‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 948 sur 1261 · T-LOU — 1566 — ST-MÀ · texte numérisé non relu

T-LOU — 1566 — ST-MÀ

saint-laurent, île de la mer de Behring, au S. O. du détroit de Behring : 120 ls.il. de l’E. à 1 0., Bur 40 du N. au S. Elle est habitée.

saint - Laurent - de - cerdans , ville de France (Pyrénées-Orient.) , à -29 kil. S. O. de Céret , à la eource du Tech; 2,431 hab. Clouteries, forges. Exportation de velours d’Amiens, de rouenneries, etc. SÀINT-LAURENT-DE-CHAMOUSSET, ch.-l. de canton

(Rhône), à 23 kil. O. de Lyon ; 1,690 hab.

SAINT-LAüRENT-DE-GORRE OU -SUR-GORRE, ch.-l.

de cant. (Haute-Vienne), à 1 1 kil. S. E. de Rochechouart, sur la Gorre ; 2,580 hab.

SAINT-LA URENT-DE-LA-SALÀNQUE , V.duuep.deS I y-

rénées-Or., à 12 kil. N.E. (le Perpignan ; 3,444 hab.

saint-Laurent- de-médoc, ch. 1. de cant. (Gironde) , à 20 kil. S. F. de Lesparre; 2,740 hab. Commerce de vin, poix, etc.

SAINT-laurent-du-pont, ch.-l. de cant. (Isère), à b kil. N. E.deVoiron, sur le Guier-Mort, dans une contrée sauvage, à 33 kil. N. de Grenoble; 3,156 hab. Près de là au S. E. se voit la Grande-Chartreuse.

saint-laurent-en-grand-vaux , ch.-l. de cant. (Jura), à 24 kil. N. E. de Saint-Claude; 1,349 hab. Tourbières. Miel excellent, fromages renommés. SAINT-LAZARE, île de l’Adriatique. V. lazzaro. SAINT-LAZARE (ordre de). Voy. Lazare ou lazaristes.

SAiNT-LÉGER-SOUS-BEUVRAY, ch.-l. de cant.

(Saône-et-Loire), à 17 kil. O. d’Autun; 1,270 hab.

SAINT-LEONARD-LE-NOBLAC, ch.-l. de canton (Haute-Vienne), sur la Vienne, dans l’anc. Limousin , à 22 kil. E. de Limoges ; 6,036 hab. Cadis, couvertures de laine, martinets à cuivre, porcelaine. Cette ville tire son nom de saint Léonard, son patron, qui y fondaun monastère au vi« siècle. Patrie de Gay- Lussac. — Prise par les Calvinistes en 1575, elle fut bientôt reprise par ses habitants.

SAINT-LEU ou SA1NT-LEU-TAVERNY, village du dép. de Seine-et-Oise. à 7 kil. N. O. de Montmorency; 1,800 h. Jadis, beau chateau et parc magnifique, qui ont appartenu à la maison d’Orléans, puis à Louis Bonaparte (d’où le nom de duchesse î de St-Leu que prit la reine Ilortense, sa femme),

| au prince de Condé (depuis duc de Bourbon), qui les léguaa Mme deFeucbères. Vendus par lots en 1842.

saint-leu, bourg de l’île Bourbon, dans le district sous le Vent, à 40 kil. S. O. de Saint-Denis ; 5,449 hab. (dont 4,568 esclaves).

saint-lf u-d’esserent, village du dép. de l’Oise, à 12 kil. O. de Senlis ; 1,200 hab. Carrières de pierre à bâtir très renommées.

SAINT-LEU (la duchesse de). Voy. hortense. SA1NT-LIZ1ER, ch.-l. de cant. (Ariége), sur le Salat, à 2 kil. N. O. de Saint-Girons ; 1,311 hab. Dépôt de mendicité. Moulins, etc. — Cette ville, appelée jadis Austria , fut la capit. des Consorrani. Elle eut longtemps des évêqujes, dont le plus célèbre fut saint Lizier (mort en 752) ; jusqu’au xn* siècle ils portèrent le nom d’évêques d Ausüia.

SAINT-LO , Briodurum ou Briovera , ville de l’anc. Basse-Normandie, auj. ch.-l. de préfecture du dép. de la Manche, sur la Vire, à 326 kil. O. de Paris; 9,065 hab. Tribunaux de lr* instance et de cofflm.; coll. communal. Beau pont, belles places, église ogivaledeN.-Dame, du xv* s.; église romauede Ste-Croix,du xies. Haras. Draps, serges, basins, coutils. Cette ville porta d’abord le nom de Uourg-l'Abbé. Elle reçut son nom actuel de saint Lô, évêque de Coutancesau ivesiècle, qui y avait une église. Patrie ducai'd. Duperron, de LeVerrier. 9 cant. (Cauisy, Carentan. Marigny, Percy, Saint-Clair, Saint-J ean.-de- Daye, Tessy, Torigny, plus Saint-Lô), 120 comm., et 100,717 hab.

SAINT-LOUIS, ville des Etats-Unis (Missouri), sur le Miasissipi, à 190 kil. O. de Jefferson, dans üao situation admirable pour le commerce. 34>l4Ü

li., presque toustranç. d’origine; v. florissante, quob que toute moderne ; entrepôt du comm. de la Nouv.* Orléansavecles Ét.-Unis. Grand établiss. des Jésiwtes.

saint-louis, riv. des Etats-Unis (territoire du Nord-Ouest), se forme non loin des sources du Mississipi, coule au S., puis à l’E., et se jette dans le lac Supérieur, par la baie la plus occid., après un cours d’environ 200 kil. Cette riv. est le commencement de cet immense cours d’eau qui, tra-* versant les lacs Supérieur, Huron, Erié, Ontario, forme enfin le fleuve Saint-Laurent.

saint-louis, Andar des indigènes, ville de Sénégambie, dans une île qui porte elle-même le nom de St-Louis, et qui se trouve dans le fleuve Sénégal, à 15 kil. de son embouchure ; 17,960 hab. Ch.-l. des établissements français dans cette partie de l’Afrique. Climat malsain. Grand incendie en 1827.

saint-louis ou ville-de-paille , dans une île du Rhin, aux environs de Neuf-Brisach, était la résidence du conseil souverain d’Alsace avant qu’il eût été transféré à Colmar. Détruite en vertu du traité de Ryswyk (1697), elle n’offre plus que quelques chaumières et quelques toits de paille.

saint-louis, ville du Brésil. Voy. maranhao. — Voy. aussi, pour d’autres Saint-Louis, san-luis.

SAINT-LOUIS (le P. Pierre de), poète ridicule, né en 1626 au Valréas (Vaucluse), mort en 1684, quitta le monde après avoir vu enlever par la petitevérole une demoiselle, du nom de Madeleine, qu’il aimait et qu’il allait épouser, et entra dans un couvent de Carmes auprès de Marseille. Là il composa, en l’honneur de la patronne de la femme qu’il avait aimée, un grand poëme en 12 livres : la Magdi ik leïde ou la Madeleine au désert de Sainte-Baume (en Provence), qui parut à Lyon en 1668. Il entreprit plus tard un autre poëme du même genre, YEliade , dont le héros était le prophète Elie, fondateur présumé de l’ordre des Carmes ; ce second ouvrage n’a pas été imprimé. Ces deux poëmes sont des chefsd’œuvre de ridicule et d’extravagance ; on y trouve les métaphores les plus burlesques, le style le plus ampoulé. Le P. Pierre de Saint-Louis était aussi le plus grand faiseur d’anagrammes de son temps. SAINT-LOUIS (ordre de). V. louis (ordre de st-). SAINT-LOUP, ch.-l. de cant. (Deux-Sèvres), à 20 kil. N.E. deParthenay; 1,659 nab. Vins, laines, moutons. Jadis on y voyait un superbe château. Ville bien située, au conh. du Thoué et du Cébron.

saint-loup, ch.-l de cant. (Haute-^Saône) , à 10 kil. de Gray : 2,256 hab.

SAINT-LUC (Fr. d’espinay de) , gentilh. norm., avait été un des mignons de Henri III, qui le nomma gouverneur de la Saintonge. 11 tomba en disgrâce pour avoir révélé une intrigue amoureuse du roi ; il suivit le duc d’Anjou dans les Pays-Bas , défendit Brouage en Saintonge contre les Calvinistes, fut pris à Coutras , et depuis servit Henri IV, qui le fit gr. -maître de l’artillerie. Tué en 1597, dev. Amiens. Timoléon d’Espinay de Saint-Luc, son fils (1580- 1644), hérita du gouvernement de Brouage, suivit Sully dans son ambassade en Angleterre, se signala contre les Rochellois , fut vice-amiral, lieutenantgénéral de Guyenne et maréchal de France (1628).

SAINT-LUC (Académie de), académie de peinture, fondée à Rome au xvi* siècle par le Mutien , et ainsi nommée en l’honneur de saint Luc, auquel on attribuait le talent de la peinture, fut réunie en r 1676 à l’école de peinture fondée par Louis XIV.

SAINT-LYS, ch.-l. de cant. (Haute-Garonne), à 16 kil. N. O. de Muret; 1,113 hab.

SAINT-MAGAIRE , ch.-l. de cant. (Gironde), $ 15 kil. O. de La Réole; 1,535 hab. Vin rouge.

SAINT-MA1XENT, ch.-l. de cant. (Deux-Sèvres), à 18 kil. N. E. de Niort; 4,214 hab. Ville murée et" très ancienne. Serges, feutres vernis, etc. Commerce de blé, mulets, étalons. Haras royaL

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