DAVY
l : maia il fit tuer David arec sept je m» fils, en 1462.
david i, rot d'Ecosse (1124-1141). Voy. écossb.
DAVID 11 OU DAVID BRUCE, roi d'ÉcOSSe. Voy. BRUCE.
datid (J.-L.), célèbre peintre français, né à Paris en 1748, restaura l'art de la peinture en France, en y faisant revivre le goût des beautés antiques, et prit part en même temps aux événements de la révolution. Passionné pour les républiques de la Grèce
Baudouin, 1642. et par l'abbé Mallet, 1757,3vol.in4.
DAVIS (J.), navigateur anglais, fit, en 1585 et années suivantes , plusieurs voyages dans le but de chercher un passage aux Indes orientales par le N.O. de l'Europe: visita les côtes du Groenland, découvrit le détroit qui porte son nom et l'tle de Cumberland , mais ne put trouver le passage cherché. II fit ensuite plusieurs voyages pour la Compagnie des Indes, et fut tué, en 1605, près de Palan i, sur laeote
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et de Rome, il espérait en transplanter chez nous I de Malacca, par des pirates japonais. La relation de
les Institutions. En 1791, il offrit à l'Assemblée constituante son magnifique tableau du Serment du jeu de paume; il exécuta deux ans après le tableau de la Mort de Michel Lepellelier. Nommé membre de la Contention en 1792, il s'j fit remarquer par son ardeur républicaine, figura parmi les Montagnards et fut un moment présid. de l'assemblée : la Mort de Marat lui fournit le sujet d'un tabl. célèbre (1793). A partir de l'année 1796, il ne s'occupa plusde politique et s'adonua tout entier aux arts. De son atelier sont sortis, entre autres chefs-d'œuvre, Bru/ os, les Horuces, la Mort de Socrate, V Enlèvement des Sabine» : le Couronnement de f Empereur, la" Distribution des aigles, Lionidas aux Thermopylcs, etc. A la Restauration, David fut exilé. 11 mourut en 1825 à Bruxelles, où uu monument lui a été érigé. Ou compte parmi ses élèves Gérard, Girodet, Gros, Ingres. M. Delécluxe a publié L. Davidet son temps, 1854,in-12.
david (Emeric), membre de l'Institut, né à Aix en Provence en 1755, mort en 183J. D'abord avocat, puis maire d'Aix en 1791, il Tut appel, au Corps législatif en 1809 et nommé député en 1S14. Quitlaulle barreau p>ur les lettre*, ilcompo*.* une Histoire de la peinture au moyen dge,unellist. de la sculpture, VÈloge de P. Pu<jet et celui du Poussin. [Nommé membre de l' Académie des Inscriptions el Belles-Lettres, il donna une Introduction à l'étude de Ut Mythologie, et fil paraître dans les dernières innées de sa vie de savantes recher- ^^r'.i'WÀiH' • ,H1{» lWoin.18.t7. SeptuneAHM
DAVIDGORODOK , ville de la Rusiie d'Europe Minsk), à 210 1U1. S. 0. de Minsk ; 3.000 hab.
DAV IES (Jean), savant critique anglais, né à Londres en 1679, mort en 1732, fut ministre à Fen-Dilton près de Cambridge, puis chanoine d'EIy, et devint en 17 17 chef du collège de la Reine à Cambridge. On a de lui des éditions estimées de César et de Maxime de Tyr, J706 : mais il est surtout connu par ses travaux sur les ouvrages philosophique» de Qcéron. On lui doit les Tusculanes, Cambridge, 1709; De Finibus, nib-.De natura Deorum, 1 7 1 8; les Académiques, 1 725; De Legibus, 1727, avec d'excellents commentaires. On lui reproche d'être trop hardi dans ses corrections.
DAVILA (Henri-Catherinl , historien, né en 1576 près de Padoue, d'une famille originaire d'Avila en Espagne, et qui avait fourni plusieurs connétables au royaume de Chypre, fut amené de bonne heure en France, où son père jouissait de la faveur de Henri 111 et de Catherine de Médlds (en reconnaissance de quoi on lui donna les nom» de Henri et Catherin); fut d'abord page, puis prit du service sou» Henri IV pendant la guerre civile, et se distinguai Honfleur et devant Amiens (1597). A la paix, H retourna à Padoue, puis alla se fixer à Venise, où il reprit les armes et rendit de grands services à la république. Il périt assassiné près de Vérone en 1631. Depuis son retour de France. Davila n'avail cens* de travailler à une Histoire des guerres civiles de France dtpuis la mort de Henri II (1559) jusqu'à la paix de Ycrvins (1598) ; il la publia à Venise. 1630, in-4 , en italien (il en a paru des éditions bien préférables, à Paris, 1644, et à Venise, 1733). Cet ouv rage est universellement estimé pour l'exactitude des faits et pur le mérite du style. On reproche cependant à l'auteur quelque partialité pour Catherine de Médirls. l'Histoire de Davila a «té traduite en français par J. I
voyagea, écrite par lui-même, se trouve dans le t. III du recueil d'Hackluyt ; celle de ses est dans les tomes l et III de Y
DAVIS (détroit, ou mieux canal de), bras de mer dans l'Amérique du N., par lequel la merde Baffln est unie 4 l'Océan Atlantique, eat situé entre le Groenland au N. E. et la terre de Cumberiand au S. 0., par 52«-68«>20' long. 0., 63«-67« lat. N.
DAVOS, bourg de Suisse (Grisons], à 20 kil. S. E. de Coire ; 560 hab. Il est le ch.-l. de la haute juridiction de Davos, la première de la ligue des Dix Droiture* ou juridictions. Voy. grisons.
DAVOUST (L.-Nic.), prince d'Eckmuhl, maréchal de France, né en 1770 à Annoux (Yonne), fut élève à l'école de Brienne en même temps que Napoléon, servit comme chef de bataillon sous Dumouriex à l'armée du Nord , fit, en qualité de général de bri-
Sde, les campagnes de 1793, 94 et 95 aux armées la Moselle et du Rhin, et partout se signala par sa bravoure et son audace. Il fit ensuite partie de l'expédition d'Egypte, et contribua puissamment à la victoire d'Abouklr. 11 fut nommé général de division à son retour en France, et en 1804 maréchal de l'empire. 11 prit la part ia pius glorieuse aux vicl. d'Ulm, d'AusterliU (1805), gagna celle d'Auerstedt (1806), contribua puissamment à celle d'Eckmûbl k1809), reçut en récomp. les titres de duc d'A uersteedt, de prince cTEchnûih, battit Bagration à Hohilev (1812), et déf. Hambourg avec un talent et un courage qui mirent le comble à sa gloire i 1813 . A la Restauration , Davoust se retira dans ses terres il en sortit pendant les CenUlours pour prendre le portefeuille du ministère de la guerre, et reçut le commandement général de l'armée sous les murs de Paris après la bataille de Waterloo ; mais il fut forcé de signer une capitulation (3 juillet 1815). Il ne parut à la cour de LouisXVIII qu'en 1818, fut noir
pair de France en 1819, et mourut en 1823.
DAVY (sir Humphry), chimiste anglais, né en 1778 à Penzance, dans le comté de Cornouailles, mort à Genève en 1829, fut d'abord placé chex un pharmacien : fit de bonne heure quelques découvertes, ce qui le fit attacher à 1 institution pneumatique du docteur Beddoes à Bristol; fut bientôt appelé à Londres où il fit avec un grand succès des leçons de chimie à l'institution royale créée par Rumford, et fut ensuite chargé d'enseigner l'application de la chimie a l agricullure. Il devint en 1803 membre de la Société royale, et en 1820 président de cette société. On lui doit plusieurs découvertes importantes, entre autres celles du protovide d'azote ou gas hilarant, de la vraie nature du chlore qu'on regardait à tort comme un composé, de la formation des acides sans oiigènc, de la décomposition des terres par la pile galanique et de l'existencedu potassium, du magnésium, etc.On I u! doit aussi des recherches sur l'emploi comme force mécanique des gax amenés à l'étal liquide, sur le doublage des vaisseaux, et enfin l'invention d'une lampe de sûreté pour les mineurs qui porte son (1817). On a de lui des mémoires, des Éléments de philosophie chimique , 1812 (traduit par Van Mans, 1813); Éléments de chimie agricole, 1813 (trad. par Bulos, 1819), et un traité de la pèche à la ligne, intitulé Satmonia. L'Institut de France lui dér un prix en 1807, pendant la i DAWAI.AGIUIU. Yoy. DAOUAlV.mni
DEBR
DKCA
DAWES (Richard; , philologue anglais (1708- 1 766), était maître de l'école de Newcaatle-upon-Tyne. On a de lui des Miscellanea crilica, 1745 et 1781, qui renferment de savantes critique! sur les classiques grecs. Il eut de vives querelles avec Bentley.
DAWLISH, Tille maritime d'Angleterre (Devon), à 15 Ul. S. d 'Exe 1er; 3,000 hab. Bains de mer très fréquentés.
DAX ou ACQS, Aquœ Augustœ on Tarbellicoe, ch.-l. d'arr. (Landes), sur l'Adour, à 62 kil. S. 0. de Mont-de-Mar*an ; 4,776 hab. Murs flanqué* de tours, château-fort, pont hardi. Cathédrale. Sources -hermales (dont une est à 70» cenligr.). Cabinet de minéralogie et de fossiles. Commerce actif en vins, grains, jambons dits de Bayonne, etc. Ane. évéché. — Jadis le ch.-l. des Tarbeilien Novempopulanie; elle appartint ensuite aux différents mattres de l'Aquitaine. Après l'expulsion des Anglais au xv siècle, Dax ravin I à la France. Pair, de Borda. S. Vincent de Paul naquit à Pouy, lieu vosin de Dax. — L'arr. de Dax a 8 cant. (Casteta, Montfort, Peyrehorade, Pouillon, Soustons , Saint-Esprit, Saint- Vineent-de- Tirosse, plus Dax], 107 communes, et 101,126 hab.
dax (vlcomté de), un des quatre vicomtes des Landes en Gascogne. Voy. landks.
DAYAKS ou DAYAS, peuple aborigène de l'Ile de Bornéo, se trouve répandu dans toute l'étendue de cette tle, et spécialement an S. et â 10., où il forme les étals de Grand et de Petit-Dayak. On suppose que ce peuple, qui parait supérieur aux Malais, est la touche des habitants des lies de la Polynésie.
DEA, ville de la Gaule Yiennaise, auj. die.
DEAL, ville d'Angleterre (Kent), à 22 kil. S. E. de Cantorbéry , sur la Manche ; 7 ,000 hab. Cette ville est comptée au nombre des Cinq-Ports (Voy. ce mot): lependant elle n'a pas de port proprement dit : elle n'a qu'un mouillage, qui du reste est sûr et très fréquenté. Château-fort, tours, batteries. César débarqua aux environs de celte ville lors de sa première descente en Angleterre.
DEBA, ville de l'Empire chinois (Thibet), par
77» 42' long. E., 31* 11' lat. N., se divise en trois
parties : le collège du Lama et de ses prêtres, le
eouvent des femmes et la ville proprement dite. On
remarque parmi beaucoup d'autres temples et d«
K!!Jl^'l]*iw' ]e temple de Naravana. Grand commerce.
n£u£î .TkvA8fe' F* *«**■.— *. d'Esp. V. DKVA. DKHKLLOY. poète tragique. Vby. hellot (de).
DÉBONNAIRE (Louis), oratorien, docteur de Sormne, et ardent janséniste, né près de Troyes, mort à Paris en 1752. On a de lui : Parallèle de la morale des Jésuites et de celle du Paient, Troyes, 172*5, ln-8 ; Examen critique, philosophique et théologique de* convuUiotu, 1733, in-4; Leçon» de la sagesse, 1737, 3 vol. in-12; Traité historique et polémique de la fin du monde, etc., 1737, 2 vol. in- 12 : Ui Religion chrétienne méditée, etc., 1745, 6 vol. In-12: L'Esprit des lois quintessencié, 1751, 4 vol. In-12; Rfatij des devoirs, 1758, 4 vol. in-12.
DEBORA, prophétesse juive, gouverna le peuple hébreu comme juge pendant 40 ans (1396-1356 51' ^""^')* C'est sous son administration que Barach délivra les Juifs de la captivité dans laquelle les retenait Jabin, roi des Chananéens (1392): après la victoire, elle chanta le beau cantique qui se trouve dans U Bible et qui porte son nom.
DEB-RADJA. Voy. boutas.
DEBR AUX (Paul-Emile), chansonnier, né en 179S ; Ancerville (Meuse), mort en 1831 , fut quelque temps bibliothécaire à l'Ecole de Médecine. On lui Jolt nombre de chansons populaires et nationales «lui eurent une grande vogue et qui ont été réunies | ar Béranger (1835, 3 vol. In-32y. On connaît surtout les chansons : la Colonne, le Prince Eugène, le Mont- Saim~Jean .
DEBRECZlN,v.de Hongrie, ch.-l. du Bihar, à 60 k
au N. de Grand-Varadin : 45,000 hab Grande et mal bâtie. Industrie active et variée: Imprimeries, fabriques de sav-n, lainages dits guba. Prise par les Tiircsenl684.Villelib.dep. 1715.— Lesenv.,dansun rav..n .1,. f,r* ion kil., forment des landes stériles.
DEBR0SSE (Jacques), architecte du xvi«siècle, mort vers 1630, bâtit nour Marie de Médicis le pa lais du Luxembourg, ôn lui doit aussi le portail de réalise Saint-Gervais , l'aqueduc d'Arcueil, etc.
DE BROSSES (Charles), premier président au parlement de Bourgogne, né à Dijon en 1709, mort en 1777, cultiva les lettres avec distinction tout en remplissant ses fonctions avec zèle. On a de lui des Lettres sur Hereulanum, 1750 : c'est le premier ouvrage qui ait été publié sur ce sujet ; une Histoire des navigations aux terres australes, 1756; une Dissertation sur les Dieux Fétiches, 1760; un Traité de la formation mécanique des langues, 1765, ouvrage précieux pour les etymologistes : c'est le plus important de ses écrits; l'tfùfotre du vit* siècle de la République romaine, 1777; dans cet ouvrage, auquel l'auteur consacra beaucoup de temps et de recherches, il se proposa de suppléer à la grande histoire de Salluste que nous avons perdue, et pour cela il traduisit tous les morceaux qui nous restent de cet auteur, jusqu'aux plus petits fragments, et les enchâssa dans son travail. De Brosses fut reçu âl'Ac.desInsc.en I758.0napub.cn l'an vtitetenl83C mLettrcsd //a/ie(écritesen 1739>. Dp Brosses cul des démêlés avec Volt., qui l'empêcha d'entrer à l' Ar. fr.
DE BRY (Théodore), graveur et libraire, né â Liège en 1661 , mort en 1623, est surtout connu pour avoir publié la collection dite des Grands et Petits Voyagesàe UeBry, intitulée : Peregrinationes in Indiam orièmalemel Indiam occidentalcm, Francfortsur-le-Mcin, 1590-1634, 25 part, in-fol., avec fi Mir<-
os bry (Jean), né en 1760 à Venins (Aisne), m. en 1834, fut successivement membre de l'Assemblée législative, de la Convention et du Conseil des Cinq- Cents, se signala par un ardent républicanisme, et fit partie des comités de Sûreté générale et de Salut public. Nommé en 1797 plénipotentiaire â Rastadt, avec Bonnicr et Roberjot, il échappa i>ar miracle au massacre dont ses deux collègues furent victimes i28 avril 1799), et vint demander vengeance de cel attentat. Sous l'Empire, il fut préfet du Doubs e' du Bac-Rhin et se montra bon administrateur. Exil ', en 1816, il ne rentra en France qu'en l^q
DEBURE, famille de libraires de Paris, qui s'est fait un nom dans la bibliographie. Les plus «ronnui sont : Guillaume-François Debure, né â Paris en 1731, mort en 1782. On a de lui : Musœum typographicum, seu Collectio in qua omrns fere libri ro> rissimi... rccenseniur, 1755, in-12, tiré seulement à 12 exempl. et publié sous le nom de G. F. Rebude ; Bibliographie instructive, ou Traité de la connaissance des livres rares et singuliers, 1763-1768, 7 vol. in-8; et plusieurs Catalogues de bibliothèques que l'on recherche pour la manière dont ils sont rédigés. — Guillaume Debure, cousin-germain du précédent, 1734-1820, libraire de l'Académie des Inscriptions, membre de la commission des monuments pendant la révolution. Il s'est surtout recommandé aux bibliophiles, ainsi que ses deux Dis, J.-J. et Marie-Jean D., pard'exrp.llentscataloeues, parmi lesquels on remarque rendes Bibliothèques duduc de La Vu/ itère, de Ramiomle livisset, liuilucd'Aumonl, deiïlloltxich.
DECAN ou DEKKAN, c.-â-d. en sanscrit Sud, les Dachinabades des anciens, partie méridionale de l'Inde en-deçà du Gange; est borné au N. par te Nerbedda et le Kattack qui le séparent d* l'HiudousUn, et ne se termine au S. qu'au cap Comorin comme la péninsule elle-même. Il se divisait jadis an Décan septentrional, qui comprenait le Kandeich, l'Aurengahad, le Bedjapour, lllalderabad, !>■ Bider, le Berar, le bandouana, l'Ortssa, le* Circars septentr..
DEGE