une branche de^la maison de llolstein.

AUGLS ILNBUURG ( Christien - Auguste de sleswig-holstein-sunderbourg, prince d’), né en 1*68. Après avoirservi avec distinction dans les armées du roi de Danemark, il fut nommé en 1809 prince royal de Suède, par Charles XI 11 , et par les états; mais à peine venait-il d’arriver en Suède, qu il mourut presque subitement. On l’a dit empoisonné.

AUGUSTIN (saint), Aurelius Augustinus, le premier des Pères de l’Église latine, né en 354 à Tagaste en Numidie, avait un père païen et une mère chrétienne, sainte Monique. Il mena d’abord une jeunesse fort dissipée, et partagea longtemps les erreurs des Manichéens. Il professa la rhétorique à lagasle, à Carthage, et enfin à Milan. Dans cette dernière ville il eut occasion de connaître saint Ambroise. qui, réunissant ses efforts à ceux de la mère d’Augustin, réussit à le convertir. Il se fit baptiser à l'âge de 32 ans, quitta son école, et retourna à Tagaste, où il distribua ses biens aux pauvres, et se consacra au jeûne et à la prière. Quelque temps après, en 391 , il fut ordonne prêtre, malgré sa résistance, par Valère, évêque d’Hippone, et il devint lui-même, en 395, évêque de cette x ilie. 11 vécut en commun avec les clercs] de son église qu’il préparait au saint ministère , et forma ainsi les premiers séminaires. Il combattit, soit par ses discours, soit par ses écrits, les Donatistes, les Manichéens et les Pélagions; instruisit son peuple par ses prédications, soulagea les pauvres et maintint la discipline dans plusieurs conciles. Il mourut à Hippone durant le siège de cette ville par les Vandales, en 430. On célèbre sa fête le 28 août. Ses principaux ouvrages sont : la Cité de Dieu, son chef-d'œuvre; les Traités sur lagrâce et le libre arbitre, qui l’ont fait surnommer le Docteur de lagrâce ; ses rétractations, où il jtige les écrits et les opinions de sa jeunesse; ses Confessions , où il fait l’histoire de ses erreurs et de sa conversion miraculeuse; des Traités sur l Écriture; un Commentaire sur les psaumes, des Sermons, des Lettres, etc. On a aussi de lui un grand nombre d’écrits contre les hérétiques de son temps. La meilleure édition de ses œuvres est celle des Bénédictins, 10 vol. in-fol., Paris,

1 67 9 et suiv.; réimprimés â Anvers, 1 700-1703, avec un Àpprndix, et à Paris, 11 vol. grand in-8, parles frères Gaume , 1835-40. La plupart de ses ouvrages ontélé traduits : la Cité de Dieu , par I ambert,1675el 1736 (avec notes de l’abbé Goujet),el par M. Saisset, 1855, 4 v. in-12; les Confessions, par Arnaud d’Andilly, 1649; par Pli. Dubois, 1686: par Dom Martin, 1741, et récemment par M. de Saint-Victor, dans la Bibliothèque des dames chrétiennes, et par M. Moreau, avec notes, Paris, 1S40, in-8: celle dernière traduction est augmentée d’une analyse du Traité du Maître (non traduit jusqu’ici). Ses* lettres et ses sermons ontélé également traduits par Ph. Dubois ( Voy . ce nom). Tillemont a donné une vie très-délailiée de saint Augustin. On trouve une analyse de ses œuvres dansl Ilistoire générale des écrivains sacrés. Ses restes sont conservés à Pavie et à Boue.

Augustin (saint), apôtre de l’Angleterre, pre-

AUGU — 133 — AUMA

mier archevêque de Cantorbéry, était un moine bénédictin, il fut envoyé de Home en Angleterre par le pape Grégoire-le-Grand pour y prêcher le christianisme (596); convertit le roi Ethelbert, concacra plusieurs évêq.M. vers 610. Onl’hon. le 26 mai.

Augustin (Ant.) , savant philologue et jurisconsulte espagnol, né à Saragosse en 1516, mort en 1586, fut successivement évêque de Lérida , puis archevêque de Tarragone (1574), et fut nommé auditeur de la Hôte par Paul 111. 11 a laissé un grand nombre d'ouvrages sur le droit romain et ecclésiastique, dont le principal est Dialogi de emenduiione Gratiani, 1581 , réimprimé à Paris par Baluze, 1672 ; des corrections et des notes sur Varron , Festus (Yenise, 1559); des Dialogues sur les médailles, et divers autres ouvrages d'histoire et d’antiquité. Ses œuvres de droit ont été recueillies en 10 vol. in-fol. à Lucques, 1765-74.

Augustin (Léonard) , antiquaire. Voy. agostini.

AUGUSTINES, religieuses qui suivent la règle que donna saint Augustin à un monastère fondé par sa sœur à llippone. Elles se vouent à la garde des malades et au service des hôpitaux. L’ Hôtel- Dieu de Paris est desservi par des Augustines. Les principaux couvents d’Augustines sont : les sœurs de la Vierge, à Venise; de Sainte-Marthe à Rome; les Augustines déchaussées d’Espagne et de Portugal ; les sœurs de la Récollection et de Saint-Thomas de Villeneuve, etc.

AUGUST1NS , religieux mendiants qui font remonter leur origine à une société d’ermites ou de clercs réguliers qui aurait été fondée par saint Augustin. Ils parurent pour la première fois dans le xii® siècle, et furent réunis en un seul corps en 1256, par Alexandre IV, qui leur donna Lanfranc pour général. C’est de cet ordre que sortit Martin Luther. En 1574 , la réforme de Thomas de Jésus, Portugais, donna naissance aux Augusiins déchaussés , qui se répandirent bientôt en France et en Italie. Avant 1789, il y avait à Paris trois célèbres couvents d’Augustins: les Grands- Augustins ou Vieux- Augustins , établis dès 1259 , et qui ne relevaient que de Rome (leur couvent, situé près du Pont-Neuf, sur l’emplacement de la rue Dauplwne et du marché de la Vallée, servit souvent aux assemblées du clergé et du parlement); les Petits- Augusiins, dont le couvent, bâti en 1606 par Marguerite de Valois, est devenu l’hôpital de la Charité; les Augusiins déchaussés , appelés aussi Augusiins de la place des Victoires, ou Petits-Pères , à cause de la petite taille des pères Fr. Hamet et Matthieu de Saint- François, qui bâtirent ce couvent, en 1629.

AUGUSTOBONA, dite aussi Tricusses, ville de la Lyonnaise 4e, auj. troyes (Aube).

AUGUSTODUNUM ou B1BRACTE , ville de la Lyonnaise lre, auj. autun (Saône-et-Loire).

AUGUSTODURUS, ville de la Lyonnaise 2e, auj. baveux (Calvados), selon M. Walckenaer.

AUGUSTOMaGUS, autrement dit silvanectes, ville de la Belgique 2e, auj. senlis (Oise).

AUGUSTONEMETUM, ville de l’Aquitaine 1" , auj. clermont-ferrand (Puy-de-Dôme).

AUGUSTOR1TUM , dit aussi lemovices, ville de . Aquitaine lte, auj. limoges (ll.-Vienne).

AUGUSTOWO, ville de la Russie d’Europe ( Pologne), à 217 kil. N. E. de Varsovie, sur la N et ta ; 1,000 hab. ; fondée par le roi de Pologne Sigis— mond-Auguste en 1560. Elle est le ch.-l. de l’obvodie ou district d’Augustowo, et donne son nom à une des huit rawodies de la Pologne, qui a pour ch.-l. Suwalki.

AUGUSTULE , Romulus Momyllus Augustus , nommé par dérision Augustulus, dernier empereur romain, était üis d’Oreste, général des armées romaines dans les Gaulas, et fut placé sur le trône par son père, l’an 475; mais il fut renversé l’année sui¬

vante par Odoacre, roi des Hérules, qui l’exila en Campanie, en lui laissant un revenu de 6,000 livres d’or, et mit ainsi fin à l’empire romain en Occident.

AUHAUSEN, village de Bavière ( cercle de la Rezat), sur la Wœrnitz, à 6 kil. d’OEttingen ; 400 h Ane. couv. bénédictin. Les protestants y conclurent en 1608 Y Union évangél., renouv. à llall l’ann. suiv.

AULERQUES, Aulerci, peuple de la Gaule, se subdivisait en quatre peuplades : 1° Aulerci Brannovices, dans la Lyonnaise lre, le long de la Loire (l’ancien Briennais) ; 2° Aulerci Cenornani , dans Va Lyonnaise 3e, à l’É. (à peu près le Maine orient.), 3° Aulerci Diablintes, entre les Redones à l’O. et les Aulerci Cenornani à l’E. (à peu près le Maine occid.) ; 4° Aulerci Eburovices, dans la Lyonnaise 2e, entre les Veliocasses à l’E. et les Lexovii à 10. (le cidevant dioc. d’Evreux). Ils avaient pour chefs-lieux : Ariolica (Aurilly), Suindinum ou Cenornani (le Mans), Nœodunum ou Diablintes (Jubleins), Mediolanum ou Eburovices (Evreux).

AUL1DE, nom donné au petit pays qui environnait Aulis. Voy. aulis.

AULIS, auj. Microvalhi, ville de l’ancienne Béotie, sur la côte, vis-à-vis de Chalcis en Eubée, fut le rendez-vous général de la flotte des Grecs lors de l’expédition de Troie; c’est là que la fable place le sacrifice d’Iphigénie immolée pour obtenir dei dieux un vent favorable.

AULNAY, AULNE. Voy. aunay, aune.

AULNOY (jumelle de berneville, comtesse d’), femme de lettres, née vers 1650, morte en 1705, a écrit dans un style facile et léger des Mémoires historiques (de 1672 à 1679), des Romans et des Contes. On lit encore aujourd’hui ses Contes des fées, Paris, 1782, 6 vol. in-18, et ses Aventures d'Hippolyte, comte dt Douglas, in-12. Dans ses grands ouvrages, madame d’Aulnoya imité mad. Lafayette, mais sans l’égaler,

AULON, auj. Avlone, v. et port de l’Illyrie anc.

AULPS, ch.-l. de cant. (Var), à 20 kil. N. O. de Draguignan; 3,000 hab.

AULT, ch.-l. de cant. (Somme), à 6 kil. N. E. d’Eu ; 1,600 hab. Pêche abondante.

AULU-GELLE, Aulus Gellius, ou, selon d’autres, Agellius, célèbre grammairien latin, vivait à Rome vers l’an 130 de J. -G., sous le règne d’Adrien et de ses successeurs. On a de lui un ouvrage en 20 livres, qu’il a intitulé Nuits attiques, parce qu’il l’avait composé à Athènes pendant les soirées d’hiver. C’est un recueil où l’on trouve, avec de précieux renseignements sur l’antiquité, beaucoup de fragments d’auteurs anciens perdus, et des discussions critiques et grammaticales. Malheureusement cet ouvrage ne nous est pas parvenu dans son intégrité; le 8e livre manque tout entier. Parmi les nombreuses éditions d’Aulu-Gelle, il faut distinguer celles publiées à Leyde par J. de Yogel, 1644; à Paris, en 1681, ad usum Delphini; celle de Deux-Ponts, 1784, 2 vol. in-8, et celle donnée à Gœttingue, 1824, par A. Lion. Il en a paru une traduction par l’abbé de Verteuil, Paris, 1776, 3 vol. in-12, réimprimée avec des corrections par Verger, 1820. M. Jacquinet l’a retrad. en 1843.

AUMALE, auparavant Albemarle, ville de France (Seine-lnf.), à 22 kil. E. de Neufchâtel, ch.-l. de cant.; 2,000 hab. Coll. comm. Albemarle fut érigée en comté vers 1070 par Guillaume-le-Conquérant en faveur d’Eudes de Champagne; mais en 1194, Philippe-Auguste s’empara de ce comté sur les Anglais et le donna à Simon de Dammartin. Le titre de comte d’Albemarle ne fut plus dès lors que nominal en Angleterre ; en France, le comté subsista, et son nom d'Albemarle se changea par corruption et celui d’Aumale. Jeanne, fille de Simon de Dammartin , porta ce comté dans la maison de Castille, qui le conserva jusqu’en 1342. 11 passa par mariage dans celle d’Harcourt, d’où il fut transmis, en J 471, à René II de Lorraine , par son mariage avec Jeanne

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