AUDE
en nso, servit d'abord dans l'artillerie, fut député à la Convention par le département du Gard , en 1792; devint, après la chute de Robespierre, membre du comité de salut public , et dirigea en cette qualité les opérations militaires. Le 18 fructidor an v (4 septembre 1797) , il fut déporté à Cayenne par le Directoire ; il parvint à s'échapper, mais il mourut en route, a Démérary (1799).
aubrt de Montdidier, chevalier français, fut assassiné en 1371, près de Montargis, par un de set compagnons d'armes, Richard de Macaire. Le crime, resté quelque temps Inconnu, ne fut découvert que par les poursuites opiniâtres du chien de la victime nui s'était attaché aux pas du meurtrier. Le roi Charles V ordonna un combat eu champ-clos entre Macaire et le chien(a l'île Louviers). L'ass. succomba.
AUBURN . v. de l'état de New-York, à 400 k. N.O. de N.-Y. Pénitencier, trav. en conim.rt silence.
AUBUSSON. Albutio, ch.-l. darr. (Creuse), à 40 kil. E. de Bourganeuf, sur la Creuse ; 4,465 hab. Collège. Ancien chftlrau, où fut enfermé Zlxim. Manufact. royale de tapis, fabrique de gros draps, etc. — L'arr. d'Aubusson a 10 cantons ( Evaux, Auxance, Crocq , la Courtine ,Geulioux,Fcllelin, St-Sulpice, Chenerailles, Bellegarde, p'usAul>usson),l 15 comm. et 105.106 hab.
AUBUSSON (Pierre d'), grand-maître do l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem , né dans la Marche en 1423, mort en 1503, se mit d'abord au service de l'empereur Sigismond et se signala en Hongrie contre les Turcs ; il accompagna ensuite Charles v II au siège de Montereau. Reçu chevalier à Rhodes, il fut élu grand-maître en 1476; il fit aussitôt bâtir plusieurs forts pour la sûreté de l'Ile, menacée par les Turcs, et soutint en 1480 ce fameux siège auquel Mahomet 11 employa 100,000 hommes, et que les Ottomans furent obligés de lever après une perte considérable. En récompense de bcs services, il fut fait cardinal par Innocent VIII. A la fin de sa vie, il devait commander une nouvelle croisade contre les Turcs ; mais l'entreprise ne s'exécuta pas. D Aubusson a été surnommé le Bouclier de CÊglise.
aobussom (François), duc de la Feuillade. Yoy.
RVIIXAJMI,
A I I .11 , Elimberris, Ausci ou Auscii, Augusta Autciorym, ch.-l. .lu dép. du Gers, près du Ger*,à60l>.0. de Toulouse, k 669 ail. S. 0. de Paris (679 par Toulouse); 10,101 h. Archevêché, trib. do comm.: lycée. Cathédrale a beaux v i train. Vins, eaux-de-v te d'Annagnac, etc. Jadis ch.-l. des Ausci et de toute la Novempopulanie ou Aquitaine 3*, puis de l'Armagnac. Patrie du duc de Roquelaure et de l'amiral Villaret- Joycusc. — L'arr. d Auch a 6 cant. ( Gimont, Jegun, Saramont, Vic-Fezcn*ac, plus Auch qui compte pour 2), 136 coram. et 61,214 hab.
AUCHY-EN-BRA1E, village du dép. de l'Oise, à 4 kil. E. de Gournay, k 9 kil. S. 0. de Songeons. Bataille entre Guillaume-le-Couquérant et Robert son flls, en 1077.
AUCUN , ch.-l. de cant. (H .-Pyrénées) , k 8 kil. S. 0. d'Argelès; 800 hab. Plomb, cuivre, tinc.
AUDE, Atax, riv. de France, naît près de Mont- Louis (Pyrénées-Orientales), court au N., puis k l'E., baigne Quillan , Alclh , Limoux , Carcassonne , forme la limite des dép. do l'Hérault et de l'Aude, et se jette dans la Méditerranée après un cours de 217 kil. par les étangs de Sijean et Yendres.
AUDE (dép. de Y), sur la Méditerranée, borné auN. par celui de l'Hérault, au S. par celui des Pyrénées- Orient., kl'O. par celui de l'Ariége; 6,317 kil. carrés; 281 ,088 hab. Ch.-l. Carcassonne. Il est formé du diocèse deNarbonne, du Rasés , du Carcasses, du Lauraguais , toutes portions de l'ancien grand-gouvernement de Languedoc. Montagnes au S. ; fer, houille, marbre, plâtre, manganèse, jayet, cobalt, ardoises; grsins, fruité , miel, vins excellents; mou-
AUDll
AUGL
tons à laine fine : forge* à la catalane ; eaux-de- ▼ie, esprits, etr. Le canal du Midi traverse le dép.— Il a 4 arrond. (Carca&sonne, Castelnaudary, Limoux, Narhonne), 26 cant. , 447 communes. Il dépend de la 11" division militaire, de la cour imper, de Montpellier, et du diocèse de Carcassonne.
AUDEBERT (J.-B.) . naturaliste, né à Rochefort eu 17S9, mort à Paris en 1800. On lui doit deux grands ouvrages : l'Histoire naturelle de» tinget , des makis, etc., Paris, 1800, in-fol.; V Histoire des colibrù, des oiseaux-mouches, etc., 1802, In -fol. Il a •a le singulier mérite d'être à la fois l'auteur du texte , des dessins et des gravures. 11 a porté une perfection inconnue jusqu à lui dans la gravure des figures coloriées.
AUDENARDE. Voy. oudenaroe.
AU DEKGE, ch.-l. de cant. (GirondeJ, à 35 kil. S. 0. de Bordeaux, près du bassin d'Arcachon; 800 hab.
AUDEUX, ch.-l. de cant. (Doubs), à 10 kU. N.O. de Besancon: 300 hab.
AMk.LI.AH, Augila, oasis sur la route de 1 oasis de Syouah au Fettan, gouvernée par un bey qui dépend de celui de Tripoli, a pour ch.-l. Audgclah, par $0» 10' long. E., 20» 28" lat. N.
AUD1ERNE, ville du dép. du Finistère, à 26 kil. 0. de Quimper , eur la baie d'Audit me ; 1 ,000 hab. Petit port, école de navigation.
AUDIGUIER ( Vital d"), né vers 1S6& à Vlllefranche, ou à la Ménor, dans le Rouergue ; mort vers 1 630, assassiné, suivit successivement les carrières de la magistrature , des armes et des lettres. Il a traduit do l'espagnol les Nouvelles de Cervantes , les Travaux de Persilès et de Sigismonde, du même ; les Aventures de Lazarille, et a composé Le vrai et ancien usage des duels. 1617, ouvrage cité avec éloge par Bavlc.
AUDINCOURT , ch.-l. de cant. (Doubs), sur le Boni*, à 4 kil. S. E. do M<>ntb*liard; 3,000 liab. Haut fourneau , forgts , etc. Fonderie de canons.
AUDINOT (Nic.-Médard) , aeteur et auteur dramatique, né à Bourmont vers 1740, mort à Parie en 1801 , joua d'abord au Théâtre-Italien; il éleva en 1769, à la foire Saint-Germain, un petit théâtre de marionnettes , dont chaque figure imitait un acteur de la Comédie- Italienne. Les comédiens de boU attirèrent la foule, et bientôt Audinot put fonder la salle de Y Ambigu-Comique, où il substitua des enfants à ses marionnettes. En 1772, il fit représenter de grandes pantomimes, qui firent sa fortune. 11 a composé le Tonnelier, opéra-comique, représenté avec succès sur le Théâtre-Italien.
AUDIN-ROUYïERE (Joseph-Marie), médecin, né en 1764 à Carpentrae , mort en 1832 du choléra à Parts, est surtout connu par un ouvrage intitulé La Médecine sans médecin, publié pour la première fois en 1794, refondu en 1820, et qui a eu treiie éditions. 11 amassa une grande fortune en vendant de3 grains de vie ou grains de santé, rcrqède secret qu'il donnait comme un remède universel; ce n'est que le toni-purgatif de Frank.
AUDITEUR DE LA ROTE. Voy.
AUDOENUS. Voy. ouen (saint).
AUDRAN, nom d'une famille de Lyon qui, dans le xvii' siècle, a produit plusieurs artistes très estimés. Le plus eélebre est Girard Audran, né à Lyon en 1640, mort â Paris en 1703, que I on regardo encore aujourd'hui comme le premier graveur d'histoire. 11 employa plusieurs années â se former dans l'art du dessin , étudia à Paris sous Lebrun dont U resta l'ami , puis alla se perfectionner à Rome ; Colbert le fixa â Paris en lui donnant une pension , et utilisa ses talents. Il grava, entre autres tableaux: les Batailles d Alexandre de Lebrun, V Enlèvement de la Vérité et plusieurs autres tableaux de Poussin, le Martyre de samt Laurent de Lesueur. On a aussi de lui un Recueil des proportions
— Lee autres artistes du même nom sont . Claude, père de Girard ; Charles, aon onde, tous deux gra^ ▼eur»; Claude, son frère, peintre et élève de Lebrun ; Benoit et Jean , ses neveux, graveurs.
AUDRUICK, ch.-l. de cant. (Pas-de-Calais), â 8 kil. N. E. d'Ardr. 2.373 hab.
AUDUN-LE-ROMAN, ch.-l. de cant. (Moselle), à 19 kil. de Thionville; 300 hab. Manufact. d'armea.
ALDUS, riv. de l'Afrique aeptenlrionale , dans la Numidie, auj. I'adocse.
AU EB BACH, ville d'Allemagne, en Saxe (Voigtlandj, à 20 kil. E. de Plauen; 2,000 hab.
AUERSBERG, Arupium, château seigneurial dee Etats autrichiens (Laybach, en lllyrie), i 3 b kil. N. 0. de NcustadL AUERSTvEDT, ville dee Etats prussiens (Saxe), à
10 kil. 0. de Naumbourg. Victoire de Davoust sur les Prussiens, 14 octobre 180S, le même jour que celle d léna ; d'où son titre de duc d Auersteedt.
AUFIDENA, ville du Samnium. auj. alfidena. AUFlDUS, riv. de Daunie, auj. I'ofanto.
AUGE, ou VALLEE-D AUGE, petit pays de l'ancienne B. -Normandie, arrosé par la Touque, est remarquable par sa fertilité. Villes principales : Pont-l'Evêque, Touques, Dives, Exmee, Beau mon ten-Auge. L'Auge fait partie des dép. actuels du Calvados et de l'Orne. Jadis ce n'était qu'une forêt dite saltus Algiœ, d'où le nom de Saut-d'Auge que porte encore un village de ce pays.
AUGER (Edmond), jésuite, né en 151 S à Alleman, près de Troyes, alla à Rome n'ayant d'autres ressources que de mendier , entra ctîei les Jésuites de Rome comme garçon de cuisine.et fut admis dans l'ordre par saint Ignace lui-même. De retour en France,
11 se distingua par son zèle pour la prédication et convertit un grand nombre de protestants. Tombé entre les mains du baron des Adrets, chef des Protestants, U allait être mis â mort quand son éloquence le sauva. Henri III le choisit pour son confesseur ; 11 est le premier jésuite qui ait rempli cette fonction délicate. Lee Ligueurs Véloignèrent de la personne du roi : il ee retira en Italie et mourut à Corne en 1S91. U a laissé quelques ouvrages de piété, entre autres un Catéchisme estimé.
auger (l'abbé Athanase), savant helléniste, né à Paris en 1734, mort en 1792, fut professeur d'éloquence au collège de Rouen, grand-vicaire de l'évêque de Lcscar et membre de 1 Académie des Inscriptions. U a traduit Dèmosthknt et Eschine, 1777- 78, 5 vol. in-8; Isocrate, 1781, 3 vol. in-8 ; Lysias, 1783, 1 vol. in-8; saint Jean-Chrysostôme , 178S, 4 vol. in-8 ; saint Basile, 1788 , in-8, et quelques autres ouvrages moins importants. On a publié en 1794 ses œuvres posthumes ; elles contiennent la trad. des Discours de Cicéron, et la Constitution des Romains sous les rois et sous la république.
auger (Louis-Simon), littérateur, né à Paris en 1772, se fit d abord connaître par des Eloges qui furent couronnés ; il travailla successivement à la rédaction de la Décade philosophique ( 1 804 ) , du Journal de l'Empire (1808), du Journal général de France (1814) et du Mercure, donna un grand nombre d'éditions de nos classiques, avec notices et commentaires; fut nommé censeur à la RestauraUon ; fut reçu en 1816 â l'Académie Française, dont il devint secrétaire perpétuel, et termina sa vie de la manière la plus inattendue, par un déplorable suicide, en 1829. Son travail le plus estimé est son Commentaire sur Molière, 1819-27, 9 vol. in-8.
AUGEREAU(P.-F.-Ch.),duc de Castiglione. maréchal de France, né â Paris en 17S7, était fils d'un maçon et d'une fruitière. 11 s'engagea de bonne heure, se distingua en Vendée et au» Pyrénées, et ! fut dès 1794 nommé général de division. Envoyé en Italie (1796), 11 fit des prodiges de valeur au pont de Lodi, à Castiglione, où, avec un faible corps
ALÎGS
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de troupe». Il arrêta pendant deux jour» nom tireuse ; à Aréole, où, voyant plier l
armée les colonne*
françaises, il s'élança sur le pont, en face de l'cuiteii) i . un drapeau à la main, el rappela ainsi la victoire. En 1797, Il fut Investi du commandement de Puis, et. k la journée du 18 fructidor (4 septembre 1797), fut chargé par le Directoire d'envahir le corps législatif el d'arrêter les députes proscrits. En 1799, il fut député au Conseil des cinq-cents et devint secrétaire de cette assemblée. ISéanmoins il ne s'opposa pas au coup d'état du 18 brumaire ; il fut en récompense chargé par le premier consul du commandement de l'armée de Hollande. En 1804, il accepta de l'empereur le Utre de maréchal, et fut (ail duc de Castiglione, en souvenir d'un de ses principaux exploits. Il commanda encore avec distinction sur le Rhin et en Prusse, et eut une grande part aux victoires d léna (1806) et d'Eylau (1807). Il fut moins heureux en Catalogne, et ne fut chargé
Îie d'un rôle secondaire pendant l'expédition de ussie ; cependant il se signala' par son courage à la bataille de Leipsick. Il fut mis à la tète de farinée de l'Est, réunie à Lyon, mais il ne put, en 1*14, s'opposer k l'entrée des alliés. Il fut un des premiers i se détacher de l'empereur et à reconnaître 1rs Bourbons. 11 mourut en 1816, dans sa terre de la Houssaye. Augercau était un soldat intrépide, mais il n'avait pas les qualités du général en chef. On l'accuse d'avoir souvent, souillé ses victoires par ses déprédations. En politique, il servit alternativement tous le* partis.
AUGI AS, roi d'Elis, avait de vastes étables qui contenaient trois mille borufs, et qui n'avaient point été nettoyées depuis trente ans. Il proposa à Hercule de les nettoyer, sous la promesse du dixième de son troupeau. Le héros y réussit en détournant le Heuve (Anigre, Alphée ou Pénée?) àtrav.lea étables. Mais le perfide roi ayant refusé é Hercule le prix convenu, le héros Indigné pilla Klis, tua Augias, et donna ses états à Phylèe, fils de ce prince. AUGI LA (oasis d ). Voy. audgelah.
AUGSlMHJP.G , Augusta Vindelicorum , ville de Bavière (H.-Damibe), au confluent du l<eeh cl de la Wertarh. à 57 kil. N. 0. de Munich : 34,000 hah. Elle est divisée en 3 parties, haute, movenne et basse ville. Eveché. Cathédrale, hôtel-de-ville, Ludwigsplati, grande place : marché aux vins, etc. Grande manufacture de coton (qui occupe près de 7,000 ouvriers); fu tain es, toiles, glaces, papiers, etc. Grand commerce de librairie, d'expédition et de transit avec l'Italie, la Suisse, Vienne, Lyon, Francfort. Elle est aussi une des premières places de l'Europe pour la banque. — Nomméed'abord Damasia. elle reçut une col. rom. sous Auguste, d'où sou nom d' Augusta. Elle fut v. impériale jusqu'en I8i>6. L'évêché était aussi état d'empire : tousdeux faisaient partie du cercle de Smabe.Aug^bourg est célèbre dans l'histoire par la ditte d' Angt bourg de 1530, où fut présentée la Confession d" Augsbourg (formule de foi luthérienne rédigée par Mélanchthon): par Y alliance d' Augsbourg (entre François I et les princes allemands luthériens, contre Charles-Quint el les Catholiques, en 1534); par Y intérim d' Augsbourg (formulaire provisoire imaginé pour contenir les deux partis religieux, et présenté par Charles-Quint à la diète de 1548): par la paix d" Augsbourg ou 2» paix de religion (entre les Catholiques et les Luthériens, signée par Charles- Quint eu 1555 : elle accordait la liberté de conscience, niais imposait aux préhtsqui embraseraient îe luthéranisme le réservât rct;le'tiin*t.,e..-k-d. l'obligation de résumer leurs l»énéf. ); par h Ligne d' Au>^h. formée en 1686, entre les deux lignes de la maison d'Autriche , la Snède , la Saxe, la Havière , les cercles de Souato et de Franconfe, etc. , dans le but d'arrêter les empiétements de Louis XIV; elle fut le début de la guerre aue termina la
ArcsDOCBG (évêché d') , état d'Empire (cercle de Souabe] .comprenait Dilli:i:.vwi,Wittislin;;en,Fiï«sen.
AUGST, nom de 2 villages sit. en face l'un de l'autre sur l'Ergolz, a son emb.d.uis le Rhin, à 11 k. S. E. dfl baie : l'un Kniser-A.. sur la r. dr., dans le canton d'Ai^me, l'autre, B«W-;4., sur la r.g.,rant.deBale. Ils occupent l'emplacement d' Augusta Hauracorum.
AUGURES, ministres de la religion chex les Romains, prédisaient l'avenir, d'après le vol, le chant et l'appétit des oiseaux. Ils formaient un collège qui jouit longtemps d'une très grande considération, et dans lequel on n'admettait que les premiers personnages de l'état. 11 ne faut pas les confondre avec les aruspices, qui étaient des officiers d un ordre bien inférieur. Voy. ARrsriCES.
AUGUSTA. Nom commun à beaucoup de vUies anciennes, ainsi nommées en l'honneur de l'empereur Auguste ou de quelqu'un de ses successeurs. Souvent elles ont un autre nom qu'elles joignent à celui d' Augusta. Les principales sont : augusta, ville de Sicile, auj. acosta.
auccsta ou basilia, Tille des Helvétlens, auj. balk (Suisse).
aucusta ou neomagus, ville de la Gaule Transalpine, auj. ntons (Drôme).
augusta asturica, ville d'Hlspanle, auj. astorca. augusta auscoruh , ville d'Aquitaine, auj. aucb. augusta firma ou astigis, ville d'il i • . auj. ECU A.
augusta nxmetum, Tille de Germanie, auj. spire, augusta nuetorm , ville de la Gaule Cisalpine, auj. AOSTE.
AUGUSTA RAURACORUM, Tille des HelvétïenS, RUj. AUCST.
augusta suessionub, Tille de l'ancienne Belgique, auj. soissons.
augusta taurinoruii. Tille de la Gaule Cisalpine, auj. TURIN.
augusta trevirorum , Tille de Germanie, auj.