‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographie (volume 2)Chapitre 468 sur 567 · G LOF · texte numérisé non relu

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fil c de Bordeaux, Il y forma, avec ses compatriotes Guadet et Vergniaux .le noyau du parti de la Gironde. Il demanda que le procès de Louis XVI fût renvoyé devant les assemblées primaires, et combattit les terroristes. Arrêté le 2 juin 1793, avec la plupart des Girondins, 11 Tut condamné à mort par le tribunal révolutionnaire, et fut exécuté peu après, n'ayant oue 35 ans. Son principal crime était d'avoir été lami et le confident de Dumouriex.

GENTIAH ou DJINT1AH, ville de l'Hindoustan, dam l'ancien Bengale, par 89» 39" long. E., 26» 10' lat. N. Ch.-l. d'un district indépendant de même nom, habité par les Khossyaou Khassya, barbaresqui offrent encore à leurs dieux des sacrifices humains.

GENTIL-BERNARD, poète. Voy. Bernard.

GENT1LIS (Albéric), né dans la Marche d'Aneôce en 1661 , renonça à la foi catholique, se retira en Carniole, et de là en Angleterre ; fut professeur de droit à Londres, et publia, entre autres écrits, trois livres De Jure belli, Leyde, 1598, in-8; C'est peut-être le premier ouvrage qui ail été écrit sur cette matière. Il mourut en 1611. — Il ne faut pas le confondre avec Scipion Gentilis, son frère cadet, qui a aussi écrit sur le droit public.

gentilis (J.-Valentin), hérétique, né à Cosenza, (roy. de Naplcs), obligé de fuir pour opinion, se retira à Genève au \W siècle, où il répandit les doctrines de Socin. Inquiété par Utfvin(1558 ,il passa en France, où il ne fut pas mieux accueilli, de là en Mora\ie, puis à Vienne, et revint en Suisse. Il fut arrêté à Berne et condamné comme héiélique, à perdre la léte (15G6). Il subit le supplice à Berne et fut considéré par les siens comme un martyr.

GENTILLY, village du dép. de la Seine, sur la Bièvre, à & kll. S. de Paris, à 7 lui. N. E. de Sceaux; J>,460 hab., y compris ceux de Bicêtre, qui dépend de la commune de Gentilly. Fabriques d'acides minéraux, de savon ; blanchisseries, etc.— Gentilly fut une des résidences des rois francs de la 1 " et de la 2* race. Pépin y Ût construire un château aujourd'hui détruit — On nomme quelquefois ce village le Grand- Gentiltj/ pour le distinguer du Petil-Gentilly, situé entre le premier et Paris, et qui est oontigu aux murs de Paris.

GENTILS (de génies, nations], nom sous lequel les Païens sont désignés dans 1 Évangile. L'apotre Paul est connu spécialement sous le nom de Y Apôtre de» Gentils.

GENT10UX, eh -1. de canl. (Creuse), à 20 kil. S. 0. d'Aubusson; 1,000 hab.

GENTIUS, roi d'Illyrle, s'ailla avec Pcrsée, roi de Macédoine, contre les Romains ; mais, n'ayant point reçu de lui les secours qu'il en attendait, il fut vaincu, pris et emmené à Rome par le préteur Anieius. l'an 168 av. J -C.

G EN TOUX pour HINDOUS, nom que l'on donne quelquefois aux naturels de l'Inde par opposition aux Turcs, Guèbres, Mongols, Européens et autre* étrangers si nombreux dans l'Inde.

GEATZ (Frédéric de), publiciste allemand, el l'un des pins constants adversaires de la révolution française, naquit à Rreslau en 1764, et mourut en 1832. H fit ses études à Ksnigsberg: en I78G, il fut attaché comme secrétaire à la direction générale de la guerre a Berlin : il rédigea le manifeste de la Prusse contre la France en 1806 , ainsi que celui de l'Autriche en 1809 et 1813. Il dressa les protocoles des conférences de Vienne (1814) et de ParU (1815), el publia plusieurs ouvrages remarquables. Les principaux sont : Système de l'équilibre européen, Riga, 1806; Sur la moralité de* révolutions; Sur la déclaration des droits de C homme. Ses Œuvres choisies ont été publiées par Wcick. Stutt^ard, 1838-39, et Schleaier, Manheim, 1839. 2 vol. in-8

GENUA. ville de la Ligurie, auj. cexes.

GEOFFRIN (madame), née à Parte en 1699. morte en 1777. Elle était fille d'un valet de chambre de la dauphine, nommé Rodct. Elle époasa dès l'âge de 16 ans un riche entrepreneur de glaces, dont eue demeura bientôt veuve. Douée de tous les agréments de l'esprit aussi bien que du corps, elle fit de sa maison le rendez-vous des savants de la capitale et de* étrangers de distinction; plusieurs littérateurs reçurent d elle des services importants. Le comte Stanislas Poniatovski, qui l'honorait du nom de mère, la tit venir â Varsovie après son avènement au trône de Pologne. On cite de madame Geoffrin une foule de maximes et de pensées heureuses, et plusieurs actes de générosité accomplis avec une délicatesse admirable. Elle dépensa des sommes considérables pour soulenirrEneyctopWw.D'Alembert, Thomas etMorellet.qui avaient vécu dans son intimité, ont écrit son Éloge. Sa fille, qui épousa le marquis de La Kerté-Imbault, ne partageait pas son goùl pour les philosophes.

GEOFFROY (saint). Voy. codefroy.

Geoffroy, comtesd'Anjou. L'Anjou aeu cinq comtes de ce nom : mais il n'y en aque deux qui méritent d'occuper ici une place : ce sont Geoffroy II et Geoffroy V. — Geoffroy II, comte d'Anjou en 1040, était d'une humeur belliqueuse, et sa bravoure lui Ût donner le surnom de Martel, par lequel on caractérisait alors un brave chevalier. Il ajouta à ses états le comté de Poitou, que lui apporta en mariage la veuve de Guillaume V, duc d'Aquitaine ; le comté de Vendôme, qu'il enleva à son neveu Foulques, dit r Oison ; la Salntonge el la Touralne. Il mourut en 1060, dans un monastère d'Angers, où il avait pris 1 habit religieux. — Geoffroy V, surnommé Plantagenet (parce qu'il portait toujours à son casque une branche de genêt), fils de Foulques, comte d'Anjou et roi de Jérusalem, acquit le duché de Normandie par son mariage avec Mathilde, fille de Henri I, roi d'Angleterre (1127). Mais â la mort du roi, en 1136, il eut à lutter, pour conserver l'héritage de sa femme, contre de puissants rivaux, contre Etienne de Blols qui enleva à Mathilde le trône d'Angleterre, et Louis-le-Jeunc, roi de France ; il perdit la Normandie el vit ses propres états ravagés par une famine si terrible qu'on alla jusqu'à se nourrir de chair humaine (1 146). Geoffroy mourut en 1151. — Henri, son fils atné, recouvra la Normandie, devint roi d'Angleterre sous le nom de Henri 11, et fut le chef de la dynastie des Plantageneta.

Geoffroy , ducs de Bretagne. Geoffroy 1 , fils de Conan, succéda à son père en 992 : le premier il prit le titre de duc de Bretagne, au lieu de celui de comte de Rennes qu'avaient porté ses ancêtres : mais ce titre ne fut pas reconnu par ses suzerains. Voulant s'emparer des étals du.comte de Nantes, Judicaél-Bérenger, il lui fit une guerre longue et cruel le, mais sans résultats. Revenu à des sentiments plus pacifiques , il se rendit à Rome en prier inape , et fut tué, lorsqu'il rentrait dans ses étals, d'un coup de pierre lancée par une femme qui se vengeait a'nsi de ce qu'une de ses poules avait été dé* orée par un des oiseaux de proie du due. — Geoffroy Il était fils de Henri II roi d'Aiurleterre ; Il épousa dès l'enf. la fille de Conan IV, duc de Bretagne. Henri II, sans attendre la mort de Conan dont Geoffroy devait hériter, s'empara de la Br. au nom de son fils (IIG6). Néanmoins G. ne compte comme duc que depuis 1171 ; il régna jusqu'en 11.S6. Geoffroy donna une loi célèbre, et que de son nom on appela Y Assise de Geoffroy, par laquelle les biens des barons et chevaliers passaient à leurs fils atnés, au détriment de leurs autres enfants. Geoffroy fut l'allié fidèle de Philippe-Auguste. Il périt à Paris dans un tournoi que le roi de France donnait en son honneur, en 1186.11 était père du jeune Arthur, que son oncle Jean-sans-Terre , roi d'Angleterre, fit assassiner pour s'emparer de ses états.

GEOR

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Geoffroy (Julien-Louis), critique, né à Rennes en 1743, mort en 1814, fut élevé chez les Jésuites et prit le petit collet en sortant de leur collège. Kn 1776 il fut nommé professeur de rhétorique au collège deMonlaigu.et bientôt après au collège Mazarin, à Paris, et travailla, après la mort de Fréron, à la rédaction de [Année littéraire (1776-92). Il s'était déjà essayé i faire une tragédie, Caton ; mais elle ne put être représentée. Proscrit en 1793 pour avoir rédigé un journal intitulé [Ami du Roi, il se fll maître d'école dans un village, et ne revint à Paris qu'après le 18 brumaire (1799]. Il entravers la même époque au Journal des Débat» (depuis Journa/ de f Empire), dans lequel il se chargea de la partie littéraire, et spécialement de l'analyse des pièeesdc théâtre. Ses feuilletons, où l'on trouvait une critique mordante et spirituelle, une érudition sans pédanlisme , eurent un succès prodigieux. Mais Geoffroy Tut souvent injuste et partial, tant à l'égard de Voltaire, à qui il déclara la guerre , qu'à l'égard des artistes les plus remarquables dece temps, Ta! ma, mademoiselle Contât, etc., dont il ne reconnut point tout le talent. Ses feuilletons furent réunis après sa mort sous le titre de Court de littérature dramatique (1819-20, 5 vol. In-8). Geoffroy a aussi laissé une Traduction de Théocrite (1801) assez estimée, et un Commentaire sur Racine, 1808.

Geoffroy de Mon mou [ h , de Winesalf , chroniqueurs. Voff. GALFRID.

GEOGRAPHES GRECS (les petiw), Geoaraphi graci minore». On désigne sous ce nom les géographes grecs qui n'ont fait que des périples, des monographies, ou dont il ne nous reste que des fragments peu étendus; tels sont : Hannon de Carthage, Scylax de Caryande, Isidore de Charax, Aj>téraidore, Agathémère, Dicéarque, Denys-le-Periépete, Scymnus de Chlos, Arrien, Marcien d'Héraclée, etc. La collection de leurs œuvres a été publiée

rr David Hœsehel, Augsbourg, 1600, in-8; par Gronovius, Leyde, 1697, in-4 ; par J. Hudson, 1698-1712, 4 vol. in-8. M. Gail en avait entrepris une nouvelle édition qui n'a pas été terminée. Un supplément y a été ajouté récemment par M. Miller (Paris, 1839). — On appelle par opposition Grand» gionraphet, Strabon, Pausanias, Plolémée, Etienne de Bvtanee.

GEORGE ou GEORGES (Baint), Georgius, était, selon nue légende, un jeune et beau prince de Cappndoce, qui souffrit le martyre sous Dloclétlen. On en fait le Persée chrétien, et on en rapporte, mille prodiges : Il tua un redoutable dragon et sauva la Aile d'un roi que le monstre allait dévorer : aussi le représente-t-on armé d'une lance et pourfendant le dragon. Il est fort célèbre en Orient, et c'est de là qu'il a passé en Occident. On honore surtout saint George en Russie, en Angleterre et à Gênes. Les Russes ont adopté saint George avec son dragon ponr le principal emblème de leurs armoiries et ont donné son nom au premier de leurs ordres militaires {Voy. ci-après): les Anglais et les Génois l'ont pris pour patron. On fête ce saint le 23 avril.

georce (ordre de saint-). 11 a existé en Allemagne et en Italie sous le nom de St-Geurge plusieurs ordres religieux ou militaires qui ont eu peu de durée. — Deux ordres de St-Georgc subsistent aujourd hui : I* le grand ordre militaire de Russie, institué en 1769 par Catherine II: la décoration est une croix d'or à quatre branches ayant au centre un écusson

Îui représente saint George à cheval terrassant le ragon i on ne raccorde que pour les faits d'armes les plus brillants:— 2» un ordre de Bavière dont l'institution remonte au xir siècle; au temps des croisades, et qui Tut renouvelé en 1729 par Charles-Albert (depuis l'empereur Charles Vil).

george i, roi d'Angleterre, de la maison de Hanovre, né à Osnabruck en 1660 mort en 1727,

étaït fils d'Ernest-Auguste , premier électeor de Hanovre, et de la pr'ncesse Sophie, petite-fllle de Jacques I, roi d'Angleterre. En 1714, à la monde la reine Anne, qui avait perdu tous ses enfants, il fut appelé au trône d'Angleterre comme étant le plus proche héritier dans la ligne protestante, et commença ainsi la maison de Hanovre. Pendant tout son règne, H s'appuya sur le parti whlg et conserva une sasre neutralité dans les guerres du continent Il avait choisi pour principal ministre Robert Wal-

Sole, dont l'habileté réprima toutes les tentatives de ésordre, et rendit vaines les intrigues du prétendant Jacquet III. Malheureux en famille, il fut obligé de divorcer avec Sophie de Zell, qui s'était compromise par une intrigue amoureuse, et enferma cette princesse dans un chàteau-fort, où elle termina son existence après 32 ans de captivité (1716). Il flt aussi subir à son fils (George 11) de mauvais traitements que rien n'excusait.

grorge m (Auguste), roi d'Angleterre, 01s du précédent, né en 1683, succéda à son père en 1727. Il garda d'abord le ministre de son père, le célèbre Walpole, qui sut conserver une paix profonde pendant les douze premières années de ce règne j maii ayant écarté cet habile ministre, George ne lit depuis que des expéditions désastreuses. Dans la guerre de la succession d'Autriche, ses armes, heureuses à Dettingen (1743), échouèrent aux combats de Fontenoy (1745) et de Lawfeld (1747j, qui furent suivis du traite d'Aix-la-Chapelle (1748). Il est vrai qu'en même temps George affermissait son trône par la victoire de Cullodcn , remportée sur le prétendant, Charles-Edouard, en Ecosse ( 1 746). l-i paix de 1748 fut de courte durée, et la guerre s'étant rallumée en 1755, l'Angleterre éprouva de nouveaux revers en Allemagne; IU furent compensés par de brillantes conquêtes dans l'Inde. Ce prince mourut subitem, en 1760. On lui doit le Rntt.th M>< \fnm.

george m, roi d'Angleterre, né en 1738, succéda en 1760 à George II, son grand-père, obtint de brillants succès contre la France et l'Aulriche dans la guerre de Sept-Ans, conclut en 1763 une paix qui fut trouvée peu avantageuse pour son pays et qui excita de grands mécontentements; e.it a soutenir la eu erre contre les colonies d'Amérique révoltées, et fut forcé en 1783 de reconnaître l'indépendance des Etals-Unis. Il combattit de tout son pouvoir la révolution française. En 1810, il tomba en démence et ne mourut que dix ans après. Son flls, George IV, exerça pendant ce temps la régenee. George 111 eut pour principal ministre le célèbre Pitt ; c'est sous son règne que brillèrent Fox, Burke.Sheridan.il laissa plusieurs fils : George I V et Guillaume IV, qui régnèrent, le duc de Kent, pèro de Victoria, Ernest-Auguste, roi de Hanovre.

george iv, roi d'Angleterre, né en 1762, Ois de George III, eut une jeunesse scandaleuse. Il fut appelé à la régence en 1811 , lorsque son père fut tombé en démence, et ne prit le titre de roi qu'en 1820. Quoiqu 11 se fût précédemment déclaré pour les Whigs, il s'abandonna entièrement aux Tories, et eut pour principaux ministres Castlereagh et Wellington. Il contribua à renverser Napoléon, mais tint une eonduite peu loyale envers le héros vaincu qui venait se conOer à lui. 11 rendit de nombreuses lois contre la liberté de la presse , eut à réprimer des troubles incessants dans l'Irlande, et m. en 1830. Il av. épouséen 1796 la princ. Caroline ( K.ce nom), à laq. il intenta dc< 1806 un scandaleux proec* en adultère. GEORCE, due de Clarence. Voy. clarf.mce. george , prince de Danemark , frère de Christian V, épousa la princesse Anne, fllle de Jacques IIroi d'Angleterre. Lorsque ce dernier eut été détrôneen 1688 par Guillaume d'Orange, George embrassa le parti du vainqueur, qui le créa duc de Cumberland ; et son épouse ayant succédé en 1702 à Guil-

GEOR

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L me, il fui nommé grand-amiral d'Angleterre : d'après les toit de ce paya, il ne pouvait partager ni le litre ni h* prérogatives de la royauté. Au reste, il ne prit aucune part, même indireete, aux affaires. U mourut en 1708. a 1 âge de 66 ans.

george oc brunswice. Voy. GEORGE i (roi d'Angleterre).

geoece, nom de onxe rois de Géorgie (d'où probablement la Géorgie a pris son nom) : la plupart sont peu importants. Nous citerons i George I, qui se révolta contre l'empereur grec Basile II (1021), résista Tktorieusemenl à ses effort* et obtint de lui une pait avantageux; il mourut en 1027 ; — George IV (1206-1222). qui fit plusieurs conquêtes dans l'Axerbidjan, s'allia aux rois francs de Syrie et de Palestine, et mourut du chagrin de n'avoir pu préserver la Géorgie de l'invasion des Mongols (1220);— George VI, qui profita de la décadenee dis Gengiskhanides pour affranchir la Géorgie de toute domination étrangère; il mourut en 1346; — George Xi, flls d Héroelius. Il ne régna que deux ans, 1796-99. Ne pouvant s'opposer aux ravages des Turcs et des Lesghis, il légua en mourant ses étals à la Russie. Voy. ckorgie.

George mine*, écrivain grée du vu* siècle, qui florissait vers 630, était diacre, garde des archives et référendaire de l'église de Constantinople. Il avait beaucoup écrit? on a conservé de lui: De expeditione Heraelii contra Persas; Deltum arabicum; Ùexameron, poème où il raconte la création ; De vaniiutc vilœ, autre poème. Ses contemporains le regardaient comme un grand écrivain. Ses œuvres, publiées à Rome en 1777, ln-fol., font partie de la Byzantine

ciorce le stncelle. hiMoricn givf , ainsi nommé de la fonction qu'il exerçait (le syncelle était un clerc qui habitait la même cellule que le patriarche et l'accompagnait partoutl, fut attaché à Tarais, patriarche de Constantinople; .•.•mit de 780 à 800, et mourut, à ce qu'on croit, versSiR). Il a laissé une Chronoçraphie qui va jusqu'à l'an 28ideJ.-C.,etque rhéophane l'Isaurien a continuée jusqu'en 813. Elle • été imprimée dans la Byzantine. Elle parait avoir •té faite, ainsi que la Chroniq ued'Eu*èbe,d'après Jules Africain et offre quelques renseignements précieux.

George de trébizonde, écrivain grec, ne en l3Uti en Crète, d'une famille originaire de Tréhizonde, mort à Rome en 1486. vint à Venise vers 1430 pour y enseigner le grec; fut appelé à Rome par le pape Eugène, et fut chargé de traduire des ouvrages grecs en latin ; mais il s'acquitta avec peu de soin de cette mission el se vit bientôt surpassé par Val la et Théodore Gaxa. Il a traduit, entre autres ouvrages, les Problèmes et la Rhétorique d" Aristote, I" Almayeste de Ptolémée, et a écrit une Comparaison d' Aristote cl de Platon où II élève le premier fort au-dessus du second ; il fut combattu par Gémiste Plélhon.

George caooudal, chef de chouans, né en 170» au village de Breeh, prèsd'Auray. dans le Morbihan, où son père était meunier, se soutint longtemps dans son pays et dans la Vendée contre les armées de Hoche et de Brune. Forcé enfin da renoncer i la guerre, il passa en Angleterre (1800) ; mais en 1809 il rentra secrètement en France, et l'année suiv. il forma, de concert avec Picheirru, une conspirât, centre le l** consul : il s'agissait, dit-on, d'attaquer Bonaparte à force ouverte an milieu de sa garde. Le complot ayant été découvert, George fut pris juué m t exécuté i"25 loin 1 1 . i . Louis XY'lll anoblit sa tain.

GEORGE (fort), en Ecosse (Inverneas). à 17 Iril. S. E. d'Inveri.ts*. sur le golfe de Murray, vis-à-vis le Fort-Rose : il peut contenir 6,000 hab.

George (lac), aux États-Unis (New-York) musique avec le lao Champlain par un can kil. sur S.

ceorce (île rtu roi-). Voy. Géorgie méridionale. GEORGEL (J.-Fnncois). Jésuite, né en Lorrame

/, cotncanal : CO

en 1731, mort en «813 , enseigna d'abord la rhétorique à Strasbourg, s'attacha au prince Louis dt Rohan qui remmena arec lui dans son ambassade à Vienne, devint grand-vicaire du prince quand eelui-ct eut été nommé cardinal, et fut chargé de le défendre dans le célèbre procès du Collier. Déporté pendant la révolution, il se relira en Suisse , revint en France sous le consulat et fut nommé vicaire-général de l'évèque de Nancv. U a laissé d'intéressants Mémoires sur la fin du xvili» siècle (1760- 1806), publiés à Paris en 1818, 6 vol. in-8.

GEORGES. Voy. ceorge el iouiu.

GEORGETOWN, nom d'un grand nombre de villes des possessions anglaises, ainsi nommées en l'honneur de quelqu'un des rois du nom de Georgti nous citerons t

Georgetown, ch.-l. de l'île du Prince-dc-Galles,

K98» 0' long. E., 5- 2b' lat. N. 10,000 hab. t, fort, arsenal, casernes, etc.

Georgetown , ville des Etats-Unis , dans le district de Colombia, sur le Polomak, par 79* 26' long 0.. 38» 66" lat. N.. à 4 kil. do Washington dont U sépare le Rock-Crcok ; 8,000 hab. Collège cathoique. Commerce considérable.

Georgetown, ville des Etats-Unis (Carcllnc du Sud), à 86 kil. N. E. de Charleslon, près de la baie de Wingaw ; 3,000 hab. Commerce actif.

Georgetown, ville du gouvernement du Cap-de- Bonne-Espérance. par 20° 26' long. E., 33* 67' lat. S., ch.-l. d un district qui a 330 kil. sur 35. Beaucoup de forêts.

GEORGETOWN OU PORT-DAXRYMPLE, Ville fondée CU

18U9 par les Anglais, sur la côte N. de la Ta* manie. Port, un des plus beaux de l'Océanle.

GEORGETOWN, port d'Irlande. Voy. DCNLEAAY.

Georgetown, viUe de l'île de Grenade. Voy. saint»

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