GLOC
trie — Ce canton avait d'abord été la propriété du eouvent de Seckingen qui l'inféoda en 1299 à la maison de Habsbourg: en 1352 il entra dans la confédération suisse, qui déjà comptait 6 cantons fSchwiU. Untcrwald, Un, Zurich. Luccrne et Zug).
GLASGOW, Glatcovium ou Glatcum en latin moderne grande ville d'Ecosse (Lanark), à 65 kil. 0. d Edimbourg, sur la rive droite de la Clyde: 307,000 h. en 1850. Divisée en deu* pnrl.es : la vieille villè, qui est mal bâtie, sombre et malpropre ; la nouvelle ville, qui est percée de large» rues et remnlie de superbes édifices, tels que : Cou rthouse ou palais de justice, Tra<krt-Hatl, Assembly rooms, la Bourse, l'Hôlel-de-Ville. la salle de spectacle, la cathedra c Si-Mungo churck, les église» de St-André et de St-Georgc, l'hôpital dit Royal Infirmary . Célèbre université, fondée en 1450 par Will. Turnbull, évêque do Glasgow, et qui réunit 1,500 étudiants; Grammar-School, institution académique d'Ander- «on, fondée en 1796 par le professeur de ce nom. Nombreuses manufacture»: fonderies pour le» machines à vapeur, les mécanique» et le» caractères d'imprimerie. Verrerie», raflinerle», teintureries. Commerce considérable, facilité par plusieurs canaux.— La ville de Glascow est fort ancienne, Son origine est attribuée a saint Mungo, qui y fonda en 560 un évêcbé (érigé plus tard en archevêché). Guillaume-le-IJon, roi d'Ecosse, ériger Glasrow en bourg ver» 1172. Depuis, à différente» époque», elle reçut de nombreux privilège» de» roi» d Ecosse.
clascow 'port-), ville d Ecosse, dan» le comté de Rcnfrew, à 32 Ml. N. 0. de Glasgow, »ur le golfe de la Clyde; 6,000 hab. Cette ville sert de port à Glasgow; elle fut fondée en 1668.
GLASTENBURY, ville des Etats-Unis (Connecticut), à 53 kil. N. E. de Newhaven; 3,500 hab. Manufacture de colon: verrerie».
GLASTONBUKY, Glateonia on Avaloma , ville d'Angleterre (Somerset), à 9 kil. S. 0. de Wells, dans une presqu'île marécageuse dite Ile d Avalon; 2,500 hab. Soierie», ba». Ruine» d'une magniûque et riche abbaye, qui attirent chaque année une infinité de curieux. L'abbaye de Glastonbury, fondée, selon la légende, par Joseph d'Arimathie, mais assurément A une époque fort ancienne, Tut détruite par les Danois en 703, sebitie par le roi Edmond en 873, et enrichie par ce prince et ses successeurs; elle fut supprimée par Henri Vlll, et ses revenus furent saisis au profit de la couronne.
GLATZ, Glacium ou Glocium en latin moderne, Kladzko en bohémien, ville des Etals prussiens Siléaie), à 77 kil. S. 0. de Breslau ; 8,230 hab. Ancien ch.-l. du comté de Glati. Lainages, peluche, mousselines, damas, toile, savon, maroquins; imprimerie sur toiles, etc.
glati (comté de), ancien comté d'Empire, entre la BohAme, la Silésic, la Moravie , mais annexé à la Siléaie, est auj. compris dans les Etals prussiens et dans le gouvernement de Brealau, auquel il fournit 2 cercles (Glalx, Habelschwerdtj: il compte 100.000 hab. environ. Vil les principales : Glati, ch.-l.; Landeck, Uabelschwerdt, Hummel, Hradek,Neurode.— .Anciennement réuni à la couronne de Bohême, ce comté fut donné en 1331 a Henri VI de Breslau, puis aux ducs de MuHSterberg, jusqu' au xvi« siècle. 11 appartint ensuite à Ferdinand 11 d'Autriche (1534-47), à la Bavière (1547-61). à l'Autriche (1561-1 742) : fut cédé après cette époque à la Crusse, qui le conserva depuis (sauf de 1760 & 1763).
GLAl'BER (Jean-Rodolphe), chimiste et médecia allemand du xvu* siècle, se fixa ea Hollande après «voir beaucoup voyagé, et mourut à Amsterdam en 166». U était grand partisan de l'alchimie, cherchait la panacée umvsrulle, et la pierre philosophale; mais au milieu de ses expériences, U fit quelques découvertes utiles, entre autres celle dn
tel de Glauber ou sulfate de soude, que l'on emploie comme purgatif. 11 a laissé plusieurs écrits; les prlncipauxsont : Miraculum mundi, Amsterdam, 1653; De Mcdicina universali, site de auro potabili, 1658.
GLAUCHA ou GLAUCHAU, ville murée du roy. de Saxe (Erzgebirge), à 9 kil. N. E. de Zwickau • 4,400 hab. Bas, draps, piqués, etc. Patrie du minéralogiste Agricola.
GLAUCIAS (C), préteur, ami du tribun Saturninus. Celui-ci, voulant le faire nommer consul avec Marc - Antoine l'orateur , fit assassiner Memmius son compétiteur. Le pruple irrité majsacra Glaucias et Saturninus, l'an 100 av. J .-('..
GLAUCUS, pêcheur d'Anthédon, eu Béotie, se précipita dans les ondes après avoir mangé d'une herbe merveilleuse, fut chanaô en dieu marin et reçut le don de prophétie. — Fils d'Hippolochus et petitrfils de Bellérophon, vint à la tête d un corps de Lyciens au secours de Troie. Au moment de combattre Uiomède, il reconnut en lui un hôte de sou père et troqua ses armes avec lui en signe d'amitié : comme ses armes étaient d'or et celles de Diomède d airain, on dit depuis troc de G/aucwpour exprimer un marche désavantageux. Glaucus fut dans la suite lue par Ajax.
GLE1CHE1N , comte de Thuringe (Saxe), près du duché de Gotha et de la régence d Erf.irt, appartient aux familles de Hohenlohe et de S. hwartibourg- Sondershauscn; 7,000 hab. On y trouve un château ie même nom sur une montagne, à 9 k. 0. d brwi rt.
GLE1M (Jean-Guill. Louis) . poète 0*00 Ermsleben. près d'Halberstadt, mort en 1803, servit ™ dïlinc&on dans le. troupe. V™*~*?. jj chanta la gloire de» armes de ton pay. dans des chante guerrier» fort estimés, ce qui ui mérita le mon de TyrUe allemand. 11 a aussi réussi dan, le Rcnre anacréonUque et surtout dans la Table. Fables ont paru à Berlin en 1756.
IîLeVvVITZ. vTÙë murée de Prusse (Oppejn), iut la Klodnils, à 65 kil. S. E. d'Oppeln: 5,550 hab. Relie fonderie royale aux environs.
GLEN, vieux mot. qui veut dire vallie, enire dans la composition d'un grand nombre de nom. «éozraphiquesderancienneEcosseetdel Angleterre. K (EBsCOE. vallée d Ecosse, dans la partie septentrionale du comté d'Argyle. est remplie de rocs escarpés, et offre un des plus magnifiques specUcles du pay». On croit que c'est la patrie d Ossian Au milieu de la vallée, est un petit lac d ou sor la rivière de Coé (la Co«a d Osslan). Près de à est le lieu où fut massacré le clan de» Ma«doirfd.»«« GL1NA, ville de Croatie, sur la Glina. * wj an. S. E. de Caristadl, siège du 1» régiment banal de la frontière militaire de Croatie.
GL10UB0T1N (monta). Scordus mont des anciens dans la Turquie d'Europe , lient le Wm a Gora k lArireiitaro. et séparent la Servie de 1 Albanie.
GLOCESTER. que Ion écrit aussi quelquefois Gloucetter ou Glosur (du saxon glow cair be e ville), Clanum et Ctoudia castra ™ latin, JÙ le d'Angleterre, ch.-l. du comté de Glocester «Ma Sevcfn. à 178 kil. 0. de Londres; 2 000 h*. Evôehé. Belle caUiédralc; nouveau palais de justice, nouvelle prison. Aux environs superbe pont u une seule ard.e (150 pieds anglais d ouverture) Immense fabrication d'épingles pour ^25 miUtottMV an). Eaux minérales. Celte ville fat nne dsa Premières à se déclarer contre Charles v^*1)- "T " comté de Glocester {Glouccstershvre) est borné au N. par ceux de Worcester et de Hereford, au S
>caucoup de pomme» «u» ^..v», houilte. fer, gypse, pierre à chaux eaux minérales ,à Glocester. Cheltenham, Chfton). .
1 GLOCESTER (comte, et ducs de). Le <" comte ou de due de Glocester a été porté par plu
GLOV
GMLL
sieurs personnages historique*, la plupart fils ou frères des rois d'Angleterre : nous citerons: Robert, comte de Glocester, dis naturel de Henri I, qui soutint 1rs droits de Mathilde. sa soeur, au trône d'Angleterre contre Étienue de Mois, en 1 138. U Qt d'abord Etienne prisonnier, mais fut pris à son tour par les partisans de ce prince; il recouvra la liberté par l'échange qu'on lit des deux chefs, remporta une nouvelle victoire, à Wilton. et mourut en 1 146. Le parti de Mathilde tomba avec lui. — Thomas Woodstock, duc de Glocester, frère d Edouard 111, ai l'un dea tuteurs du jeune Richard 11, fl'.s d'Edouard (1377). Fier de quelques succès militaires remportés sur la France, il essaya, dit-on, de détrôner ton neveu (1399) ; celui-ci le fit arrêter et conduire k Calais ou il le fit mettre à mort. — Un autre duc de Glooester, oncle et tuteur d'Henri VI, périt comme le précédent de mort violente en 1447; il fut condamné, k l'instigation de l'évoque de Winchester, son rival, qui l'accusa de trahison. U est célèbre par son goût pour les lettres, et passe pour avoir fondé une des premières bibliothèques publiques eo Angleterre. — Richard, due de Glocester, frère d'Edouard IV. Voy. richard m.
Le titre de duc de Glooester fut rétabli en 1764 en faveur de William-Henry, neveu de George 111, mort en 1 807 . — W . Frédéric, fils de W. Henri, né en 1776, mort en 1834, lui succéda dans le titre de duc de Glocester. Il avait épousé en 1816 la 4* fille de George 111 et avait été élevé au rang de prince do sang. U était aussi feld-maréchal des armées britanniques.
GLOCKNER, hante montagne dea Etals autrichiens, *ur les limites du Salzbourg, du Tyrol et de la Carinthie, à quelques kil. de Klagenfurth. Hauteur. 3,994 mètres.
GLOGAU ou GRAND-GLOGAU, Grots-Glogau en allemand, Gloyoviaou Glocavia major, ville forte dea Etats prussiens, dans la Silésie (LiecrniU), A 43 kil. N. ûe Lk-gnitz, située jadis près de l'Oder, auj. k 7 kil. de ce fleuve; 11,600 hab. Un arsenal, cinq magasins k poudre : drapa, imprimerie d'indiennes, ete. — Il y eut des ducs nu princes de Glogaa, de la famille royale des Piasla, qui résidèrent dans cette ville jusqu'en 1476. Ils s éteignirent k celle époque; leur principauté échut k 1* Bon A me et par suite k l'Autriche. Le commandant autrichien de Glogau était investi du commandement militaire de toute la Silésie. Frédéric prit la ville de Glogau en 1741. et la réunit k la Prusse : les Français s'en emparèrent en 1806. Elle fut rendue k la Prusse en 1814. — On donne le nom de Petit-Glogau ou Glogau supérieur, en allemand Ktein-Glogau, Obtr- Glogau , à une autre ville de la Sitéaie lOppeln), k 24 kil. N. Ë. de Neustadt ; 2,200 hab.
GLOMMEN.riv.de Norwége, sort du lacjCresund, se divise près de Rakestad en deux bras, qui tous deux se jettent dans le Skagger-Raek. Son cours est de 480 kil. Il offre plusieurs cataractes.
GLOTA. auj. la Clyde, riv. de l'ancienne Calédonie (Ecosse actuelle), au N. 0. de la prov. romaine de Vaientie, forme k son embouchure une espèce de golfe remarquable. Agricole y parvint l'an 85 de J.-<; C'est de la Gtoia k I estuaire de la Bodotna q>i allait le mur d'Anlonin, qui formait la limite d> lempire romain au N. 0.
GLOUKHOV, ville murée de la Russie d'Europe Tchernigovi, près de la Verbovka, k 62 kil. S. E. de Novgurod-SieverskoY : 9.000 hab. Commerce de grains et eau-de-vie de grains. Aux environs, en trouve une espèce de terre glaise qu'on emploie dan« la fabrication de la porcelaine.
GLOVKR (Richardi, poêle anglais, né k Londres en 1712, mort en n*J>, était commerçant et fut •lu au parlement par les négociants de Londres. On a de lui un poOmc deleomdoj, Londres. 17*7,
qui eut un grand succès et qui a été traduit eu français par Bertrand, I73S ; deux tragédies, Boadicée et Medée, et des Èîémoires, Londres, 1814.
GLUCK (Christophe), compositeur célèbre, né dans le Haut-Paiatinat en 17 12, mort k Vienne en 1787, étudia la musique k Milan sous San-Martini, et donna ensuite sur différents théâtres d'Italie plusieurs opéras qui ne furent point remarqués. Ce peu de succès était dû en partie k la faiblesse des Ubrelti ; Gluck s'adjoignilalors le poète Ranieri di Calsabigi , et son opéra d'Uéltne et Pâru, travaillé sur un plan large, fut accueilli avec transport. En 1774 Gluck vint k Paris, et y donna successivement plusieurs chefs-d'œuvre : iphiqénie en Aulid*, Orphée, Armide, Iphigéme en Tauride, dont les paroles sont en français. Le dernier aujet fut aussi traité par Piccini ; U s'éleva k cette occasion entre les deux compositeurs, et par suite entre leurs partisans, les Piccimsus et les Gluckieut , une querelle fort longue et fort animée sur la prééminence des deux rivaux et du genre eultivé par chacun d'eux. Lei deux chefs d'école avaient leur part de gloire bien large et bien distincte : k Piccini la suavité de la mélodie, k Gluck la puissance et le grandiose de l'harmonie. Dégoûté de la lutte, Gluck, en 1780. quitta la France. A la t$te des Gluckisles étaient l'abbé Arnaud et Suard : a (a tete des l'iccinlstes, Marmontel, La Harpe, Ginguené.
GLUCKSTADT. Fanurn forum*, Tille murée du Danemark, ch.-l. de bailliage et de tout le duché de Holstein, sur l'Elbe, rive droite, k 300 kil. 8. 0. de Copenhague : S.800 hab. Port ; plusieurs canaux; commerce maritime très actif. Armements pour la pèche de la baleine. Voy. holstein.
GLYCAS (Michel), écrivain grec du Bas-Empire, qui vivait au xit* siècle , ou selon quelques-uns au xv* , et qui habitait l'Italie , est auteur & Annale* qui vont depuis la création jusqu'en 1 1 18, et qui ont été publiées par le P. Labbe. Paris, 1 660, dans la collection byxanline du Louvre. On les trouve aussi dans la nouvelle collection de Bonn. (Voy. byjam ikk.)
GLYCERIUS (Flavius), empereur romain d Occident, fut revêtu de la pourpre en 473. par Gundobald, prince bourguignon, sous le règne duquel 11 «fait ; mata Léon I, empereur d Orient, irrité d'un choix fait sans sa participai ion, donna I ' empire d' Occident k Julius Nepos; Glycérius, » étant laissé surprendre dans Rome , fut forcé de renoncer k l'em-
Elre. 11 reçut en échange l'évéché de Saioue en almatie. Il mourut en 480.
GLYCON, statuaire grec, n'est connu que par sa belle statue d'Hercule, dite 1 Hercule Famèee. On croit qu'il vint de Grèce en Italie vers le temp^ d'Auguste.
Gl AK YS-LIMEN, c.-a-d. en greedoiuc port, bour*. de U Turquie d'Europe (Roumélie), dans l'ancienne Albanie, k 6 kil. S. E. de Parga, k 1 embouchure du Mavro-Potamo.
GMELIN (J.-George), naturaliste, né k Tubingue en 1709, mort en 1755, passa fort jeune en Russie, enseigna la chimie et l'histoire naturelle k Saint- Pétersbourg, fut chargé en 1733 d'un voyage scientifique en Sibérie, employa dix années k explorer cette contrée, revint en 1747 dane son pays, et y enseigna U botanique jusqu'k sa mort. On lui doit la Flore de Sibérie, St-Pétcr»bourg, 1 747-70, en latin; Voyage en Sibérie, Gostlingue, 1751, en allemand, abrégé par Kéralio, Paris. 1767. - Sam.-Théoph. Gmelin, ne\eu du précédent, né k Tubingue en 1745, enseigna la botanique k Sl-Pétersbourg. fit un vovage scientifique pour la Russie, visita le M a» andé ni n, la mer Caspienne; fut en 1774 jeté dans uns prison par un khan des Kirghise*. et mourut de la dysnenlerle dans les montagnes du Caucase. Il s est surtout occupé des varechs: on lui doit: Hutoua
1768, et une RtUuion dé m
GNOS