HERS
Sminthlendansla Troade. C'est elle qui interpréta le aonge d'Hérube, en prédisant à cette princesse les oui heur» que rauseniil à I ' Asie t enfant quelle portait dan» son sein (Pari»).
hérovhile , médecin grec qol TiTaH en Egypte Tcrs l'an 320 avant J .-('.., ma» Ptoléméo Lagus, fut le créateur de t'anstomie, et fil plusieurs déeoaTertes im|K>rlantea. On dit qu'il poussa l'amour de la srienee jusqu'à disséquer de» corps virants, fl a laissé ton nom à ane partie du cerveau qu'on nomme encore aujourd'hui toreutar Herophilù
HÉROS, nom que le» Grecs donnaient aux grand» hommes qui s'étaient rendu» célèbre» «oit par une force prodigieuse, soit par une suite de bel le» actions, et turlout par de grand* services rendus à leur» concitoyens. Apres leur mort, leur» âmes a'éleraient, disait-on. juaqu aux autres, séjtur de» dieox, et par là devenaient dignes des honneur» réservé» aux dieux mèmea. On rendait aux héros on eolte, qui ne consistait guère qu'en cérémonie» funèbres dans lesquelles on faisait I énumérattande leurs exploits. Le» principaux héros d« la Oeère sont Hercule, TlWWe, Plrillion» Jason et les Argonautes, Cadmus. Orpbép. tMl^rophan, et le« guerriers qni prirent Troie : Agamemnon, Achille. Ulysse, Westor, Ajax, Diomede, etc. — On nomme Tempe héroïque* la période qui a précédé les temps historiques : on ré* tend depuis l'arrivée en Grèce de la première colonie conduite par Inachn» au xix» siècle avant J.-C jusqu'au retour de» Héradide» dan» le Péloponèse. lan 1 190 avant J.-C ou même jusqu'à la législation de Lyeurgue au «• gièele. C'est dans eet espère de temps qu'on place la fondation do» divers état» da la Grèce, les exploits d'Hercule et de Thésée, l'expédition des Argonautes, le» deux guerre» deTl»èbes, le siège da Troie, la» diverse» invasion» des Héraelido».
H ER R F.R A-DEL-DUQUE , Lesteiam, ville d'Espagne (Radajo»), à 47 kM. E. do Viilanoeva; 3,660 hab. Vins exeellen's.
BTnRERA-oF.-hio-ristreaea, ville d'Espagne (Rurgo»), sur la Piscergn, à 60 ail. N. 0. de Borgos; 1,000 bab. Tanaehe», linge de table. Paiai». belle égli«e, pont de 13 arrhes.
HKRRKRA (Ferdinand a*), poêle espagnol, né à Séville ver» 1616, mort ver» Ià95, fut aurnommé le Divin par »es eonlcm|»ora!n*. On a de loi an grand nombre de poésie» diverses (sonnet», chanson», élégies, etc.) . publiée» sous le titre d' Obras an verso. SévHle, 1582, 1619 ; la Vie et la mon du chancelier Th. Morut. 15»2: Relation de la guerre de Chypre et du combat de Upame. 1472.
herkkr a (Antonio dr TORDESIU.A», appelé, do nom de »a mère) , historien espagnol, né en 1 5o» à Cuellar, près de Ségnvie, mort en 1626, alla jeune en Italie, y obtint la protection de V'cspasien de Gonxague, frère du duc de Mantoue, et fut, à la recommandation de ce prince, nommé par Philippe II premier historien des Indes et deCastille. et secrétaire d'état. On a de lui : Histoire général* des gestes des Castillans dans les Mrs dé Terre-Ferme derpcéan, de lan 1492 a 1554, Madrid, 1601-15. J TJ»1- "i-W... trad. par N. do La Coste, 3 vol.
Pari». ifjnuTi ; Beeeripnon des Indes occidentales, Madrid, 1661. in-fol., trad. en françaw, Arnitcrdan» et Parla. 1022. in-fol.: Hintotre de ce fri t est pmsé en Angleterre es en Êeosee pendant iM vte de Marie Smart, Lisbonne. 1590, in -12: Histoire du Portugal et de la conquête des Iles Açores dans les années ISA! *r 1683, Madrid, 1501, ln-4: Histoire des affaires de France, de 1585 à 1695, MM, in-4: H moire du monde tous Philippe II, de 1554 a 1598. Valladolid, 1606, 3 vol. u>*fcL : Commentaires sur tes gestes dee Espagnols, des Français et des Vénitiens en Italie, depuis Can Ut* juegiïà Fm 1569, 1624, in-fol. Hcrrcra est
un des meilleurs historiens de l'Espagne; Il est exact et impartial ; on lui reproche de la prolixité, de la confusion et trop de goût pour le merveilleux ' serrera (François), dit U Vieux, peintre espagnol, né à SévHle en 1576, mort à Madrid en 1656. fut élève de Louis Fernande! , et fonda une nouvelle école, d on sortirent des artiste» célèbres, notamment Diego Velasquex. D'un caractère spre et intraitable. Il força ses élèves, sa femme et se» propres enfant» à « éloigner de M. Se» meilleures composition» se voient dans les église» de Séville on cite, entre autre», son Jugement universel. Il a peint aussi de» tableaux de genre (appelés en espagnol bodegonellos) , qui représentent des viandes, de la volaille et du poisson.
■errera (François), dit Je Jeune, fils du précédent. »e distingua comme peintre et comme architecte. U quitta de lionne heure la maison paternelle, continua se» étude» à Rome, et » y distingua par son habileté à peindre des poissons; ce qui lai Ut donner le surnom de tu Spagnuolo de' pesci. A la mort de son père, il revint à Séville, et renonça à l'aiebiteeture poor se livrer tout entier à la peinture. Se» principaux ouvrages sont un Saint François, une Cène. etc. Né en 1622, il m. v. 1660.
HERRNALS, ville des Etats autrichiens (Autriche), à 3 kil. N. deVienne; 2.500 hab. Inautulion Impériale pour les enfants d'officiers sans rortune.
HKRRNHIIT, ville du roy. de Saxe (Lnsace), à 17 kil. N. 0. de Zittau; 1.500 hab. Tissu» deeoton, chapeaux, couteaux, acier, tabac, cire à cacheter, etc. Herrnhul fut fondé en 1722 par le comte Zintendorf et fut le premier établissement des Frères Moraves, qui prennent de là le nom d'Heimhutter ou Hemheutes.
H h h. SAN (Marc-Antoine), professeur, né à Compiegne en 1652. mort dans la même ville en 1724, enseigna les humanités et la rhétorique au collège du rasait, et devint professeur adjoint au Collège oe France. Il eut pour élève Rollin, qui resta son ami. Hersan a non écrit. On a de lui : une Oraison funèbre du chancelier Letetlier, en latin, de» vers latin», de» Pensées sur la mort, 1722. En 1697, il se retint dans sa ville natale et l'y consacra à 1 instruction de» enfants pauvres.
HKKSCHKLL (William), célèbre astronome, né en 1738 à Hanovre, mort en 1822, élan HU d'un habile musicien. Il exerça lui-même qnelque temps la profession de son père, vint en 1759 se fixer eu Angleterre, où, pendant quelques années, il vécut péniblement du produit de ses leçons, fut nommé organiste à Halifax es» 1765. puisa Rath (176C), et vit dès lors sa position s'améliorer. Il se trouva conduit par l'étude do la musique à celle de» mathématiques et de là à l'astronomie; il ne cultiva d'abord la science que par délassement : mais bientôt, y ayant obtenu de brillant» succès, il abandonna son état et se livra tout entier à ses nouvelles études. Trop pauvre pour acheter dea télescopes, il se mit à en fabriquer lui-même (1774) ; il ne tarda pas à exécuter des Instruments plus partait* et plut poissants que tous ceux que l'on connaissait (entre autre.» un télescope long de 40 pied» anglais, ou 12 mètres, qui exigea quatre ans de travail, 1785-69). Avec le secours de ce» inst rumen ta, il fll les découvertes les plus importantes et les plus Inattendues: ainsi il découvrît une nouvelle planète, Uranus (13 mars 1781). puis ses satellites!! 787), etdeux nouveaux satellites de Saturne (1789): il reconnut que le système solaire n'est pas fixe et qu'il m» porte tout entier vers la constellation d Hercule ; il donna une attention particulière aux nébuleuses , aperçut dans les musses blanches qui les forment un nombre prodigieux de petites étoiles, reconnut celles-ci 'les étoiles centrales,
sr
IIÉRU