‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 341 sur 567 · AR · texte numérisé non relu

AR

plus beau temple de l'unlten (ce temple fut brûlé par Erostrate) ; en Tauride, où on lui immolait les étranger» que la tempête jetait aur la cote; à Aride près oe Home, où son temple était desservi par un prêtre qui ne pouvait parvenir à cette fonction qu'en tuant •on prédécesseur. On la représente ordinairement vêtue d une tunique courte et légère, un arc k la

4 pled chaua,é dun brodequin, et aocomd une biche ou d'un chien de chasse, l de roiTiERs, duchesse de Valentinois , ûile i de Jean de Poitiers, seigneur de Saint-Vallier rZuHSl morlecn ib**< ePO««. àl âge de 13ans,' Louis de Bréié. eomtc de Maulevrier et grand-sénéchal a* normandie. Elle perdit son mari en 1541 et dequelques années après, la maîtresse du duc , u**0?' FM* François I, et depuis roi sous le nom • e Henri II Diane se trouva alors en concurrence

ffi;^1 ïï£d5îr ISS» ï?'™

cl l«u ri i ,'/ , CUt,0n **rU 1 U cour«

! i M x occasionna plusieurs scènes scandaleuses. Mais à la mort de François I, et à l'avènement '«Henri II, Diane fit exiler la duchesse d Etampes et ' "gna désormais seule en France sous le nom de son

Snïïn Q\lherine ,de Médick« femme de Henri"" dut elle-même, malgré sa beauté et son esprit, céder

ai ascendant de la favorite, qui fut faite duchesse ae Valentinois, et qui s entoura d'une cour brillante uans son château d Anet, un des plus beaux ouvraecs de l'architecte Philibert Delorme T FMe I2u »on pouvoir jusqu'à la mort de Henri II (1559). rJtï.A*ïi rRAI,c,£. duchesse d'Angoulème , fille r aturelle du dauphin Henri (Henri 11) et d une léoiontalee, ou de Diane de Poitiers auirant Branle, née en 1538, morte en 1019, épousa Horace ™' P^Vnnçoh de Montmorency, ûls du onnéUble (qu elle sauva de la Saint-Barlhélemv). Ule négocia la réconciliation de Henri III son TrèVe " f c rtenr» roi de Navarre . et jouit auprès de ce i,rr?M viMTcnu roi de P«nea. d'un grand crédit

D1CQ

MANiUM, Dénia, ville d Hlspanie, dans la Tar.â- "wmuse, chex les Contenant, sur la mer, près d'un

uP. i?" , ^""î1. Dtamum (»ui- * "*P Marim) , était uue colonie de Marseille et devint fameuse pendant

ultérieure), a 75 kll. S. E. do Salerne, dan» une l'el e vallée ,- 4.000 hab. Château-fort. - Ville des Oats sardes, dans le duché de Gênes, à 4 kll. K. E. dOnegiia: 3,000 hab.

DlAHBEHoa D1AHBEKIR, autrement Amid ou

nu^m.U'!rCarcalA,W'aou Amida d« anciens, lie de la Turquie d'Asie, ch.-l. du pachalik de uwmir, sur le Tigre, rive droite, à 626 kil. N. 0. de Bagdad, par 37» |f long. E., 37» 56' lat. N.; ♦a population est évaluée à 38,000 hab. par les uns, et à 80,000 par les autres. Archevêché ^storien. Murailles épaisses et très élevées, flanquées oe tours. Cathédrale arménienne, mosquées remarquables fontaines, baser, caravansérail. Maroquins renommés; tissus de soie, laine, coton ; poterie, us- ^nsiles de cuivre. Grand commères avec Smy.ne, Aiep. Bassora. Constantinonle. Aux environs, beaux £ fru,U «ouia. — On ignore l'époque de la rotation de cette ville. Elle fu truite; sa dernière restauration

I i? K*"-»d>-<lagh et le Giondl-dagh, et à l'O. la partie du Taurus appelée Kurin, qui donne naissancf au Tigre. Ce fleuve reçoit dans le Diarbekir un gram) nombre d'aflluenU, dont les principaux sont le Kha bouret l'Erten. Climat chaud et sec dans les vallées froid dans les montagnes. Grande fertilité ; or, argent, cuivre, élain, fer, marbre, albâtre, chaux, etc Le )iarl*k «1 la ^partie N. 0. de la Mésopotamie.

D1AS ou D1AZ (Barthélémy) , navigateur portugais, découvrit en i486 le cap qui termine l'Afrique au S.; U le nomma cap des Tourmentes à cause des tempêtes qu'il y avait essuyées; mais le roi Jean 11 préféra l'appeler cap de Bonne- Espérance. parce qu'il espérait, k juste litre, que cette découverte ouvrirait la route des Indes.

nus (Michel), Espagnol, un des compagnons de Christophe Colomb, découvrit en 1495 les mines d or d llavna dans l'île de Saint-Domingue, et fut nommé en 1509 gouverneur de Porto-Rico.

dus (Ballhaiar}, poeie portugais, né à Madère, aveugle de naissance, a composé un grand nombre de ces œuvres dramatiques que les Espagnols et les Portugais appellent autos (actes). Ses productions les plu* renommées sont i [Acte du roi Salomon, Evora, 1612; VActe de lu Passion, Lisbonne, 1613; tActe de saint Alexis; i Acte de sainte Catherine; l'Acte de la Malice des femmes ; Conseil pour se bien marier, Lisbonne, 1633, etc. — Le nom de Dise a encore été porté par un grand nombre de poètes, de théologiens , etc— nus os sous. Voy. sous.

DIBBIE, dit aussi Bahr-Tieb {lac notr), lac d'Afrique, dans le Soudan, entre 15» 40* et 16» 35* Inf. N., et dont le centre est par 3» long.O. Son étendue n'est pas connue. On croyait jadis que le Djollba s'y jetait. — Une ville, sur le bord S. 0. du lac, se nomme aussi Dibbie et quelquefois Sibby.

DIBDIN, auteur dramatique anglais, né en 1748 à SouUiampton, créa à Londres, dans le Lelceslersquare, un petit théâtre où il était à la fois auteur, compositeur et acteur. Ce théâtre acquit une vogue immense, grâce k la galté de Dibdin et k I'à-propot de ses chansons contre la France, qui lui valurent même une subvention de la part de Pltt. A la mort de ce dernier, Dibdin, ne pouvant couvrir ses frais, ferma son théâtre; il mourut pauvre en 1815. Les pièces de Dibdin sont aujourd'hui oubliées ainsi que plusieurs romans qu'il avait composés. D1BI0 ou DIVIO, ville de la Gaule (Lyonnaise 1

aul. DIJON.

D1BUTADE, jeune fille de Sicyone ou de Corinthe, imagina de tracer l'ombre de son amant , dont le profll était dessiné sur une muraille par U lumière d une lampe. Ce fut Ik, dit-on, l'origine de la peinture. Son père, qui était potier, appliqua de l'argile sur ces traits en observant leurs contours, et fit cuire oe profll de terre. Ce fut 1k l'origine de la sculpture en relief.

DICEARCHIE, ville de Campanie, auj. poczzoles. DICEARQUE, disciple d'Aristote, de Messine en Sicile, ou, selon d'autres, de Messène dans le Péloponèse, fut k la fois philosophe, historien, géographe, et fleurit vers l'an 320 av. J.-C. U avait écrit des traités sur I âme où U soutenait que la matière

b ville. Elle lut plusieurs fois dé- a par elle-même la faculté de sentir et qua l'âme

. date des règnes de n'est qu'une force vitale naturelle au coq». Il avait

VaJens et de \alentinien. Après avoir subi divei — - x - — -■- * •— ■-

dominations, elle finit par tomber en 968 au «olr des Turcs qui la possèdent encore aujourd'hui.

BtARBFK ou diarbekir (pachalik de), un des 4 paciialiks de I Aldjexlreh, dans la Turquie d'Asie, au S. I on trouve^

- histoire de Sparte qu'on lisait tous les ans en public k Sparte même pour l'instruction de la jeunesse. Il ne resto de lui que des fragments d'un oorrage aur ht géographie de la Grèce, que - Petite Géoyraphes ~

j-.. v.., lui^uiBumicwo. , j un trouve uans les r«ou ueoyrapnes grecs, avec

ae celui d Eneroum et au N. de celui de Bagdad : i des notes de Dodwell. «n, ■ur'69- La population de ce pachalik ae ! DICQUEMABE (l'abbé J.-Franç.), naturaliste, né compose de Kourdes, de Turcs. d'Arabes, d Armé- au Havre en 1733, enseigna la physique et l'hisn f v d.e Jmf"- " M divi,,e en 1T firadu. Ch.-|., toire naturelle dans cette ville, et y mourut en 1789. um ' j- v N' s éleTent les roonU Nîmrod et Ba- Il a fait de nombreuses observations sur les ani- UJ' d 0(1 ,ortent un «rand nombre de rlv.; au S. maux marins uns vertèbres, particulièrement sur

Page 1