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t SX ^arn> de Tarn-et-Garonne et du
Lot: 8,821 kil carr.; 370,951 hab. ; ch.-l. Rhocfez. Il est formé de 1 ancien Rouergue. Hautes montagnes rer, plomb, soufre, alun , antimoine, houille, marbre , grès, plâtre, etc. Grains, truffes, pâturages moutons, vers à soie. Commerce de laine, bestiaux] sulfate de fer, alumine, etc. Eaux minérales. — Ce dép contient cinq arrond. (Rhodez, Villefranche , Milhau, Ste-Affrique, Espalion), 42 cant., 241 communes ; il dépend de la 8e division militaire, de la cour royale de Montpellier et du diocèse de Rhodez.
AVEZZANO, Alba , ville du roy. de Naplee (Abruzze ultérieure 2e) , à 34 kil. S. d’Aquila; 2,750 hab. Belle place, beau palais ducal, v V1*™’ vil!n Lombard-Vénitien, à 27 kil.
iab” AVIaNUS. g 01 y. AVIENUS.
AV1CEBRON, philosophe arabe , auteur de deux traités mystiques, intitulés : Source de la vie et Source de la sagesse, souvent cités par les scolastiques. On croit que c’est le même qu’Aben-Ezra. Voy. ce nom.
AVICENNE, dont le vrai nom est Abou-Ibn-Sim célèbre philosophe et médecin arabe , né près de Chiraz en Perse vers l’an 980, étudia à Bokhara. embrassa toutes les sciences, et s’adonna surtout à la médecine. 11 jouit d’une telle réputation, que plusieurs princes de l’Asie l’appelèrent à leur cour et l’employèrent à la fois comme vizir et comme médecin. Il cultiva aussi avec succès la philosophie et fut un des premiers à étudier et à faire connaîtra Aristote. Il composa d’après ce philosophe des traités de logique et de métaphysique, où il se montre souvent penseur original. Après avoir mené une vie fort agitée et pleine de vicissitudes, il mourut à Hamadan , en 1037, épuisé à la fois par l’excès du travail et de la débauche. Les œuvres d’Avicenne ont été publiées en arabe à Rome, en 1593, in-fol. On a traduit en latin et publié ses Canons ou Préceptes de médecine, Venise, 1483, 1564 et 1608; ses Œuvres philosophiques , Venise, 1495; sa Métaphysique ou Philosophie première, Ven., 1495. Vattier avait tra- Le comté d’ Averse f fiei «ulttous ses ouvrages en français; il n’en a paru que la
. - v logique , Pans, 1658, in-8. A. est à ' ‘ ”
- . . , - la fois l’Hippo-
crate et 1 Aristote des Arabes : pendant plusieurs siècles, scs C anons ont été la base de l’enseignement en
AVES (îles), font partie des Antilles, et sont ainsi ^ 11 r0Pe aussi bien qu’en Asie. On lui doit l’usage de la tmm&ac rU in nn n 1 1 î 1 1, ri,* .Urvicoonv nu*nn v [pQQy cæsac, de la rtxuoartje, d u lamar m, du myroibçi lan etc
nommées de la multitude d’oiseaux qu’on y -
(en latin aves, oiseaux), par 65° 58’ long. O., 15°3(v
lat I<IIpc cnn f rxnfifpc fia nrî noirrn Ip a A kîl rlp
AVIUIUS CÂSSIUS. Voy. cass’ius.
lat. S. Elles sont petites (la principale a 6 kil. de/ (^ufus b est us), versificateur latin, qui
t>eiiys,acomp.unpoëmegéogr.,Or«wmrifimu, dont
AVESNES, Avenœ, ch.-l. d’arrond. (Nord), suri l’Helpe-Majeure, à 84 kil. S.-E. de Lille; 3,166 hab. Collège. Ane. évêché. Cathéd. dontlatoura lOOmèt. de haut. Bâtie au xi« siècle, elle appartint succès sivement aux comtes de Hainaut, de Hollande, de Zélande. Prise par Louis XI, puis par les Espagnols, 1559 ; cédée à la France, 1659 , et forlifiée par Vauban. Prise par les Russes, 1814; par les Prussiens, 1815 (l’explosion d’une poudrière venait de la détruire entièrement). Elle a été rebâtie depuis. — L’arr. d’Avesnes a lOc.nt. (Bavay, Berlaimont, Landrecies, le Quesnoy, qui en forme deux,, Maubeuge, Solre-le-Cbàteau , Trelon, plus Avesnes qui en forme aussi deux), 167 comin. et 132,335 hab.
AVESNES -LE -COMTE, ch.-’
Calais), sur l’Hèpre, à 12 kil AVEYRON, Veronius, riv. de France, naît près de Sévérac, baigne Rhodez, Villefranche, Najac, St-Antonin, Bruniquel, Réalville, et se perd dans le Tarn, à 8 kil. au-dessus de Montauban. Cours, 226 kil. Il se dirige généralement vers le S.-O.
aveyron l dép. de 1’), borné au N. par le dép. du Cantal; au S. par ceux du Gard, de l’Hérault, du Tarn; à TE. par ceux du Gard et de la Lozère *
reste un fragm. Ses Œuv. ont été pub. à Madrid, par llellia n,1634, in-4, ettrad.enfr. p. MM. Despois et Sa- \ iot, 1 843. — On le confond à tort avec Avi anus (Flav . ),
1 ' I ( ! p v s . clontqna 42f.,tr. p. M. J. Chenu, 1843. AVILLIANA, vulg. Veillane en français, ville de? Etats sardes, à 24 kil. O. de Turin ; 2,280 hab. Le? Français y .vainquirent les Piénrontais en 1630.
AVIGL1ANO , ville du roy. de Naples (Basilicatc), à 20 kil. N. O. de Potenza ; 9,000 hab.
AVIGNON, Avenio, ch.-l. du dép. de Vaucluse, sur la rive gauche du Rhône, à 676 kil. S. E. de Paris (686 parla route de Lyon); 31,780 hab. Archevêché. Les monuments les plus remarquables - - ' - d’Avignon sont la cathédrale, l’ancien palais des
•-L de canton ( 1 as-de- papes, l’anc. succursale des Invalides, Fhû ci de Cri 1il. O. d’Arras; 1,200 hab. jorîj ie tombeau de Laure, le nouveau théâtre, le
en pierre (faiten 1178), auj. enfer. Lycée; athénée, bibliothèque , musée. Grand commerce en soie, vins, huiles, eaux-de-vie, etc. — La ville d’À vignon, fondée par les Phocéens de Marseille, vers 539 av.’ J. -G., fut longtemps la capitale des Cavares. Sous les Romains elle fit d’abord partie de la Gaule Narbonnaise, puis de la 2e Viennaise. Gondebaud , rois des Bourguignons , s’en emnara au v siècle, et
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s’y défendit contre Clovis. Depuis elle devint la proie des Goths , et enfin des Francs sous Thierry, foi d’Austrasie , 612. En 730 et 737 , les Sarrasins s’en emparèrent, mais ils en furent deux fois chassés par Charles Martel. Après le partage de l’empire de Charlemagne, Avignon fut comprise dans le royaume d’Arles ou de Bourgogne et fut possédée en commun par les comtes de Provence et de Forcalquier, puis par ceux de Toulouse et de Provence. Toutefois, sous la domination de ces comtes, Avignon s’érigea en une espèce de république ; mais au commencement du xiii* siècle, cette ville ayant pris parti pour Raymond, comte de Toulouse , protecteur des Albigeois, fut assiégée et prise par le roi Louis VIII. En 1251, elle fut forcée de se soumettre aux deux frères de saint Louis, Alphonse de Poitiers et Charles d’Anjou, héritiers par les femmes des comtés de Toulouse et de Provence, et qui la possédèrent par moitié. Après la mort d’Alphonse, 1271, Philippe-le-Hardi hérita de sa part d’Avignon, et il la transmit en 1285 à son fils Philippe-le-Bel. Celui-ci la céda en 1290 à Charles d’Anjou, qu» dès lors resta seul propriétaire de toute la ville d’Avignon. En 1309, sous le pape Clément V, Avignon devint la résidence des papes, déjà possesseurs du comtat Venaissin ; elle fut achetée en 1348 par Clément VI à la comtesse de Provence Jeanne de Sicile. Lorsque Grégoire Xi reporta en 1377 le siège de la papauté à Rome, la ville d'Avignon fut administrée par un légat j elle resta sou- * mise au saint-siege jusqu’à 1 an 1 79 1 , où elle fut réunie à la France en même temps que le comtat Venaissin. Cette réunion fut confirmée en 1797 par le traité de Tolentino. Avignon a dans ces derniers temps acquis une triste célébrité par les crimes et les excès dont elle fut le théâtre pendant la révolution et en 1815. Résidence de la belle Laure; patrie de Crillon, Folard, J . Vernet. — L’arr. a 5 cant. (Bédarrides, Cavaillon, l’Isle, plus Avignon qui compte pour 2), 21 communes et 69,820 hab.
Avignon (comtat d’ï. Voy. venaissin (comtat).
AVIGNONNET, bourg du dép. de ïI.-Garonne, à 8 kil. S. E. de Vlllefranche ; 2,000 hab. C’est là que furent massacrés, en 1242 , plusieurs inquisiteurs ; ce qui faillit renouveler la croisade contre les Albigeois.
AVILA, Abula , ville d’Espagne sur l’Adaja, à 88 kil. N. O. de Madrid, ch.-l. d’une intendance de même nom; 4,000 hab.; évêché. Jadis grandes manufactures de draps. Patrie de sainte Thérèse.
avila ( intendance d’ ), une des sept intendances de la capitainerie -générale de la Vieille-Castille, entre les intendances de Ségovie, Valladolid, Salamanque, Tolède. Chef-lieu, Avila.
AVILA (don Louis d’ ), Espagnol, né à Placentia vers 1500, fut ambassadeur de Charles V auprès des papes Paul IV et Pie IV, et fut chargé de presser les opérations du concile de Trente. 11 accompagna l’empereur en Allemagne dans la guerre de 1546 contre les Protestants, et écrivit la relation de cette guerre pendant les années 1546 et 1547. Cette histoire, qui est fort estimée, a été traduite en latin et dans plusieurs autres langues, notamment en français, Paris, 1672.
avila (Jean d’), né près de Tolède, vers 1502, mort en 1569, professa d’abord ia philosophie ; puis, ayant été ordonné prêtre, se livra à la prédication, et professa la théologie avec tant de succès, qu’il fut surnommé l Apôtre de /’ Andalousie et le Professeur par excellence. Ses Œuvres morales et spirituelles ont été publiées à Madrid en 1757, 9 vol. in-4.
avila ( SancheD’ ) , né à Avila en Espagne, en 1546, ae distingua par sa science et ses prédications. Il mourut évêque de Placentia, en 1625. On a de lui divers ouvrages de piété et les Vies de aint Augustin et saint Thomas.
avila (GiL.-Gonaalès d’), historiographe d’Espa¬
gne pour la Castille , né en 1 559 à Avila , mort en 1 658 à 99 ans, a publié : Théâtre des choses grandes
de Madrid; Théâtre des églises d’Espagne; — des Indes; Histoire des antiquités de Salamanque , etc. avila ( H.-Catherine d’), historien italien. Voy.