ST-OME
les plQB grands personnages ; il partageait son temps entre la société, la composition de ses écrits, la propagation de ses doctrines, et l’exercice de la bienfaisance. Il mourut en 1803 au village d’Aunay près de Paris. Ses principaux écrits, qui tous parurent sous le voile de l’anonyme, sont : Des erreurs et de la vérité (1775); Rapports entre Dieu , l'homme et l’univers (1782); l’Homme de désir (1790) ; le Ministère de /’ Homme-Esprit (1802). 11 a en outre traduit plusieurs écrits de Bœhme. Son but conslant était d'élever l’aine de la contemplation de l’homme et de la nature à leur principe commun , Dieu. La plupart de «es ouvrages sont écrits dans un style énigmatique qui les rend inintellig. pourievulg. Ondoità M. Caro ud Essai sur la Vie et la doctrine de St-Martin, 1852.
SAint-martin (J.-Ant.), savant français, né à Paris en 1791, mort en 1832, apprit de bonne heure l’arabe et l’arménien, publia, en 1818 et 1819, des Mémoires sur l'Arménie , 2 vol. in-8, qui le firent entrer à l’Académie des Inscriptions (1820). Ses opinions royalistes, jointes à son savoir, lui valurent ensuite une place à la bibliothèque de l’Arsenal, l’inspection de la typographie orientale à l’imprimerie royale et diverses pensions. En 1822, il fut chargé de la rédaction du journal mensuel de la Société asiatique, société qu’il avait contribué à fonder. En 1827, il se mit à la tcte d’un journal quotidien l’ Universel , rédigé dans un sens absolutiste. La révolution de 1830 lui fit perdre ses pensions et ses places. Il mourut bientôt après du choléra. Ses ouvrages principaux sont les Mémoires historiques et géographiques sur l'Arménie cités plus haut; de nombreuses notes sur les 12 premiers volumes d’une nouvelle édition de Y Histoire du Bas- Empire de Lebeau, Paris, 1829-33, 21 vol. in-8 ; une Histoire de Palmure, 1823. in-8, et beaucoup de savants articles dans la Biographie universelle de
Micliaud M.l ajardapubl. se&ÔEuv .posthumes, 1847 .
SAllYi’-MARTORY, ch.-l. üe cant. (tiaute-Garonne), à 20 kil. N. E. de Saint-Gaudens, sur la Garonne ; 1 ,139 hab.
SAINT-MATTHIEU, ch.-l. de cant. (Hte-Vienne), à 16 kil. S. O. de Rochechouart ; 2,134 hab.
saint-matthieu, île de l’Océan Atlantique , par 6° 10’ long. O , 1° 25’ lat. N., à 800 kil. du cap des Palmes; jadis établissement portugais. — Ile de la mer de Behring, au S. E. de l’île Saint-Laurent : 65 kil. sur 30. Elle appartient aux Russes.
SA1NT-MAUR- LES-FOSSÉS, village du dép. de la Seine, sur la Marne, à 8 kil. E. de Paris. Pont de pierre. La partie voisine du pontformedepuisl792 une commune à part, nommée d’abord la Branche-du- Pont, puis Joinville-le-Pont. Beau canal, en partie souterrain, qui abrège la navig. de la Marne. Ane. camp retranché des Bagaudes, d’où le nom de Fossés. Ane. abbaye de Bénédictins, fondée en 638, nommée d’abord St-Pierre, puis St-Maur, au xne s. quand on y eut transféré les reliques de S. Maur. C’est là qu’eurent lieu en 1465 les conférences qui complétèrent le traité de Conflans signé entre Louis XI et les princes ligués dans la guerre du Bien public
SAINT-MAURICE, Agaunum , ville de Suisse (Valais), à 26 kil. U. de Sion; 1,200 hab. Beau pont d’une arche sur le Rhône. Hôtel— de-ville. Tout près, défilé très étroit qui ferme le Valais. — Cette ville, fort ancienne, doit son nom moderne à une abbaye fondée au vie siècle par Sigismond, roi de Bourgogne, en l’honneur de saint Maurice, qui périt, dit-on , aux environs avec la légion thébéenne qu’il commandait (280). — Un autre Saint-Maurice , dans le dép. de Savoie, est à 27 kil. N. E. de Moutiers, et a 6,000 hab. Aux environs, sel, houille.
saint-maurice, riv. de l’Amérique anglaise (Bas- Canada) , tombe dans le Saint-Laurent, par trois embouchures, à Trois-Rivières. Cours, 270 kil. SAINT-MAXIMIN, ch. 1. devant. (Var), à 16 kil.
N. O. deBrignoies; 3,637 h. Eglise gothiq., bâtie par Charles II, cte de Pro vence ; reliques de Ste M adeleine.
SA1NT-MÉEN, ch.-l. de cant. (Ille-et-Vilaine), à 20 kil. de Montfort; 2,057 h. Ane. abbaye célèbre.
SAINT-MICHEL , San-Miyuel en portugais , la plus grande des îles Açores , est située par 27* 42' long. O. , 37® 48’ lat. N. : 70 kil. sur 20; 80,000 hab. Ch.-l. , Ponta-Delgada ; sol volcanique, très fertile, mais peu cultivé (grains, vin, fruits, etc.) Pâturages magnifiq. Gonzalès Velho de Cabrai prit celte île , en 1444, au nom du Portugal.
SAINT-MICHEL (MONT-). Voy. MONT-SAINT-MICHEL.
SAINT-MICHEL-DE-MONTAIGNE, village du dép. de la Dordogne, à 7 kil. E. de Châtillon; 600 hab. Le célèbre Montaigne y naquit en 1533.
saint-michel-en-l’hf,rmite , petit port du dép. de la Vendée , dans le golfe d’Aiguillon , à 40 kil.
O. de Fontenay ; 2,405 hab.
SAINT-MICHEL-EN-TH1ÉRACHE , Ville du dép. de
l’Aisne , à 20 kil. N. E. de Venins ; 5,097 hab. Filature de coton , laminoir pour fer.
SAINT-MICHEL (ordre de). Voy. Michel.
SA1NT-M1U1EL, S. Michaeiis fanurn , ch.-l. dec. (Meuse), à 15 k. N. deCommerçy, sur la r. droite de la Meuse; 5,7Ü5h. Trib. de lre inst., collège, bihlioth. Si - Sépulcre d’un seul bloc, chef-d’œuvre de Léger Richier. Draps, cotonnades, dentelles; huiles, truites. — Née de l’auc. abb. St-Micliel; jadis forte, prise en 1635 sur le duc de Lorraine par Louis XIII qui faillit y être tué et la démantela. Près de là, anc. camp de César.
SA1NT-M1KLOS, bourg desEtats autrichiens (Hongrie), ch.-l. du comitat de Liptau, à 65 kil. S. O. de Kæsmark; 1,200 hab. Brasseries, raffineries de sel.
SAINT-NAZAIRE , ch.-l. de cant. (Loire-Infér.), à l’entrée de la Loire dans l'Océan, à 21 kil. S. O. de Saveaay ; 3.700 h Beau bassin -créé en 1845).
SAINT-NECTAIRE, vulgairement Senneterre ou Seneclerre, ville du dép. du Puy-de-Dôme, à 19 kil.
! N. O. d’issoire; 1,300 hab. Elle a donné son nom à une m astre maison , qui s’unit en 1522à celle de la Ferfé-Nabcrî Source incrustante, bons fromages.
SAINT-NECTAIRE ( Henri de la ferté, duc de).
( Voy. ferté (maréchal de la).
SAIN T-NICOLAS, une des îles du cap Vert, par 26° 50’ long. O. , 16° 38’ lat. N. : 65 kil. sur 20 ; 6,000 hab. Ch.-l. , Saint-Nicolas. Baies et anses peu. sûres ; sol fertile : vin, sucre, maïs, bananes, dattes.
saint-nicolas, ville de Belgique (Flandre orient.), à 20 kil. S. O. d’Anvers; 17,000 hab. Lainages, tissus de coton, etc. Marché considérable de grains, chanvre, fil. Commerce de bestiaux et chevaux.
saint-nicolas-de-la-gra vE, ch.-l. de cant. (Tarnet-Garonne) , à 8 kil. N. O. de Castel-Sarrasin ; 3,063 hab. Melons estimés, dits d’Avignon.
saint-nicolas-de-redon , ch.-l. de cant. (Loire- Inférieure), à 32 kil. N. de Savenay ; 1,621 hab.
saint-nicülas-du-port, ch.-l. de cant. (Meurtlie), à 13 kil. S. E. de Nancy ; 3,169 hab. Filatures de coton, broderies. Carrière de plâtre.
SAINT-NON (J.-Claude-Richard,abbéde), célèbre comme amateur des arts, né à Paris en 1727, mort en 1791, conseiller-clerc au parlement de Paris, fut disgracié comme ses collègues à propos de la bulle i Unigenitus, donna sa démission, et alla voyager en I Italie avec Robert et Fragonard, dessina, grava et ! donna 60 planches des vues de Rome. Encouragé par le succès , il fit un nouveau voyage , et publia , à son retour son beau Voyage pittoresque de Naples j et de Sicile , 1781, 5 vol. in-fol., avec 417 pl.
| SAINT-OFFICE. Voy. inquisition.
SAINT-OMER, Audomari Fanum , ch.-l. d’arr. (Pas-de-Calais) , en partie sur l’Aa et sur le Montr» Sitliiu, à 68 k. N. N. O. d'Arras et à 232 kil. N. E. de Paris ; 19,032 hab. Fortifications importantes . Saint- Omer est une des places fortes de lre classe. Belle cathédrale gothique, canal, écluses. Lycée, biblioth.;
S7 -PAU — 1569 — SVPÉ
théâtre, société d’agriculture. Draps, couvertures, filatures , raffineries de sel , papeterie , tanneries , etc. Commerce (huile, eaux-de-vie, grains, vins, houille). Patrie ae l’abbé Suger. — Saint-Omer doit son origine au couvent de Sithieu (appelé depuis abbave de Saint-Bertin , du nom de son second abbé). Fondée vers 648 par saint Orner, elle n’eut d’importance qu’au Xe siècle, époque à laquelle elle récut son nom moderne. Cette ville a été souvent assiégée et prise (par Louis XI, en 1477 , par Louis XIY, en 16771. — L’arrond. de Saint-Omer a 7 cant. (Aire, Arares, Audruick, Fauquemberg, Lu rnDre» , plus Saint - Orner , qui compte pour deux), 117 communes et 105,020 hab.
SAINT-OUEN , S. Audoeni Fanum , villaae du dép. rte la Seine, sur la Seine, entre Paris et St-Denis, ainsi nommé du saint qui y mourut; 986 hab. Ancien château royal. C’est là que Louis XV1I1 donna, le 2 mai 1814, la fameuse déclaration dite de Sainl- Ouen, qui posa les bases de la Charte constitutionnelle. Glacière ; fabrique de châles, bergeries. Commerce de légumes, porcs et bestiaux. — A l’O. de ce village est la gare Saint-Ouen, vaste bassin alimenté par des puits artésiens, et qui communique avec la Seine ; on y voit aussi une machine à vapeur, de la force de 40 chevaux , qui conduit l’eau de la Seine à Montmartre.
SAiNT-OüEN -l’aumône , village du dép. de Seineet-Oise, à 4 kil. S. de Pontoise ; 1,585 hab. Beau château. Aux environs était la célèbre abbaye de Maubuisson, fondée en 1236 par Blanche de Castille pour des filles de Cîteaux, et qui a été détruite pendant la Révolution. On y voyait les tombeaux de Blanche, de Charles-le-Bel et de Gabrielle d’Estrées.
SAINT-PALAIS, Fanum sancti Palatii, ch.-l. de canton (Basses-Pyrénées) , sur la Bidouxe , à 24 kil.
N. O. de Mauléon; 1,445 hab.
SAINT-PAPOU L , Fanum S.Papuli} ville du dép.
de l’Aude, à 7 kil, E. de Castelnaudary ; 1,250 hab. Commerce de blé. Jadis abbaye fondée au »xe siècle. Saini-Papoul eut le titre d’évêché de 1317 à 1789.
SAINT-PARDOUX-L A-R1V1ÈRE, ch.-l. de cant. (Dordogne) , sur la Dronne, à 8 kil. S. E. de Nontron ; 1,519 hab.
SAINT-PATER , ch.-l. de canton (Sarthe) , à 24 kil. N. O. de Mamers; 547 hab.
SAINT-PATERNE, bourg du dép. d’Indre-et- Loire, à 28 kil. N. de Tours; 2,118 hab. Pierres de taille, fabriques de toile.
SAINT-PAUL, Cidadedo S.-Paulo, v. du Brésil, ch.-l. de la comarque et de la province de Saint- Paul, à 312 kil. O. de Rio-Janeiro, par 48° 19' long.
O. , 23e 33’ lat. S., sur un plateau fort élevé au dessus de la mer; 20,000 hab. suivant les uns, selon les autres 40,000. Climat salubre et agréable; trois ports , cathédrale, palais épiscopal , palais du gouvern., fonderie d’or. Université (récente) , séminaire, cirque en bois pour les combats de taureaux. On croit que cette ville fut fondée par une colonie d Indiens dirigée par des Jésuites portugais en 1552. — La province de Saint-Paul est bornée par les provinces de Goyaz et de Mato-Grosso au N., de Minas Cernés et de Rio-Janeiro au N. E., la mer à l’E., la province de Rio-Grande au S., et le Paraguay au S. 0.; 1,100 kil. sur 700; 220,000 hab.
saint-paul, ville de l’île de Bourbon, ch.-I. de l’arr. Sous-le-Vent, à 28 kil. S. O. de Saint-Denis ; 16,202 hab. (dont les deux tiers esclaves); est remarquable par sa belle rade. Patrie de Parny.
saint - paul, cb.-i. de canton (Basses - Alpes) , à 18 k. N. E. de Barcelonette ; 1,650 hab.
saint-paul, v. du Pas-de-Calais. Voy. saint-pol.
SAINT-paul-cap-de-joux , ch.-l. de canton (Tarn), à 13 kil. S. E. de Lavaur; 1,290 hab.
sàint-paul-de-fenouilhet , ch.-l. de cant. (Pyrénées-Orient.), à 40 kil. N. O. de Perpignan ; 845 hab.
, ,sVrîTtTAl^'E,N"JAREST’ vi,,e du déP- de Loire, a 7 kil. N. E. de Saint-Chamond ; 3,785 hab Commerce en grains, vins, houille: moulins à soie.
saint-paul-trois-ch ateaux , petite et ancienne ville de France (Drôme), à 7 kil.de Pierrelatte, saune colline; 2,071 h. Ane. évêché. — On y place Aayusta Tricaslinorum, que d’autres voient dans Aoust.
SAÎNT-PAUL1EN , Revessio , ch. - 1. de canton (Haute-Loire), à 14 kil. N. O. du Puy ; 3,025 hab. Anc.évêché.Antiq romaines. Jadis ch. -i. des Vellati.
SA1NT-PAYIN (Denis sanguin de), poète aimable, né à Paris vers 1600, mort en 1670, était fils d’un président au parlement. Il entra dans l’état ecclésiastique sans avoir aucune vocation , obtint l’abbaye de Livry, et s’y retira pour s’y livrer sans contrainte à son goût pour le plaisir et pour les lettres. 11 afficha longtemps une incrédulité scandaleuse, mais finit par se convertir. On a de lui des poésies (sonnets, épigrammes, épines et rondeaux), qui pour la plupart sont le fruit de la licence et de la débauche. EUesontété imprim.plusieursfois, notamment dansle Recueil des plus belles piècesdes poètes français, etc., publié par Barbin, 1692, 6 vol. in-12. Lefebvre de Saint-Marc en a donné une édition en 1759, avec les poésies de Charleval. Boileau le raille souvent sur son incrédulité; il le désigne dans une de ses épigrammes sous le nom d ’Alidor.
SAINT-PÉ , ch.-l. de canton (Hautes-Pyrénées), à 22 kil. N. O. d’Argelès ; 2,712 hab. Mouchoirs, outils aratoires, clous, peignes, etc.
SAINT-PËRAY, ch.-l. de canton (Ardèche), à H kil. S. de Tournon; 2,600 hab. Très bons vins.
SA1NT-PÈRE-EN-RETZ, ch.-l. de canton (Loire- Inférieure), à 8 kil. S. de Paimbœuf; 2,500 hab.
SAINT -PËTERSBOURG, Petropolis en latin moderne, capitale de la Russie d’Europe et de tout l’empire russe, sur la Néva, près de son embouchure dans le golfe de Finlande, à 2,700 kil. N. E. de Paris , par 59° 56’ lat. N., 27°58’ long. E.;470, 202 hab. Résidence habituelle de l’empereur et de toutes les administrations centrales; 2 archevêchés, l’un grec, l’autre romain. Port vaste, mais peu profond; quelques fortifications. Cette ville est remarquable par la largeur et la régularité de ses rues, la beauté de sea édifices, la magnificence de ses quais, etc.; la Néva y forme plusieurs îles et partage la ville en cinq quartiers (île de Saint-Pétersbourg, île de Vasili -Ostrov, quartiers de l’Amirauté, de la Fonderie, deViborg). On y compte environ 160 ponts, 500 rues, un grand nombre de belles places (celles du Palais d’hiver, de l’Amirauté, d lsaac, du Sénat, du Théâtre, du Premier corps des Cadets, la Nouvelle place , le Champ de Mars ou Pré de la Czarine). On remarque parm’ les églises la cathédrale ou Notre-Dame-de-Kazan (imitation de St-Pierre de Rome), la basilique de Saint-lsaac (terminée en 1841), les églises de Saint- Pierre-et-Saint-Paul , de Saint-Nicolas, de Saint- Siméon, de la Transfiguration, de Sainb-Alexandre- Nevski (aux portes de la ville); parmi les autres édifices, le Palais d’hiver, l’Ermitage (qu’une galerie lie au précédent) , les palais d’Anitchkov, delà Tauride, de Saint-Michel, du grand-duc Michel; l'hôtel de l’Académie des Beaux-Arts ( le plus beau monument de Saint-Pétersbourg) , le bâtiment de l’Académie des Sciences, l’Amirauté, la Bourse, la Banquedes assignats, l'Hôtel-de-Viîle, l’État-Major, le bâtiment de la bibliothèque impériale, le monument (ou colonne) d’Alexandre, le Gostinoï-Dvor (grand bazar à deux étages), les manèges, les casernes, le Nouvel Arsenal, le corps des mines, le couvent Smolnoï, l’institut de Sainte-Catherine, l’hôpital dos Pauvres Malades, la maison des Enfants - Trouvés, les Orphelins-Militaires, etc. — Saint-Pétersbourg possède quatre académies. (Beaux-Arts, Sciences, Médecine et Chirurgie , Académie Russe), et au moins 15 autres sociétés savantes; une université (depuis 1819), à