‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 372 sur 567 · EDDA · texte numérisé non relu

EDDA

dauphin de France (depuis, Franco* H), lui succéda (1542). La vive opposition de celte reine à la réforme fut le premier germe de* mécontentements qui dégénérèrent plus tard en révolte ouverte et qui la forcèrent de se réfuter en Angleterre auprès d Êli.<aLcth. sa cousine : mais celle-ci, au Heu de m prêter secoure, la retint prisonnière, puis la lit mettre à mort (1 Ml). Jacques, ûls de Marie Sluart, lui succéda en Ecosse sous le nom de Jacques M, et après la mort d Elisabeth, il devint en outre rot d'Angleterre, sous le nom de J arques 1" (1603). L Ecosse conserva néanmoins son litre de royaume, son parlement et ses lois ; ce ne fut qu'un siècle après il'07) que la reine Anne fondit lesdeux royaumes en une ieule monarchie sous le nom de Grande-Bretagne. RoU dÊcostt depuis Feryus II (410-1625).

Fergus 11, Eugène II, Dongard, Constantin I, Congall I, Gonran, Eugène III, Congall II,

Aydan.

Kennelh 1, Eugène IV, Ferchardl, Donald IV, Ferchard II, Malduin, Kugènc V, Eugène VI, Amber Cheiet, Eugène VII, Mordaeh, Etwln, Eugène VIII, Fergus III, Solvatius, Anchaius , Congall ni, Dongal, Alpin, Kenneth II, Donald V.

uregoire, Donald VI, Constantin III,

Malcolm \\ 943 Indulf, 958 Duff, 9C7 Culcn, 972 Kennelh 111, 9™ Constantin IV, 984 Grim, 985 Malcolm II, 993 Duncan I ou Donald VII, 10Î3 Macbeth, 1040 Malcolm III, 1047 Donald VIII, 1093-98 Duncan II, usurp. 1093-95 Edxar. 1098 Alexandre I, M 07 David 1, 1124 Malcolm IV, 1153 Guillaume, 1 165 Alexandre II, 1214 Alexandre lit, 1249 [Interrègne, 1286-1306} Robert Bruce 1, 1306 David Bruce 11, 1329 Edouard Baliol, 1332 David 11 (rétabli), 1356

Robert II, Jean, dit Robert III, Jacques I, Jacques II, Jacques 111, Jacques IV, Jacques V, Marie Stuart, Jacquet VI,

ECOUCHÊ, ch.-l. de cant. (Orne), sur l'Orne, à9 kil, S. 0. d'Argentan; 1.600 hab.

ÉCOUEN, Eicuina en latin mod., ch.-l. de cant. (Scine-et-Oise), à 18 UL N.de Paris; 1.300 hab beau château, construit sous François 1 |>ar Anne de Montmorency, et qui passa ensuite dans la maison de l'ondé *Nai>olcon y a\ait éUbli une maison pour l'éducation de 300 jeune* filles des membres de la Léinon-dïlonneur, dont la direction rut confiée i M« Campa,, (1807). En 1814, Loui» W LU réun a maison d'Ecouen à celle de St-Denls, et rendit chatwau aux Coudé. Henri 11 reudit à Ecouen, en 13a», un édit qui punissait de mort les Prêtants.

ECSED. ville de Hongrie (Sialhmar. a 31 k l. N 0. dé Sxalhmar. Près de là est un grand marais. ÉCTHÊSE. Voy. heraclius. .... m

ECUEILEÈ. ch.-l. de cant. (Indre), sur 1 Indroye, à 17 kil. de Cliàlillon-sur-lndre ; 1 ,100 hab.

ECURY-SUR-COULE, ch.-l. de cant. (Marne), sur la Coole, à 7 kil. S. de Chàlous-sur-Mame ; 360 hab. Papeterie, papiers P«i"ts.

ECUYER, de scutum. bouclier, était dans I origine le nom d'un serviteur qui accompagnait un seigneur à la guerre et qui était chargé Je porter son bouclier et ses armes. Le g^ftgjg» ' une grande Importance du temps de h c'était un degré à franchir avant d obtenir le J Utre de chevalier. Dans les temps modernes, ce titre lut pris par une fon ! » de nobles qui n étaient ni comk* ni marqiâ*. et .ju« voyaient se dMuur.ier de hj roture.— On uomuul Picore le nom a et7;er I"V sieurs officier, d* la ntai*na du roi, leU que s le grand-écuyer , cl. i.ge «le U iuiu^anc* des équipages et des écuries ; Yécuyer cavaicaavur, i Uu^ja de bouche, Yicuyer tranchant, etc. — En Angleterre, le Utre décuyer, esquire, a est plus qu un mot insignifiant que prend toute personne qui se qualifie de gentleman.

EDAM, ville de Hollande (Hollande-Nord), près du Zuvderiée, à 19 kiL N. E. d'Amsterdam ; 2,700 hab. Hôtel-de-vllle, hôtel de l'amirauté, bourse, etc. Chantiers de construction, raffineries de sucre, huile de baleine. Ville Importante jadis, mais très déchue. —Une autre Edam.llede l'archqiel delà Sonde, près de la côte N. de Java, aux Hollandais, sert de Heu de déportation pour les malfaiteurs.

EDA Y, une des Orcadcs, à 13 UL N. 0. de Stronsay: 12 kil. sur 5; 700 hab.

EDDA. On désigne sous ce nom deux livres on codes religieux qui renferment la mythologie Scandinave. Le premier, qui est écrit en vers, fut com-

êcosse (nouvelle-) ou acadie, preacm'île de l'Amérique du Nord (Amérique anglaise), entre 43° 30-45» 54' lat. N., et 63» I0-38* 30' long. 0.. est bornée au N. 0. par la baie de Fundy et le Nouveau-Brunswlck , au N. par le golfe St-Laurcnt et les détroits de Norlhumbcrland et de Canseau, au S. E. et au S. O. par l'Océan Atlantique. Elle a 450 UL sur 130, et près de 160,000 hab. En 1831 on y comptait 139.334 hab.; actuellement la population s'élève à 276,000 individus. Elle est divisée en

1587-1625 i posé en Islande, pendant le XV siècle, 50 ans en v.ron

.... . i .i,.;.i;.nUm« (Lui* celte île.

dix comtés. Halifax estsacapit.; Annapolis(jadw Port- Royal), Liverpool, Shelburne, en sont les villes principales. De la Nouv.-Ecosse dépendent l'Ile du Cap- Breton et plusieurs petites îles voisines. — La Nouvelle-Ecosse fut découverte par SebasUen Cabot vers 1497; ie Florentin Veraxzani la visita en 1524 et l'appela Acadie, du nom que lui donnaient les indigènes eux-mêmes. Elle fut colonisée par les Français du Canada en 1598, et leur fui enlevée par les Anglais en 1666. Jacques 1 y avait envové une colonie d Eeowais dès 1622, mais en 1632, Charles 1 avait cédé tous ses droits à Louis Mil. Restituée un instant a la France par la paix de Breda en 1667, elle fut définitivement cédée aux Anglais par Louis MY tu 1713,

«pré» l introduction du christianisme dans cette île. par Sœmund Sigfuson, dit U Sage, qui voulait conserver les débris des anciennes croyances de ses pères. Le deuxième, écrit en prose, ne date que du Uf« siècle. On le doit à l'historien Snorro Sturleson qui commenta l'Edda poétique, suppléant aux lacunes que présentait ce livre par un exposé plus complet des dogmes religieux de la Seartdina\ie. L ancien Edda se compose de poésies myUiologiques et de poésies héroïques. Les premières roulent sur la cosmogonie, l'histoire d'Odin, de Thor, de Freyr, de Balder, etc.; les secondes, sur les exploits des conquérants germains, tels que YveUung, Sigurd, Attle, etc. L'Edda en prose se divise en plusieurs parties • la première contient toutes les légendes mythologiques et historiques; la deuxième un long vocabulaire poétique; la troisième, la prosodie Scandinave. — Les manuscrits des Eddas sont conserves à Upsal et à Copenhague. Les textes originaux ont été publiés et traduits par Besenius et r.nn Magnusen, à Copenhague; par A fxelius à Stockholm. Mademoiselle Du Puget en a publié la traduction complète en français dans U Biblmhtque itrangtre, Paris, 1839-40.

ft£DFO

EDÏL

EDDYSTONE, récifs de U Manche, à « kil. S. 0. , 17T kil. S. E. de Djirdjeh, par 30» 33' long. R.

0., SO* 10' lat. N. ; 24» 58' lat. N. Ce n'esl plutauj. qu'an assembla.

de Plymoulh , par 6* 35' long.

Ou v a construit un très beau phare.

EDEL1NCK (Gérard), graveur, né à Anvers on If.49, mort en 1707. fut attiré en France par les bienfaits de Louis XIV, qui lui accorda le titre de graveur du cabinet avec une pension. S» estampes de la Sainte famille, d'après Raphaël ; de la Famille de Darius , de la Madeleine, du Christ aux anges, de Saint Charles Borromie, d'après Lebrun ; du Combat de quatre cavaliers, d'après Léonard de Vinci ; de la Vierge, d'après le Guide, et d'une autre Famille de Darius, d'après Mignard, sont regardées comme des chefs-d'œuvre.

EDEN, nom donné dans la Genèse au Paradis terrestre, lieu de délices où Dieu plaça Adam cl Eve après la création, et que l'Ecriture compare à un vaste jardin. Eden en hébreu signifie délice*. La question de savoir où était situé l'Eden a donné naissance aux opinions les plus diverses cl les plus contradictoires. Origèae et quelques hérétique? ont pensé que l'Eden n'a jamais existé sur la terre e que c'est une pure allégorie. On ne sait pas bien où était ce jardin délicieux : l'opinion la plus accréditée !•■ nlace dans l'anc. Médie. entre le Phase, l'Oxus, le Tigre et l'Euphrate, qui représentent, A ce qu'on croit, les quatre fleuves dont parle la Genèse : le Phison, le Gihon, le ChidékH et le Huât.

EDEN, riv. d'Angleterre, tombe d.u»« le golfe de Solway, à 10 kil. au-dessous de (hrlh.'o. — Rît.

d'Ec<

.-e penl dans ta l<

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iNiitit-Andrewa

après a\olr traversé le comte de l ife. — Autre riv. d Ecosse, se jette dans la Tweed à 8 kil. au-dessous de Kelso.

EDER ou EDDER, Adrana, riv. d'Allemagne, natl à 10 kil. 0. de Berleburg dans la Weslphalic, traverse la Hcssc - Darmstadt , la principauté de Waldcck, la Hesse Electorale, et ae perd dans la Fuîde, au S. 0. de Caasel, après un cours de 130 kil

EDERNEI

AKDRIKOPLE.

EDESSE, dite aussi Callirrhdc, etquelquefoh/4wioche, auj. Orfa, vllleanc.de la Mésopotamie, capit.de 1 Osroène sous les Romains , au N. de la province , étail une des villes frontières de l'empire et renfermait des fabriques de boucliers et des arsenaux. Au S. E. se voyait Theodosiopolis, avec laquelle il

», api

EDERNEH, ville de la Turquie d'Europe. Voy.

de belies ruines et de misérables cabanes.

EDGARD, dit le Pacifique, rot d'Angleterre, fia d'Edmond I, succéda à son frère Edwy en 957. 11 vainquit les Norlhumbriens et les Ecossais, et donna à ses sujets des lois sages. Saint Duustan fut son prinei|i:il conseiller, et le clergé sous son règne jouit d'une grande faveur. Ayant entendu vanter la beautéd'Elfrida, fille d'un grand seigneur, Il chargea un de ses favoris de l'amener à sa cour. Celui-ci devint amoureux d'Elfrida, et l'épousa, après avoir trompé le roi par un rapport infidèle : mais Edgard, apprenant la vérité, le poignarda et épousa la veuve. U mourut en 97&.

edgard ATHELi.xc, prince anglais, neveu d'Edouard le Confc&Bcur, avait des droits au trône d'Angleterre, mais il fut dépossédé par Ilarald (1006), puis par Guillaume-le-Conquérant. Après une tentative inutile, il renonça à toute prétention et servit fidèlement Guillaume.

edgaad, roi d'Ecosse, fils de Malcolm III, < 1098, l'usurpateur Donald VIII, maria sa sœur Ma thilde au roi d'AnxIeterre Henri I, et m. en 1 107.

EDGE-HILL, colline d'Angl. (Warwick). Ilsyhvr (1642) la I" bat. entre Charles I et les parlementaires EDGEWORTH (Richard lowell), né à Balh en Angleterre en 1744, mort en 1817, était originain d'Edgcworthtown en Irlande. Il s'appliqua de bonne heure à l'étude de la mécanique, conçut en 1763 la première idée des communications télégra pbiques, et imagina en 1767 une voiture qui transportait avec elle un petit chemin de fer. En 1771,

il vint s'établir à Lyon et y commença la tion d'une digue pour détourner le cours de la Saône et reculer son embouchure dans le Rhône mais il fui mal secondé et obligé de renoncer à se* travaux. En 1782 U alla habiter l'Irlande, prit par* aux efforts tentés alors par les Irlandais pour assurer leur indépendance, fut envoyé en 1798 cornu* député de l'Irlande à la chambre des communes, et se prononça ouvertement contre l'union. Depuis 1804, il partagea tout son temps entre l'élude de la méca nique, celle de l'agronomie et des recherches poui le perfeelionnement de l'éducation. On lui doit les traites : Sur la construction des moulins, en français, 1778; Sur la résistance de l'air, 1783; Prac ne faut pas la confondre. Edesse eut pendant plu-! lical éducation, 1798, traduit en français par Pictel. sieurs siècles (du I"av. J.-C. au 3« après; des prin-f Pociiy explained; Professional éducation, 1808;

ces particuliers du nom d'Abgar [voy. abgar). Cette ville reçut une des premières la doctrine du Christ, el îea habitant* la conservèrent jusqu'au temps des croisades. Elle fut plusieurs fois prise et reprise Uans les guerres entre l'empire d'Orient el lesSassanide*. Les Arabes s'en emparèrent ainsi que de toute la Mésopotamie en 639. Quand les Scldjottcides envahirent l'empire des ealifes, Edesse se trou\a libre. Kn iftn: Baudoin, frère de God.de Bouillon, Y Toiida un comté, transmis en 1100 à Baudoin II, et en .118 a Josselin de Courtenay. H se composait d'I Ame, de Samosate, de Saroudj, de Tel-Bdcher,ei< Le comté, le premier étal chrétien fondé par les croisés, était regardé comme le boulevard de Jéru

sa.em. Soumis en 144 par Zcnghi, li fol repris en 1 146 par le fils de Josselin de Courtenay, puis reconquis la même année par Noureddin. *

E, auj. Vodma, v. de Macédoine, dansl'Emaenii lk,n^Hf ,ut avaut iVUulacap. du royaume. EDETA, auj. Leiria, ville d'Hispanie, dans la TarnUMlte, sur la Turia, près de Sagonle, était Je

3rt Jfr ££î£ d0nl ,e *«'-riloire, silué à 1E. de eejll des Celtibères, avait pour villes principales vt^'9^^ CBwugusta, Yalemia.

r.DETANI. Voy. edeta.

Apollino-

polis

EDFOU, Atbô des anciens Égyptiens,

des Grecs, ville de la H.-Êjbpte, à

lissai sur l'application des ressorts aux charrettes . 1812; Emoi sur les chaussées et les voitures, 1813 — Edgeworth est le père de la célèbre miss Marin Edg., connue par d'excellents ouvrages d'éducation (trad. par Mat Belloc) ; morte en 1&49, à 78 ans.

EDGEwoKTii de firmost (Henri essex), confesseur de Louis XVI, né en Irlande en 1745, mort à Millau en 1807, était cousin du précédent. 11 assista Louis XVI à ses dernier* moments. Ce vénérable, ncclésiastiqne lui adressa, dit-on, sur l'échafaud ces mois si connus : Fils de saint Louis, montez au ciel. On a publié : Mémoires de l'abbé Edgeworth , dernier confesseur de Louis XVI, recueilli» pnr Sneyd Edgeworth, et trud. de l'anglais fpar M. Dupont), Paris. 1816, in-8.

EDILES {deœdcs, édifice], magistrats romains, ainsi appelés parce qu'un des principaux devoirs do leur charge était d'avoir soin des édifices. Ils étalent nommés pour un an. Ou en distinguait de deux sortes, les édiles curules ou patriciens, et les édiles plébéiens. Les édiles plébéiens furent institués les premiers, l'an 493 av. J.-C, la même année que les tribuns. Il y en avait d'abord deux; mais l'an 366 avant J.-C., les édiles plébéiens ayant refusé de donner des jeux , le sénat leur adjoignit deux nouveaux édiles, pris dans l'ordre des patriciens. Ces dernier* avaient la chaise curule, le laliclave.

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