FOX
1 1 percussion, a perfectionné l'analyse dea eaux ml- ; ans de travail. Il avait enlrept > on dictionnaire
chinois et un grand nombre d autres ouvrage* qui n'ont pas paru. Il eut pour élèves de Guignes et Deshautcrayes. — Son frère, Michel Fourmonl, né en 169*), mort en 1746, enseigna le sjriaque et l'éthiopien au collège de France, fut admis à l'Académie des Inscriptions en 1724, fut envoyé en Orient par Louis XV en 1728, et en rapporta da précieux manuscrits grecs avec un grand nombre d'inscriptions.
FOUltNKLS, ch.-l. de cant. (Loièrc), à 32 ktt. N. 0. de Marvejols ; 600 hab.
FOURNIER fP.-Simon) , graveur et fondeur de caractères, né a Paris en 17 1 2, mort en 1768, se Ût d abord connaître par d'assez bonnes vignettes en bols, se mit ensuite à graver sur acier de grosses et moyennes lettres de fonte, et les premiers eorpi de caractères. 11 acquit bientôt une réputation qu'il étendit encore par la pullicatiou de plusieurs écrits remarquables. Ou a de lui : Truiti historique cl critique sur l'origine de t imprimerie , 1763; Manuel typographique, 1764 ; Traité historique, pratique et critique sur rorigine et le» progrès des caractères de fonte pour l'impression de la musique, 17 6a, ln-4.
FOURS, ville de France. Yoy. roen.
FOUS (fête de»), fêle répandue dans toute la France au mojen âge et que l'on croit être un reste des Saturnales des anciens. On la célébrait le jour de la Circoncision (!*' janvier), et elle avait
Giur objet d'honorer l'âne qui avait porté Jésus rs de son entrée à Jérusalem. On chantait un office ridicule, puis on faisait une procession solennelle et on se livrait à toutes sortes d'extravagances. On essaya en vain dès le ni* siècle et souvent depuis de supprimer la fêle des Fous ; elle ne disparut que vers la On du xvf siècle.
FOUSSERET, ch.-l. de cant. (11. -Garonne), à 30 kil. S. 0. de Muret ; 2,000 bab. Patrie de l'abU Sicard. ' ,
FOUTA-DJALO ou FOUTA-DIALLON, un dej états peuls de laNigrilieoccid.,dana la région montagneuse d'où sortent la Gambie, le Sénégal, le Falémé, le Rlo-Grande, a 600 kil. de I L. à 10., 36 du S. au N. : il se divise eu trois provinces très vastes : Timbou, Labi, Tembi, et a pour ville principale Timbou. Ce pays était jadis sous la domination desDjalonkcsuui, à la fin du siècle dernier, ont été soumis par les Fcllatahs. Sol fertile en arachides.
fouta-toro, un des états peuls de la Niçritie oecid., le long de la rive gauche du Sénégal, a l'O. de Bondou , est divisé en trois grandes provinces : Damga à 1K., Toro à 10., Foula au
uérales, des substances animales, etc.
FOUR IKK ( Jean-Baptisle-Joseph ) , membre de r Institut, né i Auxerrc en 1768 , mort en 1830. Il fut élevé par les Bénédictins et élait destiné i l'état monastique : mais il préféra s'adonner à l'étude des sciences. Connu de bonne heure par des travaux importants, il fut attaché en 1795 à 1 Ecole Polytechnique , ou il donna des leçons d'anal vse ; ût partie de l'expédition d'Egypte, devint secrétaire de l'Institut d'Egypte, et commissaire français au Caire en 1799. Il fut nommé préfet du département de l'Isère en 1802, place qu'il conserva jusqu'à la Restauration ; Il rentra alors dans la <it privée et consacra ses loisirs aux sciences mathématiques. L'Académie des Sciences l'admit dans son sein en 1817 , et le choisit pour secrétaire perpétuel à la mort de Delambre. Il unissait le goût des lettres a celui des sciences. Il fit partie de l'Académie Française. Fouricr est surtout connu pour sa Théorie analytique de la chaleur, 1822, ln-4 , ouvrage dans lequel il approfondit, au moyen des mathématiques, toutes les questions relatives à cet important sujet. On lui doit aussi plusieurs mémoires pars dans différents recueils, ainsi que la préface historique de la Description de l'Êgyple publiée par les ordres de Napoléon. Son Éloge a été prononcé à l'Académie Française par M. V. Cousin en 1831.
focrier (Charles) , fondateur de l'école d'économistes réformateurs, dite sociétaire ou phalanstérienne, né à Besançon le 7 avril 1768 , mort à Paris en 1837, était 111 s d'un marchand de drapa, et fut commis dans diverses maisons de commerce jusqu'à l'âge de 50 ans. 11 se livra de bonne heure et solitairement à des recherches spéculatives sur l'organisation de la société. 11 publia ses idées pour la première fols en 1808 , sous le titre de Théorie des quatre mouvement*; \\ s'y proposait de fonder un ordre social où toutes les passions humaines , bonnes ou mauvaises , trouveraient une place légitime et une satisfaction qui tournât au profit général ; où toutes les aptitudes fussent appliquées, ou ce fût un droit et un attrait pour tous, et non plus an devoir pénible, de concounrau bien-être universel; et pour eette fin , \\ voulait associer les hommes en capital, travail et talent par groupes, séries, puis phalanges, au moyen de l'attraction passionnée, dont 11 fait la loi de 1 humanité. Malgré le peu de succès qu'obtinrent ses théories , Il continua à les développer dans le Traité de rassociation domestique agricole M 822) , le Nouveau Monde industriel ( 1829 ) , et la Fausse Industrie ( 1835). Il créa en 1832 , avec le concours de quelques disciples . le journal le Phalanstère, qui a paru deui années , et qui, après interruption , a reparu en 1836 sous le litre de la Phalange ou Journal de la science sociale, et dont la publication n'a pas cessé depuis. Sa doctrine, asses peu facile à saisir dans ses ouvrages, a été résumée et éclairriepar M. V. Considérant, l'un de ses disciples , dan» un livre intitulé Destinée sociale. Madame Galti de Gamond a publié en 1838 rottrier a. ton st/sUme. Le Nouveau- Monde industriel a été nus a I Index à Rome en 1835.
FOURMI ES, village du dép. du Nord, sur la Petite-Helnc. à 14 kil. S. 0. d'Avesnes; 1,500 hab. rorge. Fil à dentelles.
FOURMONT (Etienne), orientaliste, né en 1683 à Herbclav près de St-Denls. mort en 1745 à Paris, possédait presque toutes les langues de l'Europe et de l'Asie. 11 fut nommé en 17 15 professeur d'arabe au collège de France, et devint en même temps associé de l'Académie des Inscriptions. Il est le premier Français qui fait une élude sérieuse du chinois; il fit connaître dès 17 10 les 214 clefs ou caractères élémentaires de l'écriture chinoise, et
était jadis saeapit. : auj. c'est Kiélogn.
FOU-TCHEOU, ville de Chine, ch.-l. de la prov. de Fou-kian, par 117* 71' long. E., 26* 2' lal. N., près de l'embouchure du Si-ho dans la mer. Pont de plus de 100 arches; établissements d'instruction publ.; industrie variée, grand entrepôt de thé noir. Bon port, ouvert aux Eurojifeiis parle traité de 1 84 2. — Autre ville de Chine, dans la prov. de Kiang-si.
FOX (Rich.j, évèque anglais, né vers 1466, mort en 1528, jouit d'une haute faveur auprès de Henri VII, fut employé par ce prince dans toutes ses négociations et dans les affaires les plus délicates, fut fait conseiller privé, garde des sceaux, principal secrétaire d élai, et obtint successivetiu ni les évèchés d'Exeler el de Winchester. A l'avènement de Henri VIII au trône, Fox se retira dans son diocèse. L'université d'Oxford lui doit la fondation il u collège appelé Corpus Christi, l'un des premiers où l'on ail enseigné le grec.
rox (Jean), théologien anglais, né en IS1T i Ikiston, dans le comté de Linculu, essuya sous U reine Marie plusieurs poursuites, que lui susci a
donna en 1712 la Crammatica sinica, fruit de vingt lOfl zèle pour la doctrine de Luther . et fut forcé
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