H ESP
de Frédéric-Guillaume et de la Compagnie a/ri- commencement du il* siècle aT. J.-C. ; les Alexan-
caine , etc. (en français) ; Recueil des déductions, drins le placent plus d'un siècle après Homère ; manifeste», déclarations, traités, etc., depuis le commencement de la guerre de Sept- Ans , Hambourg,
1789-95, 3 vol. in-8, et divers mémoire» historiques.
HEK'/.EGOVINE ou II Kl '«si-; k. contrée d Europe, •Huée entre 13» 45-16« 43' long. E. et 42» 34'-44» 27* lal. N. , est bornée au N. par la Croatie, au S.
Ear le Monténégro, à l'E. parla lio.snic.au S. 0. par précieuse pour la connaissance de la mythologie; i Dalmatie: ch.-!., Trébigne, ville principale, Mos- le Rouclier d Hercule, imité par Virgile dans la
du reste on ne sait rien de certain sur sa vie. Il avait composé un grand nombre de po€mes; on n'en a conservé que trois: Les Travaux et les Jours,
germe des Géorgtqucs de Virgile: il y traite surtout de l'agriculture; on y admire l'épisode de Pandore ; la Théogonie, ou généalogie des dieux, source
iar. Habitants esclavons: leur nombre n'est pas bien connu. Beaucoup de montagnes. Avant le xiv» siècle l'Herzégovine faisait partie du royaume de Croatie. Incorporée à la Bosnie en 1326, elle fut au milieu du Btècle suivant érigée en duché par l'empereur Frédéric III sous le nom de Sainlc-Sabc {ducatus Sancuc-Sabœ) -, mais en IG99, par la paix de Carlowilz, l'Herzégovine fut définitivement cédée au sultan , qui venait de s'en emparer; et depuis ce moment elle a formé, sous le nom d'Hersek, un lirah de la Turquie , compris dans l'eyalet de Bosnie. Il faut en excepter seulement la ville de Castel- Nuovo et quelques districts environnants qui étaient possédés depuis 1682 par les Vénitiens, et qui ap-
Sartiennent auj. au royaume autrichien de Dalmatie. iiioique comprise dans l'Empire ottoman, l'Herzégoyne est presque indépendante.
HESCHAM I ( aboul-walid), roi ou calife de Cordon e, succéda l'an 788 à son père Abdérame I, eut d'abord k combattre ses frères qui s'étaient révoltés contre lui , les délit ( 790-91 ) , et devenu tranquille possesseur du pouvoir, tourna ses armes contre les Chrétiens ; 11 ravagea la Galice , franchit les Pyrénées, prit Narbonne et Girone (794). Il mourut deux ans après, à l'âge de 40 ans (796). Hescham I contribua beaucoup a l'embellissement de Cordoue et surtout à l'achèvement de la grande mosquée. 11 eut pour successeur Al-llakem 1.
sescham n (al-mowaiei>-billaii), calife de Cordoue, était figé de 1 1 ans lors de la mort de son père Al-Hakera II (976). Le général Mohammed-AItnanzor fut nomme régent pendant la minorité, et remporta de grandes victoires sur les Chrétiens ; mais ayant été complètement défait à Calatanazor, 11 en ni. de chagrin (998 ou 1001). Privé de cet habile ministre, le faible liescham fut détrôné par Mohammed-al-Madhi, qui le jeta dans les fers (1006). Il fut tiré de captivité par une nouvelle révolution et replacé sur le trône (1012): mais trois ans après, Il périt assassiné dans une sédition (1015).
hescham m (aboii-bekr) f dernier calife de Cordoue , fut proclamé , malgré ses refus, après la mort de Yahiah-al-Motali(1027).Il tenta vainement de résister aux armes des Chrétiens et aux troubles intérieurs, et fut forcé d'abdiquer en 1031. 11 mourut en 1036. Après lui le califat se démembra en une foule de petits états indépendants , ce qui en facilita la conquête aux rois chrétiens. hescham ou haschem, chérif de Maroc. Voy. has-
IIESDIN, YHelena vicus des Romains suivant quelques-uns, HUdinum au moyen âge, ch.-l. de canton (Pas-de-Calais), sur la Canchc , à 22 Ml. S. E. de Mnntreulh 3.450 hab. Cas de III. savon, 'aniicriei.-LavIlleactuelleaété fondée par Charles- Quint en I5M , a que.ique distance d Hesdln-fe- \ Vieux, que Philibert-Emmanuel, général de l'empereur, avait pris l'année précédente sur les Fran- | is et qu'il avait fait détruire. Louis XIII s'empara u nouvel Hesdin en 1639, et le traité des Pyrénées (1659) l'assura définitivement à la France.
HESIODE , célèbre poêle didactique grec, originaire de Cutnes en Eolie, naquit dans le bourg d'Ascra en Béotie , d'où il est souvent nommé Ascrœus poeia. On croit, sur l'autorité d'Hérodote, qu'il était coiitemporaio d'Homère, et vivait au
description du bouclier d'Enéei Ces poèmes brillent par la simplicité et l'élégance plutôt que par le génie. Ils ont été commentés par ArUlarque, par Proclus , Jean Txclzès, Moschopule. Quelques savant* croient que c'est à tort que l'on attribue à Hésiode tous les ouvrages que nous avons sous son nom; il serait tout au plus l'auteur des Travaux ; la Théogonie et le bouclier seraient d'une époque plus récente. Parmi les nombreuses éditions d'Hésiode, on distingue celles de 11. Etienne, Paris, 1566, in-fol.,- de Heinsius, 1603; de Thomas Roblnson, Oxford. 1734 ; de Lœsner, Lclpsick, 1778 ; de Th. Gaisford, Leip>ick,1823;deBoi*souade, Paris, 1821; de Goctllmg, Gotha, 18.11 et 1814; de F. S. Lehrs, chez Didot, IM1. HaététraJ. en franc. p.ir Baif, i:i71 ; Gin, 1785; Coupé, 17%; J. Chenu, 1811 : et mi* en vers, ]>ar Frc»sc-Mentval , 1813.
HESIONE, aile de Laomédon . roi de Troie, et sœur de Priam. Neptune, irrité contre Laomédon, qui lui avait manqué de parole, envoya un monstre marin qui désolait les camjKignes. L'oracle consulté désigna Hésionc pour victime expiatoire. Hercule la délivra au moment où elle allait être dévorée par le monstre; mais n'ayant pas obtenu de Laomédon la récompense promise, il enleva II ésionc et la fit épouser à son ami Télamon. L'enlèvement d'Ilésione par les Grecs devint la cause ou le prétexte de l'enlèvement d'Hélène par un prince troyen.
H ESN AU LT (J.) , poète du xvu» siècle, fils d'un .►ou langer de Paris, fut un des protégés de Fouquet , et le maître de madame 1 > -lioubères. Il publia en 1670 un vol. d'GEuvres diverses, qui contient des sonnets (entre autres le fameux sonnet qu'il écrivit contre le ministre Colhert), et quelques pièces en prose où règne la philosophie épicurienne. H avait commencé k traduire Lucrèce en vers; mais il supprima son travail par scrupule religieux ; on a cependant conservé Y Invocation à Vénun, qui est estimée.
hesnault (le président). Voy. hénaclt.
HESN-KAIFA , Castrum Ccpha. ville forte de la Turquie d'Asie (Bagdad) . ch. -I. de llvah , sur le Tigre, i 93 kil. N. 0. de Djezireh. Citadelle. , HESPER (c.-à-d. le soir, le couchant), fils de Japet et frère d'Atlas, fut père d'Hesporis, la mère des lier pérides ; chassé d'Afrique par son frère Atlas, il vint, dit-on , dans l'Italie, qui prit de lui le nom d'Hcspérie. Selon une autre tradition , ce prince, rccommandable par sa justice et sa bonté, étant un jour monté au sommet du mont Atlas pour observer les astres, fut subitement emporté par un vent impétueux. Le peuple, qui le regrettait, consacra son nom en le donnant k la plus brillante des planètes. On la nommait le soir v"esper ou Hcsper . et le matin Phosphoros ou Lucifer.
HESPEB1DES, c.-à-d. Occidentales, filles d'Atlas et d'Hespéris , étaient an nombre de tmis : Eslé, Aréthuse, et Hyperéthuse. Elle» possédaient un beau jardin rempli de pommes d'or, et placé sous la partie d'un dragon à cent t*tcs , fils de la Terre. Hercule, par l'ordre d'Eurysthée , se trangpoita dans le jardin des Hespérides. tua le dragon, rapporta les pommes d'or, et accomplit ainsi le douzième de ses travaux. On n'est nullement d'âceord sur le lieu qu'habitaient lc« Hcspérides: le plus
grand nombre des traditions les placent dans la Mauritanie, au pied de l'Atlas ; a autres dans la Cyrénatque, où l'on trouve une ville <J Hespéris ; ou en Espagne près de Gades (Cadix), ou même dans les Iles Fortunées ( ou Canaries ), qu on nommait iles dos Hespérides, parce qu'elles élkienl les plus occidentale» que connurent les anciens.
HESPERIK, tlesperta, c.-e-d. V occidentale, nom donné d'abord par les Crées à l'Italie, lut ensuite appliqué par eut à l'Hispanie, quand leurs connaissances en géographie s'étendirent plus à l'ouest.
HESPERIS, fille d'Hesperet mére des Hespérides. — 1er nom .le la ville de Bérénice en Cyréuaique.
HKSPERl'S. étoile du soir. Vou. hesper.
HESS (Jean-Jacques) , théologien protestant, né à Zurich en 1 7 4 1 , y exerça successi veinent les fonctions de diacre (1777), de premier prédicateur et de dojendu clergé (1795), et mourut en 1828. On a de lui : Hutoire àet trois dernière* année* de la vie de J.-C., Zuneh, 1772, 3 vol. ; Sur le royaume de Dmu, lin .Histoire de* apôtre*, 1776, 12 vol. ://»*toiredet Israélite*, 1776-86, 12 vol.
H ESSE, en latin llassut, en allemand Hetsen. On comprend actuellement sous ce nom trois états souverains de la Cou fédération germanique : la Heate-Casscl ou Hease-Eleclorale , le grand-duché de Hetse-Darmsladl et le landgraviat de Hesse-
1* HEsaE-CASSEL ou resse-électorale , en allemand liesten-Casset, Kurhessen, principauté soud'Alkmagne, bornée au N. par le gouverpruwien de Mi mien et le Hanovre, à l'E. par le gouvernement prussien d'Erfurt, le grandduché de Saxe-Wcimar, au S. Ë. par la Bavière, au S. 0. par le grand-duché de Hesse-Darmstadl, A l'O. par la principauté de Waldock : 110 kil. sur 220 ; population. 644,000 en 1840 (592.000 hab. en 1630). Ch.-I., Cassel. Depuis 1821, cet état e>l divisé en quatre provinces : Haute et Bassc-Hesee, grand-duché de rulde, et principauté de Hanau : chefs-lieux, Cassel, Marbourg. Fulde et Hanau. La Hesse-Eleetorale est en général montagneuse ; elle est presque tout entière couverte de forêts, il le climat 7 <■ - 1 fort rude. La Fulde, la Werra, le Mein, la Lahn. le DiemttI, etc., sont les principales rivières
r l'arrosent. On y cultive le tabac, les céréales, lin , les légumes, les fruits et la vigne (au sud). Le sol renferme beaucoup de sel et de houille, du fer, du cuivre, de l'alun, du vilriol, de la chaux, etc. Industrie active en toiles, tuiles, faïence, etc. Commerce de transit considérable. Le gouvernement de la Messe- Electorale est monarchique constitutionnel. La re'igion protestante est professée par la majeure partie des habitants ; on 7 compte néanmoins 110,000 catholiques; (électoral de liesse a trois voix dans les assemblées générales de la diète : le contingent fédéra) est de 5.679 hommes. — Henri I, dit YEnJant, premier landgrave de liesse (1263), était (ils d'un due de Brabant et d'une fille du landgrave de Thuringe : il fut déclaré prince d'empire par Adolphe de Nassau en 1292, et établit sa résidence à Cassel. Ses descendants régnèrent d'abord sur toute la liesse jusqu'k Philippe-le-Magnanlme, qui, en mourant ^1567). partagea ses domaines entre ses quatre fils. Guillaume IV, le Sage, eut Cassel et la moitié de tout l'héritage ; il accrut encore ses domaines, et mourut en 1592. Maurice, son successeur, peidil Marbourg, et fut forcé par son Ois V d
Guillaume V d abdiquer (1627). Ce prince s'unit à la France et à la Suède pendant ù guerre du Trente-Ans, et laissa «n mourant (1637) un fil» mineur sous la tutelle de sa veuve Celle-ci gouverna avec sagesse, et acquit l'abbavc d'Hersfeld et une partie du comté de Sehauenbourg. l u de ses descendants, Frédéric de H esse-Cas wl, épousa Ulrlque tléooore de Suède, mariage oui fil monter
Frédéric sur le trône de Suède (1720-1751) Er 1801, Guillaume IX perdit Sainl-Goar et Rheinfels par le traité de Luné» Me. En 1803, il prit le titre d Electeur, sous le ncm de Guillaume L Les Françai* le dépouillèrent de ses états en 1806, et les partagèrent entre la Westphalie et le grand -duché de Francfort. Il recouvra ses étala en 1813 et 1 814, et mourut en 1821. Il eut pour successeur son fils Guillaume ll.qjji eut a réprimer des troubles fréquents et qui en 1817 fut remplacé lui-mém.- pur Fréd.-Guill. L HESSE-DARMSTADT OU GRAND-DUCH* DE HESsK, en allemand Hessen-Dcrmstadt. Crosshenoaihum-Hessen, état souverain d'Allemagne, borné au N. par le duché de Nassau et la liesse-Electorale, à l'E. par la Messo-Élwtorale et la Bavière, au S. E. par le grand-duché de Bade, au S. par la Bavière rhénane, à 10. par les gouvernements prussiens de CoblenU et d Arcnsberg et par le duché de Nassau. La province de Hanau, qui appartient à la Hcase- Electorale, sépare le grand-duché de Messe en deux portions presque égales, l'une au N. (90 kil. sur 56), lautrc au S. (95 kil. sur 60). Population : 700,694 en 1839. Ch.-l., Darmstadt. Division : deux principautés, celles de Slarkenbourg et de la haute- Messe, et une province, la Messe-rhénane. Chefslieux, Darmstadt , Giessen et Mayence. Le paye est arrosé par le Rhin, qui 7 reçoit le Mein et la Ivahe ; par le Neckar. la Lahn, la Fulde, le Schwalm et l'Edder. Ls sol est plat sur la rive droite du Rhin et sur la rive gauche du Mein ; dans le reste du paya, Il est coupé de différente» chaînes dont les prin<ft> pales sont celles de Taunus . Odeuwald , >ogeU* berg, Westcrwald et Mont-Tonnerre. Le climat y est doux et agréable. Les principes productions sont le blé, les pommes de terre, lu lin, les graines oléagineuses, les fruit*, le vin (sur les bords da Rhin). Il y a dans la Messe beaucoup de forêts, où l'on trouve une grande quantité de gibier. Les montagnes contiennent du fer, du cuivre, du grès, de la tourbe et des eaux minérales. L'industrie consiste en bonneterie, toiles, flanelle, draps et tanneries: commerce de transit et d'o\|>édilion. Le gouvernement est monarchique constitutionnel : le culte protestant est professé par la plus grande partie de la population. La Hesse-Uarmsladl a trois voix dans l'assemblée générale de la diète: elle fournit un contiiigent fédéral de 6,195 hommes. — Georges, 4» fllsdePhilippe-le-Magnanime, qui régnait sur la Messe entière, fut le premier landgrave de He*se-Darmstadt (1567); il n'eut d'abord qu'un huitième des biens de son père (Vou. hesse-él* ctorale) ; ce huitième se composait de DarmsUtdt ni de son territoire : mais il vit bientôt set domaines s'agrandir nai la mort de deux de ses frères, Philippe et Louis III. Louis " Frédéric le
puis forma un landgra*
suivant). Depuis, aucun changement important n'eut lieu dans la liesse Jusqu'en 1 801 : mais à cette époque, Louis X perdit une partie du comté de Lichtenberg; en I8(>6, après plusieurs cession» et acquisitions qui changèrent presque totalement la circonscription de celte contrée. Louis X entra dans la confédération du Rhin et changea son titre de landgrave en celui de grand-duc: il prit alor» le nom de Louis I. En ISI5. il céda à la Prusse ce qu'il avait de la Westphalie, mais s'étendit sur Ici bords du Rhin. Enfin, en 1816. il rendit aux landgrave* de H esse- Hom bourg leur souveraineté, dont ili avaient été dépouillés en 1806. Louis II, grandduc de 1830 à 1818, eut pour succès», son fils Louis ML iiesse-hom bourg (landgravut de), petite principauté d Allemagne, se compose du landgraviat proprement dit qui est enclavé dans le grand-duché do Hesac-Darmsladt (Haute-Messe) . et de la gneurit de VeUtcnhetm, entre le cercle
rt de deux de ses rréres, rmuppe ai .oui* V, fils de George, céda à son frère territoire de Hombourg (1595) qui deun landgraviat distinct (Foy. I article
HESU
i, 1« gouvernement prussien de Coblenti et la principauté oldenbourgcolse de Birkcnfeld. Superficie totale : 316 kil. carrés: 22,000 hab. Ch.-I.. Hombourg-von-der-Hrehe. Sol peu riche, quelqaes minet de Ter et de houille: culture bien entendue: grain», frulta en abondance: (brêU nombreux*: lainage* et bonneterie, bestiaux. Le gouvernement du landgravtat est monarchique; on y professe la religion protestante: il a une voix dans les assemblées générale* de la diète et fournil un continrent de 200 homme*. — Le landgravlat de Hesse- Hom bourg fut détaché de celui de Hease-Darmstadt on 1595 par Louis V en faveur de son frère Frédéric. En 1806, Il fut supprimé: mais les traités de 181 & le rétablirent en y ajoutant la seigneurie de Meisaenhelm.
hesse. contrée d'Arabie. Voy. lahsa.
HESSE (maiaon de), maison souveraine d'Allemagne, est sortie de la maison de Thuringe et doit son nom aux Hattii, branche des Cattes, qui habitaient la Hesse-Darmstadl actuelle. Dès le temps de Charlemagne , on trouve des seigneur* ou comtes de Hesse héréditaires, appelés presque tous Werner ou Giaon. L'héritière de Gtson IV porta en II 30 ses domaines dans la maison de Thuringe ; mais en 1263, Ils en furent détachés avec le titre de landgravlat en faveur de Henri I [Voy. ci-dessus hessecassel). En 1667, à la mort de Philippe-le-Magnanlme, le* landgrave! de Hesse se partagèrent en deux branches : Heste-Caenet et Hesse-Darmitadl, qui existent encore actuellement. De Cette dernière se détacha en 1506 la branche de fte**c- Hambourg, également souveraine aujourd'hui. D'autre* lignes cadette* apanagées , mai* non souveraines, sont encore Issue* de la maison de Hesse ; nous nommerons seulement le* deux principales, toutes deux sorties de la branche de Cassel. Ce sont celle* de Hesse-Rheinfeti~Rothenbourg.îonAé« en 1677 , éteinte en 1834, et de He»*e-f>hilmp*thal, fondée en IBM, et divisée actuellement en deux rameaux - Htuee-Phittppsthal et Hetse-Philippithal- Batchfeld.
messe {Philippe, landgrave de), dit le Magnanime, fils de Guillaume II, succéda à son père en
1 509, n étant aeé que de cinq ans. Il eut à repousser plusieurs invasions étrangère*, et réprima les Anabaptistes (1525). En 1526, Il embrassa le luthéranisme. s1?na en 1530 la confneion dAugebourg , et depuis fit toujours partie de la ligue des princes protentants. Il fut vaincu par Charles-Quint
I Muhlberg(»547), fut4ansprisonn.de ce prince, et mourut e* 1567. C est lut qui fonda l'université de Marbourg.
(Guillaume, landgrave de), fils et successeur du précédent (1567), né en 1522, mort en 159*2. protégea les lettres, les arts et les sciences, et te livra avec ardeor i l'étude de l'astronomie. On a publié de lui des observations astronomiques sous le titre de Cirti et ttiderum in eo
tionet //<miac<r,Leyde. [«28, ln-4.
bessb-casskl (George-Guillaume, d'abord landgrave, pol* électeur de), né en 1743, fut d'abord told-marérhal au service de Prusse: Il régna sur le comté de Hanau (1764), put* «ur toute la Hesse (1735). Entré dan* la coalition contre la France en 17«2, il fli la campagne de 1793, et conclut enl795 un tralU de paix avec la république. En 1903. Il changea son titre de landgrave contre celui d'électeur de l'empire germanique: mais après la bataille d 'léna (!W»fl>, il fut privé de sa souveraineté et ne la recouvra qu'en 1813. Il mourut en 1821. HESTI&OTIDK. Vou. aisritUrrrra
croit être l'effusion - représente
d une hache Son nom «ignifle terrible en celtiq.
HKSTImITIDE. Vou. HistiEotide.
HESG8. divinité de* Gaolot*. que I on i tour dieu de» combat*. Ceat surtout par m sang humain qo on l'honorait. On le n trïnd d une hache Son nom «ianiflewrriAfc
HÉSYCHÎUS, écrivain gree d'Alexandrie, a lalss* un lexique dans lequel il explique les mots lea moins usité* que l'on trouve dans le» auteurs grées.- cet ouvrage est d un grand secours pour faciliter la lecture de* poètes, des historiens, des philosophes et même des auteurs sacrés. On ne connaît qu un manuscrit du Lexique d' Hésychiut ; il fut découvert par Musurus et publié à Venise pour la première foi* en 1514, in-fol. Les meilleures éditions de ce lexique •ont celles de J. Alberti, Leyde, 1746-66, de Schovr, Leipsicx, 1792, et de M. Schmidt, léna, 1858. — En autre Hésychiu*. de Milet. qui vivait au vi« siècle, a laissé un Abrégé de» vie* des philoeopket et de* Ettais sur l'origine de ConstantinopU, publié* par J. Meur- •ius, Leyde. 1613, et par Orelliu», Leimiek, 1820.
HETERIE, HETERISTKSJdu grec hetarria, association, fraternité). On a donné ce nom à deux société* qui furent fondée* au commencement de ce •iècle dan* l'intérêt des Grecs. La première» dite Y Hétérie det Philomutes ou de* Amù de» mutée % fut fondée à Vienne par Capo d Istrias. dans un but tout philanthropique » elle se proposait de répandre les lumière* en Grèce en y créant des écoles, en y relevant la religion , et devait en même temps » occuper de la recherche et de la conservation des monuments de l'antiquité: elle compta en peu de temps plus de 80,000 membres, princes, ministre*, savants, ont I ni par souscription des sommes considérables et établit son siège à Athènes: néanmoins le trésor était i Munich.— La deuxième eut un but tout politique et se proposa l'affranchissement de la Grèce. Cette société resta secrète jusqu'au moment de rinsurreetfon générale (1821). On en attribue la première idée au poète Rhiga*. qui périt en 1798, vietime de sea efforts patriotiques, et fut livré au supplice par le gouvernement turc: elle fut renouvelée en 1814, et eut son *iége d'abord à Odessa, puis à Kichenef en Ressarable : se confondant bientôt avec la première hétérie, elle se répandit rapidement dans toute la Grèce et pré|iara activement l'insurrection générale de* Hellène*. En 1820 l'hétérie choisit pourchef Alexandre Ypsllantl. qui, l'année suivante, fit une tentative peu heureuse dan* le* provinces danubienne*: le rôle de l' hétérie secrète finit dès que la guerre fut ouvertement déclarée.
HETMAN ou A 11 A M AN, nom que porte le chef de* Cosaques. Cette dignité bit créée en 1576 par Elienne Rathori, roi de Pologne, en faveur de Rogdan RozynsM. Le* insignes étaient un drapeau, une queue de cheval, un bâton de commandement et un miroir. Les hetmam étaient toujours choisis
Parmi les chefs les plu* distingué* de* Cosaques ; empereur Nicolas, afin de les dénationaliser, a récemment conféré la dignité d'hetman à l'héritier de la couronne, le grand-due Alexandre. — Dans l'ancien royaume de Pologne II y eut d'abord deux grande-hetmane, le grand hetman de la couronne et le grand hetman de LilhuOhie. Au XVI» siècle, on leur adjoignit deux vice-hetmans. Ces grands dignitaires parvinrent à une très haute niitorilé. Par la constitution de 1768 II* prirent place parmi les ministre* d'état : et l'un d'eux devait toujours avoir le portefeuille de la guerre.
HETTENY, Hutianu des Anglais, ville de l'Hlndoustan, i 49 kil. 0. de Bedjapour, par 16° 43' hit. N. 73» long. E.: 15,000 hab. Fortifications, citadelle. Etoffes de sole, tissus de coton, armes, etc. Commerce considérable avec Bombay et Surate. — Les Mahrattes prirent cette ville au xvir siècle j les Mahométans la reprirent en 1679; mais après la mort d'Aurcng-Zeyb elle retomba an pouvoir des Mahrattes.
HKTTST.f'DT, ville de la Saxe prussienne, à 40 kil. N. 0. deMersebourg.sur la Wipper: 3.500 hab. Usines où l'on travaille l'argent et le cuivre.
HEUCHIN, bourg de Franee. eh.-!, de oaoton